Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Le blog de republicainedoncdegauche.over-blog.com
  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
  • Contact

Qui a tué nos villages ?

Recherche

28 juin 2022 2 28 /06 /juin /2022 14:45

Le patrimoine cumulé des 500 plus grandes fortunes de France a augmenté de 30 % en un an et le montant de leur fortune « tutoie désormais les 1 000 milliards d’euros » selon Challenges

 

Parallèlement, nombre de citoyens sur notre territoire travaillent sans que leur salaire soit suffisant pour faire face à toutes leurs dépenses incompressibles.

 

Ce manque à gagner est ainsi compensé en partie seulement par des allocations en tous genres. Ce qui est la preuve irréfutable qu'un salaire au SMIC est insuffisant pour vivre. Donc, depuis des années, des allocations qui ne font que transiter sur les comptes des allocataires, aident à minima une partie des charges à payer , telles que :

 

Les APL (Allocation Personnalisée au Logement) qui se retrouve in fine dans les caisses des propriétaires ;

 

L'ARS, (Allocation de Rentrée Scolaire), qui ira direct dans les caisses des supermarchés ;

 

La prime d'activité qui sert à augmenter le pouvoir d’achat des salariés et des foyers modestes etc...

 

Aujourd'hui, le président conscient qu'un SMIC est insuffisant pour vivre, joue au Père Noël en distribuant des chèques : chèques énergie, chèques alimentaires... Va-ton bientôt les appeler APM  (Allocation Pour Manger) ou APE (Allocation Pour l' Énergie).

 

Comment dans un pays qui se dit la patrie des droits de l'Homme peut-il accepter qu'il y ait sur son sol des citoyens de seconde zone, ces travailleurs de l'ombre, ces essentiels, qui bien que travaillant ne peuvent vivre que d’aumônes ?

Et comment ne voit-il pas que nombre de ces travailleurs se retrouveront peut-être bientôt dans la rue ?

VMH

----------------------------

L'Avenir en Commun proposait dans ce sens :

  • Bloquer les prix des produits de première nécessité , notamment du carburant et de l’énergie
  • Rendre gratuites les quantités vitales d’eau, d’électricité et de gaz
  • Annuler les hausses du tarif du gaz depuis 2017
  • Porter le SMIC à 1 500 euros net, ce qui augmentera par conséquent l’ensemble de l’échelle des salaires
  • Limiter de 1 à 20 l’écart entre le salaire le plus bas et le plus haut dans une même entreprise
  • Revaloriser les salaires des fonctionnaires et des métiers du lien majoritairement féminins etc...

Un impôt progressif

  • Instaurer 14 tranches d’impôt sur le revenu et de contribution sociale généralisée (CSG) pour les rendre vraiment progressifs
  • Remplacer l’injuste quotient familial par un crédit d’impôt versé pour chaque enfant
  • Supprimer les niches fiscales injustes et polluantes
  • Réduire la TVA sur les produits de première nécessité et réinstaurer une « TVA grand luxe » pour financer ces baisses

Faire payer les riches

  • Rétablir et renforcer l’ISF (Impôt de solidarité sur la fortune)
  • Instaurer un impôt universel pour que les plus riches ne puissent pas éviter l’impôt en s’exilant à l’étranger
  • Augmenter les droits de succession des plus riches et les supprimer en dessous de 120 000 euros par enfant et par parent etc...
Image France Insoumise

 

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans SOCIAL
12 mars 2022 6 12 /03 /mars /2022 10:50

Le président candidat Emmanuel Macron traîne comme un boulet sa réforme des retraites qui n’a pas abouti. Toutefois il désir poursuivre ses travaux sur ce sujet s’il était, bien entendu, réélu. En reprenant le sujet pour son premier thème de campagne, le deuxième en réalité après la très populiste abolition de la redevance TV, le candidat donne un signal à l'Europe.

 

La Commission qui insistait sur une baisse de 3 points de PIB des dépenses publiques de la France va être satisfaite. C’est aussi un geste en direction de la droite traditionnelle bourgeoise, puisque dans sa forme, la proposition consistant à reculer purement et simplement de l'âge légal de la retraite à 65 ans une réplique de la proposition phare de la candidate Les Républicains Valérie Pécresse.

 

Alors la question qui me vient immédiatement à ma pensée est : « … Que fait-on des personnes qui sont hors du marché du travail dès 55 ans ? … », car, je suis un français moyen qui vie au contact des gens et qui voit ce qui se passe réellement. Pourquoi ce choix ?

 

Il y a 5 ans, le vaste projet de refonte complète est vite apparu comme irréalisable tant les différences sont nombreuses entre secteurs privés qui comptabilisent les primes, les heures supplémentaires, les heures travaillées : de nuit, les dimanches, les jours fériés, et entre le secteur public qui se voit interdire tout cela.  Techniquement compliqué, il induisait également des re-calculs, et présentait des effets de bords une sorte de phénomène d'instabilité sociale qui affronterait deux secteurs d’activité dans la rue.

 

Le recul à 65 ans de l’âge de prise de la retraite, ou 46 annuités, est non seulement simple techniquement mais surtout il rapporte gros. Cependant, Emmanuel Macron prend des risques. Avant tout, électoraux : un certain nombre de Français ne vont pas apprécier de devoir travailler 3 ans supplémentaires. Surtout qu’un maçon, un terrassier, un couvreur… ne voient pas cette chose du même œil qu’un salarié de bureau, un directeur d’affaire ou un politique.

 

Mais le président sortant ne facilite pas non plus la tâche avec les partenaires sociaux classés plutôt réformistes. Il va devoir se cogner la CFDT qui promeut la hausse du nombre de trimestres cotisés plutôt que la hausse de l'âge légal de départ. En outre, le simple décalage de trois ans complexifie davantage le procédé pour les personnes ayant des carrières incomplètes. Que fait-on des personnes qui sont hors du marché du travail dès 55 ans ? On les laisse 10 ans de plus dans les minima sociaux ? Qui va supporter le coût de cette réforme ?

 

Car, ce sont les collectivités locales qui payent les RSA et les allocations chômage. Pour gagner de l’argent d’un côté, le président Macron veut appauvrir les trésoreries de l’autre côté ? Il s’agit d’abord de faire payer le « quoi qu’il en coûte » aux travailleurs. Et parmi eux, ceux qui sont entrés tôt sur le marché du travail. C’est d’autant plus injuste que l'aggravation du déficit structurel de 5 points de PIB durant le quinquennat ne leur profite que très marginalement. Ils ne sont pas les principaux bénéficiaires de ce creusement du déficit, issu de la réduction des recettes, elle-même induite par les baisses d'impôts de production de l'impôt sur les sociétés ou encore de la fin de la taxe d’habitation sans oublier le refus de faire payer des impôts sur les profits et autres dividendes.

 

Comme beaucoup de citoyen moyen, j’ai des assurances vie et lorsque arrive l’échéancier, j’ai des taxes et des impôts prélevés à la source qui font que cette année, le gain est bien inférieur à 1%. Quant est-il des dividendes des acteurs du CAC40 suite aux générosités et des in-solidaires client du libéralisme socialiste, centriste et des droites radicalement conservatrices ?

Mesdames et Messieurs les journalistes, payés pour faire passer la pilule de façon magistrale, vous évoquez le creusement du déficit structurel de 5 points de PIB, le report à 65 ans suffira-t-il à le compenser ? Non. Avant aménagements, une telle réforme permettrait de compenser 3 points de PIB. Mais il y aura des compensations pour les carrières longues, pour les carrières incomplètes, et des bonus pour ceux qui optent pour travailler plus.

 

De sorte que le gain se réduit à 1,5 point de PIB. Presque le tiers du chemin. Pour les deux autres tiers, on devine la recette : non-remplacement des fonctionnaires partant à la retraite, gel de la masse salariale des agents publics, et désindexation des prestations sociales.

 

Dommage qu’il reste encore tabou pour la majorité des françaises et français qui se complaisent de voire la misère, de taxer et d’imposer à juste titre les hauts salaires, les dividendes et les prises de profits rendu possible grâce aux déduction fiscales, je pense notamment aux trésors cachés des sommes collecté des loyers et notamment ceux perçus au noir durant les périodes de vacances 

CM

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans RETRAITES & RETRAITÉS
26 février 2022 6 26 /02 /février /2022 09:33

... qui donne quelques clés de la guerre qui a éclatée la nuit dernière. Texte validé par l'AFP.

 

Moscou, 24 fév 2022 (AFP) -

 

Le président russe Vladimir Poutine a lancé jeudi une invasion de l'Ukraine, avec frappes aériennes et entrée de forces terrestres. Voici le verbatim de l'allocution télévisée qui a annoncé à l'aube cette intervention armée.

 

Chers citoyens russes, Chers amis !

 

Aujourd'hui je trouve indispensable de revenir sur les événements tragiques qui se produisent au Donbass, et aux questions clés qui concernent la sécurité de la Russie.

 

Je commencerai par ce que j'ai déjà évoqué dans mon allocution du 21 février de cette année. Il est question de ce qui suscite chez nous une préoccupation et une inquiétude particulières, de ces menaces fondamentales pour la sécurité de notre pays que des hommes politiques irresponsables à l'Occident créent pas à pas, sans détours et brutalement, depuis des années. Je fais allusion à l'élargissement de l'OTAN vers l'est, au rapprochement de son infrastructure militaire vers les frontières russes.

 

Nous savons bien que 30 ans durant nous avons tenté patiemment et obstinément de nous entendre avec les principaux pays de l'OTAN sur les principes d'une sécurité également partagée et indivisible en Europe. En réponse à nos propositions, nous nous sommes heurtés à chaque fois soit à des mensonges et des tromperies cyniques, soit à des tentatives de pression et de chantage, tandis que l'Alliance nord-atlantique dans le même temps ne cessait de s'élargir en dépit de toutes nos protestations et inquiétudes. La machine militaire avance et, je le répète, s'approche au plus près de nos frontières.

 

Pourquoi tout cela se produit-il ? D'où vient cette manière arrogante de nous traiter depuis une position d'élus, d'irréprochables, à qui tout est permis ? D'où vient ce mépris, ce je-m'en-foutisme envers nos intérêts et nos exigences absolument légitimes ?

 

La réponse est claire, évidente et facile à expliquer. L'URSS à la fin des années 80 s'est affaiblie, et s'est finalement totalement écroulée. Tout le cours des évènements de cette époque constitue une bonne leçon pour nous également aujourd'hui. Il a montré clairement que la paralysie du pouvoir, de la volonté, sont le premier pas vers la dégradation totale et la relégation. Il nous a suffi à cette époque de perdre pour quelque temps notre confiance en nous, et voilà: l'équilibre des forces dans le monde a été rompu.

 

La conséquence en a été que les accords, les traités existants ont de facto perdu effet. Les tentatives de convaincre et les demandes sont sans effet. Tout ce qui n'arrange pas l'hégémon, les tenants du pouvoir, est déclaré archaïque, obsolète, inutile. Et au contraire, ce qui leur paraît bénéfique est proclamé vérité absolue, imposé de force à tout prix, avec arrogance, par tous les moyens. Ceux qui ne sont pas d'accord sont brisés.

 

Ce que j'évoque ne concerne pas uniquement la Russie, et nous ne sommes pas seuls à nous inquiéter. Cela concerne tout le système des relations internationales, et parfois même les propres alliés des Etats-Unis.

 

Après la chute de l'URSS, c'est dans les faits une recomposition du monde qui a commencé, et les normes jusqu'alors établies du droit international - dont les principales avaient été adoptés à l'issue de la Deuxième guerre mondiale et en grande partie en pérennisaient les résultats - ont commencé à gêner ceux qui s'étaient déclarés vainqueurs de la Guerre froide.

 

Bien sûr, dans la vie pratique, dans les relations internationales et dans leurs règles, il fallait prendre en compte les changements de la situation mondiale et de l'équilibre des forces. Mais il fallait le faire de manière professionnelle, progressivement, patiemment, en tenant compte et en respectant les intérêts de tous les pays et avec le sens de la responsabilité. Mais non, (on a vu) l'euphorie de la suprématie absolue, une sorte d'absolutisme de notre temps, en outre sur fond de faible culture générale et d'arrogance de ceux qui préparaient, adoptaient et imposaient des décisions qui ne profitaient qu'à eux-mêmes. La situation a commencé à se développer suivant un scénario différent.

 

Inutile de chercher loin pour trouver des exemples. D'abord, sans aucune autorisation du Conseil de Sécurité de l'ONU, une opération militaire sanglante a été menée contre Belgrade. On a utilisé l'aviation, des missiles au centre même de l'Europe. Plusieurs semaines de bombardements incessants sur des villes pacifiques, sur des infrastructures vitales. On est forcé de rappeler ces faits, car certains de nos collègues occidentaux n'aiment pas se souvenir de ces événements, et quand nous en parlons, préfèrent non pas se référer aux normes du droit international, mais à des circonstances qu'ils interprètent comme ils le jugent nécessaire.

 

Après, cela a été le tour de l'Irak, de la Lybie, de la Syrie. Le recours illégitime à la force militaire contre la Libye, la déformation de toutes les décisions du Conseil de Sécurité de l'Onu sur la question libyenne ont mené à la destruction totale de l'Etat, à l'apparition d'un foyer énorme de terrorisme international, à ce que le pays a sombré dans une catastrophe humanitaire, dans l'abîme d'une guerre civile qui perdure jusqu'à présent. La tragédie à laquelle ont été condamnées des centaines de milliers, des millions de personnes en Libye et dans toute la région a provoqué un exode massif de l'Afrique du Nord et du Proche Orient vers l'Europe.

 

On préparait le même sort pour la Syrie. Les opérations militaires de la coalition occidentale sur le territoire de ce pays, sans accord du gouvernement syrien et sans autorisation du conseil de Sécurité de l'ONU, ce n'est rien d'autre qu'une agression, une intervention.

 

Mais une place à part dans ce rang est due sans doute à l'invasion en Irak, également dénuée de tout fondement légal. Comme prétexte on a choisi une information sûre que les Etats Unis prétendaient avoir sur les armes d'extermination massive en Irak. Pour le prouver, le secrétaire d'Etat américain, aux yeux du monde entier, a agité une sorte de fiole avec une poudre blanche, assurant à tout le monde que c'était une arme chimique élaborée en Irak. Et puis il s'est avéré que tout cela était de la tricherie, du bluff : qu'il n'y avait aucun arme chimique en Irak. C'est incroyable, étonnant, mais un fait reste un fait. Il y a eu mensonge au plus haut niveau de l'Etat et depuis la haute tribune de l'ONU. Et pour résultat, une quantité énorme de victimes, de destructions, une flambée incroyable de terrorisme.

 

On a d'une manière générale l'impression que pratiquement partout, dans de nombreuses régions du monde où l'Occident arrive pour instaurer son ordre, ne restent à la fin que des plaies sanglantes qui ne cicatrisent pas, les ulcères du terrorisme international et de l'extrémisme. Tout ce dont j'ai parlé, ce n'est que les exemples les plus flagrants mais c'est loin d'être les seuls exemples du mépris pour le droit international.

 

La promesse faite à notre pays de ne pas élargir d'un pouce l'Otan vers l'est en fait partie. Je le répète: on nous a trompés, et pour utiliser un langage populaire, on nous a roulés. Certes, on dit souvent que la politique est quelque chose de sale. C'est possible, mais pas à ce point. Une telle roublardise va à l'encontre non seulement des principes des relations internationales mais avant tout des normes de la morale. Où sont la justice et le droit ? On n'a ici que du mensonge et de l'hypocrisie.

 

D'ailleurs les hommes politiques, politologues et les journalistes américains eux-mêmes écrivent et disent que c'est un véritable "empire du mensonge" qui a été créé ces dernières années aux Etats-Unis. Il est difficile de les contredire: c'est le cas. Mais ne soyons pas trop modestes: les Etats-Unis sont tout de même un grand pays, une puissance déterminante. Tous ses satellites non seulement lui chantent des louanges et lui font écho fidèlement et invariablement à tout propos, mais aussi copient son comportement, et adoptent avec enthousiasme les règles qu'il propose. C'est pourquoi on peut dire avec certitude et assurance que c'est ce qu'on appelle le bloc occidental dans son ensemble, formé par les Etats-Unis à leur image et sur leur modèle, qui est "l'empire du mensonge".

 

Pour ce qui concerne notre pays, après l'effondrement de l'URSS, malgré l'ouverture sans précédent de la nouvelle Russie, sa disposition à travailler honnêtement avec les Etats-Unis et les autres partenaires occidentaux, et dans un contexte de désarmement pratiquement unilatéral, on a aussitôt essayé de nous achever et de nous détruire cette fois définitivement. C'est exactement ce qui s'est produit dans les années 1990 et au début des années 2000, quand ce qu'on appelle l'Occident a soutenu de la manière la plus active le séparatisme et des bandes de mercenaires dans le sud de la Russie. Quelles pertes, combien de victimes cela nous a coûté avant de briser définitivement le terrorisme international dans le Caucase. Nous nous en souvenons et n'oublierons jamais.

 

Du reste, jusqu'à encore récemment on n'a cessé de tenter de nous utiliser à profit, de détruire nos valeurs traditionnelles et de nous imposer des prétendues valeurs qui auraient détruit notre peuple de l'intérieur, les principes qu'ils imposent déjà de manière agressive dans leurs propres pays et qui mènent directement à la dégradation et à la dégénérescence puisqu'elles vont à l'encontre de la nature humaine elle-même. Cela ne se fera jamais, et personne n'a réussi jusqu'à présent. Cela ne se fera pas davantage maintenant.

 

En dépit de tout cela, en décembre 2021 nous avons malgré tout encore une fois entrepris une tentative de nous entendre avec les Etats-Unis et leurs alliés sur des principes de sécurité en Europe et sur le non-élargissement de l'Otan. Tout est clair. La position des Etats-Unis ne change pas. Ils ne jugent pas nécessaire de s'entendre avec la Russie sur cette question clé pour nous, poursuivant leurs objectif et négligeant nos intérêts.

 

Et bien sûr dans cette situation se pose une question : mais que faire maintenant, que doit-on attendre ? L'Histoire nous enseigne bien, comment en 1940 et au début de 1941 quand l'Union soviétique s'efforçait d'empêcher ou au moins de repousser le début de la guerre, et pour cela, jusqu'au dernier moment, essayait de ne pas provoquer l'agresseur potentiel, n'entreprenait pas ou reportait les mesures les plus indispensables et les plus évidentes pour se préparer à faire face à une agression inévitable. Et les mesures qui ont finalement été prises, arrivaient avec un retard catastrophique.

 

Le résultat en a été que le pays n'a pas été prêt à faire face pleinement à l'invasion par l'Allemagne nazie, qui a attaqué notre patrie sans déclaration de guerre le 22 juin 1941. On a réussi à arrêter l'ennemi et ensuite à le vaincre, mais à un prix colossal. La tentative d'amadouer l'agresseur à la veille de la Seconde guerre mondiale a été une erreur qui a coûté cher à notre peuple. Dans les premiers mois de combats nous avons perdu des territoires gigantesques et d'une importance stratégique, et des millions de vies humaines. Nous ne ferons pas une telle erreur une seconde fois, nous n'en avons pas le droit.

 

Ceux qui prétendent à la domination du monde, publiquement, dans l'impunité et, je le souligne, sans aucun fondement, nous déclarent, nous, la Russie, leur ennemi. Ils ont effectivement aujourd'hui des capacités financières, scientifiques et technologiques, militaires, supérieures. Nous le savons et évaluons objectivement les menaces proférées à notre adresse de manière permanente dans le domaine de l'économie - tout comme nos capacités à résister à ce chantage permanent et arrogant. Je le répète, nous les évaluons sans illusion, de manière extrêmement réaliste.

 

Pour ce qui concerne le domaine militaire, la Russie, même après l'effondrement de l'URSS et la perte d'une part significative de son potentiel, est aujourd'hui une des plus grandes puissances nucléaires au monde, et dispose en outre d'avantages certains dans une série de nouveaux types d'armements. En ce sens, personne ne doit avoir de doutes sur le fait qu'une attaque directe contre notre pays mènera à la destruction et à d'épouvantables conséquences pour tout agresseur potentiel.

 

Dans le même temps, les technologies, y compris de défense, changent vite. Le leadership dans ce domaine change de mains et va continuer de le faire, alors que la prise de contrôle militaire de territoires voisins de nos frontières, si nous le laissons faire, perdurera pour des décennies, voire pour toujours, et constituera pour la Russie une inacceptable menace en croissance permanente.

 

Dès maintenant, au fur et à mesure de l'élargissement de l'Otan vers l'est, la situation pour notre pays devient chaque année pire et plus dangereuse. En outre, ces derniers jours la direction de l'Otan parle sans détours de la nécessité d'accélérer et de renforcer la progression des infrastructures de l'Alliance vers les frontières de la Russie. En d'autres termes, ils durcissent leur position. Nous ne pouvons pas continuer d'observer simplement le cours des événements. Ce serait de notre part absolument irresponsable.

 

La poursuite de l'élargissement des infrastructures de l'Alliance nord-atlantique, la prise de contrôle militaire du territoire de l'Ukraine sont pour nous inacceptables. Ce n'est bien entendu pas l'Otan elle-même qui est en jeu - c'est simplement un instrument de politique étrangère des Etats-Unis. Le problème est que, sur des territoires voisins des nôtres - je souligne qu'il s'agit de nos propres territoires historiques - se crée une "anti-Russie" qui nous est hostile et qui est placée entièrement sous contrôle extérieur, où les forces armées de pays de l'Otan prennent leurs aises et où sont introduits les armements les plus modernes.

 

Pour les Etats-Unis et leurs alliés c'est la prétendue politique d'endiguement de la Russie, des dividendes géopolitiques évidents. Mais pour notre pays c'est en fin de compte une question de vie ou de mort, la question de notre avenir historique comme peuple. Et ce n'est pas une exagération, c'est la vérité. C'est une menace réelle non seulement pour nos intérêts mais pour l'existence même de notre Etat, pour sa souveraineté. C'est la fameuse ligne rouge dont on a parlé nombre de fois. Ils l'ont franchie.

 

A ce propos - sur la situation dans le Donbass. Nous voyons que les forces qui ont effectué en 2014 un coup d'Etat en Ukraine se sont emparées du pouvoir et le conservent grâce à ce qui est en fait des procédures électorales décoratives, ont définitivement renoncé à un règlement pacifique du conflit. Durant huit ans, d'interminables huit années, nous avons fait tout ce qui était possible pour que la situation soit réglée par des moyens pacifiques et politiques. En vain.

 

Comme je l'ai déjà dit dans ma précédente allocution, on ne peut pas regarder sans compassion ce qui se passe là-bas. Il n'était simplement plus possible de rester sans rien faire. Il fallait mettre fin sans délai à ce cauchemar - un génocide à l'égard des millions de personnes qui vivent là-bas et qui ne fondent leurs espoirs que sur la Russie. Ce sont précisément ce désir, ces sentiments, la douleur des gens qui ont été pour nous le principal motif pour prendre la décision de reconnaître les républiques populaires du Donbass.

 

Ce que je souhaite en outre souligner. Les principaux pays de l'Otan, pour parvenir à leurs fins, soutiennent en Ukraine les ultra-nationalistes et des néonazis, qui à leur tour ne pardonneront jamais le choix libre des habitants de la Crimée et de Sebastopol, la réunification avec la Russie.

 

Ils vont bien entendu s'attaquer à la Crimée, comme au Donbass, pour tuer, comme les bandes de nationalistes ukrainiens, complices d'Hitler au moment de la Seconde guerre mondiale, tuaient des gens sans défense. Et ils déclarent ouvertement qu'ils ont des vues sur toute une série d'autres territoires russes.

 

Toute l'évolution de la situation et l'analyse des informations qui nous arrivent montrent que l'affrontement de la Russie avec ces forces est inévitable. Ce n'est qu'une question de temps: ils se préparent, ils attendent le moment favorable. Maintenant ils ambitionnent même d'acquérir l'arme nucléaire. Nous ne laisserons pas faire.

 

Comme je l'ai déjà dit précédemment, la Russie, après l'effondrement de l'URSS, a pris en compte les nouvelles réalités géopolitiques. Nous considérons avec respect tous les pays apparus dans l'espace postsoviétique. Nous respectons et respecterons leur souveraineté, et l'exemple en est l'aide que nous avons apportée au Kazakhstan qui s'est trouvé confronté à des événements tragiques mettant en jeu l'Etat et son intégrité. Mais la Russie ne peut pas se sentir en sécurité, se développer, exister avec une menace permanente émanant du territoire de l'Ukraine.

 

Je rappelle qu'en 2000-2005 nous avons répondu militairement aux terroristes dans le Caucase, avons défendu l'intégrité de notre pays, et préservé la Russie. En 2014 nous avons défendu les habitants de la Crimée et de Sebastopol. En 2015 nous avons eu recours aux forces armées pour empêcher l'entrée de terroristes en Russie depuis la Syrie. Nous n'avions pas d'autre moyen de nous protéger.

 

C'est la même chose qui se produit aujourd'hui. On ne nous a pas laissé d'autre possibilité de défendre la Russie, nos gens, que celle que nous allons être obligés d'utiliser aujourd'hui. Les circonstances exigent de nous des actes rapides et fermes. Les républiques populaires du Donbass ont demandé l'aide de la Russie.

 

Par conséquent, conformément à l'article 51 alinea 7 de la Charte de l'ONU, avec l'accord du Conseil de sécurité russe et dans le cadre des accords d'Amitié et d'assistance mutuelle avec la République populaire de Donetsk et la la République populaire de Lougansk, ratifiés le 22 février par le Conseil de la Fédération, j'ai pris la décision d'une opération armée spéciale.

 

Son objectif - défendre les gens qui depuis huit ans sont soumis à des brimades et à un génocide de la part du régime de Kiev. Dans ce but nous allons nous efforcer de parvenir à la démilitarisation et à la dénazification de l'Ukraine, ainsi que de traduire devant la justice ceux qui ont commis de nombreux crimes sanglants contre des civils, y compris contre des citoyens de la Fédération de Russie.

 

Mais l'occupation de territoires ukrainiens ne fait pas partie de nos plans. Nous n'avons pas l'intention d'imposer quoi que ce soit par la force, à quiconque. Dans le même temps nous entendons de plus en plus souvent en Occident qu'il n'est plus nécessaire de respecter les documents signés par le régime totalitaire soviétique, qui fixaient les résultats de la Seconde guerre mondiale. Que répondre à cela ?

 

Les résultats de la Seconde guerre mondiale, tout comme les pertes apportées par notre peuple sur l'autel de la victoire sur le nazisme, sont sacrés. Mais cela ne contredit pas les hautes valeurs des droits et libertés de l'homme, si l'on part des réalités qui se sont établies depuis la fin de la guerre. Cela n'annule pas davantage le droit des nations à l'autodétermination, inscrit à l'article 1 de la Charte de l'ONU.

 

Je rappelle que ni lors de la fondation de l'URSS, ni après la Seconde guerre mondiale, personne n'a jamais demandé aux gens qui vivaient sur tel ou tel territoire entrant dans l'actuelle Ukraine, comment ils comptaient eux-mêmes construire leur vie. Au fondement de notre politique, la liberté, la liberté de choix pour chacun de déterminer librement son avenir et l'avenir de ses enfants. Et nous jugeons important que ce droit - le droit à choisir - puisse être exercé par tous les peuples qui vivent sur le territoire de l'actuelle Ukraine, tous ceux qui le voudront.

 

En ce sens je m'adresse aux citoyens ukrainiens. En 2014 la Russie a été dans l'obligation de défendre les habitants de la Crimée et de Sebastopol face à ceux que vous appelez vous-mêmes les "naziki". Les habitants de la Crimée et de Sebastopol ont fait leur choix - être avec leur patrie historique, avec la Russie, et nous les avons soutenus. Je le répète, nous ne pouvions nous comporter autrement.

 

Les événements d'aujourd'hui sont liés non à une volonté de porter atteinte aux intérêts de l'Ukraine et du peuple ukrainien. Ils sont liés à la défense de la Russie elle-même contre ceux qui ont pris l'Ukraine en otage et tentent de l'utiliser contre notre pays et son peuple.

 

Je le répète, nos actes sont une autodéfense contre des menaces créées contre nous et contre des malheurs encore plus grands que ceux qui surviennent aujourd'hui. Quelle qu'en soit la difficulté, je vous demande de le comprendre et j'appelle à coopérer pour tourner le plus vite possible cette page tragique et, ensemble, aller de l'avant en ne laissant personne se mêler de nos affaires, de nos relations, mais en les construisant nous-mêmes de manière à permettre de surmonter tous les problèmes et, malgré la présence de frontières, à nous renforcer de l'intérieur comme un tout. Je crois en cela, précisément en un tel avenir commun.

 

Je dois m'adresser aux militaires des forces armées ukrainiennes.

Chers camarades ! Vos pères, grand-pères, arrière-grand-pères n'ont pas combattu les nazis, défendant notre patrie commune, pour que les néonazis d'aujourd'hui s'emparent du pouvoir en Ukraine. Vous avez prêté serment envers le peuple ukrainien, et non envers la junte qui aujourd'hui pille l'Ukraine et se moque de son peuple.

 

N'exécutez pas ses ordres criminels. Je vous appelle à déposer immédiatement les armes et à rentrer chez vous. Je précise : tous les militaires de l'armée ukrainienne qui rempliront cette exigence pourront quitter sans encombre la zone de combats et rejoindre leur famille.

 

Je souligne encore une fois avec force : toute la responsabilité de l'éventuelle effusion de sang reposera entièrement sur la conscience du régime en place sur le territoire de l'Ukraine.

 

Maintenant quelques mots importants, très importants pour ceux qui peuvent avoir la tentation de s'immiscer depuis l'extérieur dans les événements en cours. Quiconque tentera de nous gêner, a fortiori de créer une menace pour notre pays pour notre peuple, doit savoir que la réponse de la Russie sera immédiate et infligera des conséquences telles que vous n'en avez jamais connu dans votre histoire. Nous sommes prêts à tout développement de la situation. Toutes les décisions en ce sens ont déjà été prises. J'espère que je serai entendu.

 

Chers citoyens russes !

La prospérité, et l'existence même d'Etats et de peuples entiers, leur succès et leur vitalité prennent toujours leur source dans de fortes racines culturelles, dans un système de valeurs, d'expérience et de traditions des ancêtres, et bien entendu dépendent directement des capacités à s'adapter rapidement aux changements perpétuels de la vie, de la cohésion de la société, de sa disposition à s'unir, unir toutes ses forces pour aller de l'avant.

 

La force est toujours nécessaire - toujours, mais la force peut-être de différentes qualités. Au fondement de la politique de "l'empire du mensonge" dont je parlais au début de mon allocution, repose avant tout la force brute. Dans ce cas on a coutume de dire chez nous "La force est là, pas besoin d'intelligence".

 

Mais vous et moi savons que la véritable force est dans la justice et la vérité, qui est de notre côté. Et s'il en est ainsi, il est difficile de ne pas admettre que ce sont précisément la force et la disposition au combat qui fondent l'indépendance et la souveraineté, constituent l'indispensable base sur laquelle on peut construire sûrement son avenir, bâtir sa maison, sa famille, sa patrie.

 

Chers concitoyens !

Je suis certain que les soldats et officiers des forces armées russes, fidèles à leur pays, vont remplir leur devoir avec professionnalisme et courage. Je ne doute pas que les pouvoirs de tous niveaux, les spécialistes qui répondent de la stabilité de notre économie, de notre système financier, du secteur social, les dirigeants de nos entreprises et tout le milieu d'affaires russe vont agir de manière coordonnée et efficace. Je compte sur l'attitude unie et patriotique de tous les partis parlementaires et des forces de la société.

 

En fin de compte, comme cela a toujours été le cas dans l'Histoire, le destin de la Russie est entre les mains de notre peuple aux nombreuses nationalités. Et cela signifie que les décisions prises seront exécutées, les objectifs fixés seront atteints, que la sécurité de notre patrie sera garantie.

Je crois en votre soutien, dans la force invincible que nous donne notre amour de la patrie.

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans INTERNATIONAL
23 février 2022 3 23 /02 /février /2022 12:00

Il avait promis qu'il se présenterait chaque année devant le Parlement. Il l'a fait... une fois,  le 9 juillet 2018

 

Extrait :

"C’est pourquoi je me présente devant vous, dans ce rendez-vous que j’ai voulu annuel, humble mais résolu, porteur d’une mission dont je n’oublie à aucun moment qu’elle engage le destin de chaque Française, de chaque Français, et donc le destin national. (…)

 

La société républicaine que nous voulons est une société du respect et de la considération.(...) Qui aurait cru qu’en ce début de XXIsiècle, l’État devrait encore se battre pour que cessent le harcèlement du quotidien, l’inégalité des salaires, la violence physique et morale dont les femmes sont victimes ? (…)

 

Ce combat, souvenez-vous, a d’abord surpris. À certains, il avait même pu paraître dérisoire lorsque, dès avant mon élection, je m’étais engagé à en faire la grande cause du quinquennat. Une loi importante en ce domaine sera votée prochainement, et la mobilisation en matière de droits comme d’égalité salariale se poursuivra dans les mois et les années qui viennent..."

 

Mathilde Panot, députée de La France Insoumise nous fait un compte-rendu à l'Assemblée Nationale le 24 février dernier

 

Revenons en détail via quelques vidéos

Ce n'est pas sans avoir averti en octobre déjà.

 

Peut-on croire que le gouvernement se soit dit que ça ne durerait pas avec les fêtes de fin d'année qui approchent ? Sauf, que lorsqu'on n'a plus rien ou peu, lorsqu'on n'est pas entendu, les mots "solidarité" et "fraternité" prennent toute leur valeur.

 

Et Noël et le 1er janvier se sont passés partout en France dans les cabanes improvisées

Expulsés des ronds-points par la police, les gilets jaunes ont continué par des manifestations chaque samedi, partout en France. Pendant ce temps, les revendications s'étoffaient : Taxes énergie, augmentation des salaires baisses des prix des produits de 1ère nécessité, ISF, RIC ...bref, toutes les revendications entendues depuis des années et rarement voire pas du tout écoutées.

 

Les médias essayaient de séparer les protagonistes, une fois c'était l’extrême droite, une autre fois, l'extrême gauche, puis les black-bloc... Quand en fait, c'était le peuple, dans sa grande diversité. Beaucoup de femmes en particulier des aides à domicile, des aides-soignantes, des femmes seules, des retraitées, des jeunes etc... Un peuple qui en avait assez d'être pris pour des vaches à lait.

 

De nombreux manifestants étaient blessés de manière sérieuse : en 1 mois, il y a eu 144 blessés graves parmi les gilets jaunes et les journalistes, dont 92 par des tirs de lanceur de balle de défense. Au moins 14 victimes ont perdu un œil.

 

Sur une année, une trentaine d'éborgnés, plus de 350 blessés à la tête.

Les Gilets jaunes demandent le départ de E Macron

Aucune revendication n'a d'intérêt pour ce gouvernement, malgré les manifestations, les appels de certains élus voire même des chansons qui fleurissent sur la toile

 

Déjà, en 2018 les soignants klaxonnaient sur leurs conditions de travail

 

Leurs appels continuaient en 2019 quelques mois avant la pandémie de covid 19

Entre temps, E Macron voulait nous vendre sa réforme des retraites

De nombreux mouvements de revendications s'ajoutaient à celles des gilets jaunes.

 

Facs et labos

L'Opéra de Paris

Les avocats

La retraite des femmes... mais aussi, les infirmières, les avocats.

Puis est arrivé le covid...

 

→ Le 18 janvier 2020 , après une année marquée par la crise des Gilets jaunes, la mobilisation contre la réforme des retraites avait atteint un point de tension inédit. E Macron et son épouse s'accordait une sortie au théâtre, quelque peu chahutée par des manifestants.

 

→ Le 1er février, environ 90 citoyens allemands sont évacués de Wuhan par voie aérienne par le gouvernement. Ils sont mis en quarantaine à leur arrivée, dans le land de Rhénanie-Palatinat à Germersheim pendant quatorze jours.

 

Le mercredi 26 février, E Macron maintenait le match de Ligue des champions opposant la Juventus de Turin à l'Olympique Lyonnais et ce, malgré le déclenchement de l'épidémie en Italie et donc, "la venue de milliers de supporters italiens à Lyon".

 

Après s'être rendu à l'hôpital parisien où est décédé le premier Français contaminé le 26 février, le président a visité le centre de gestion de la crise et annoncé par un tweet la réquisition des stocks de masques protecteurs.

 

Mais les masques grand public étaient alors inutiles... et c'est grâce aux petites mains d'une armée improvisée de couturières, ménagères etc... que le peuple se protégeait.

Vous pouvez lire la vidéo en cliquant sur "regarder sur Youtube"

→ 2 mars : l'Allemagne déclare 157 cas, soit 40 cas de plus que la veille.

 

→ Le 6 mars 2020, E Macron et Madame sortent du théâtre en conseillant aux citoyens de sortir, de s'amuser. "La vie continue. Il n’y a aucune raison, mis à part pour les populations fragilisées, de modifier nos habitudes de sortie" disait-il

 

Le 8 mars 2020 Les données de l'épidémie s'aggravent de jour en jour. Le seuil des 1 000 cas dépistés est franchi et on compte 19 décès dus à la Covid. Un conseil de défense est organisé. Olivier Véran, annonce l'abaissement de la jauge pour l'interdiction des rassemblements à 1 000 personnes maximum. 

 

→ Le 11 mars, fin des visites dans les EHPAD

Puis le lendemain, fermeture des commerces non essentiels, où l'on a pu voir des magasins ouverts, mais avec interdiction d'accéder aux rayons de vêtements par exemple. Où l'on pouvait acheter des aiguilles à tricoter, mais pas la laine (ou le contraire, je ne me souviens plus.) Les élections municipales ont tout de même été maintenues

 

L'Italie est confinée, écoles, commerces, bars et restaurants sont fermés. L'épidémie là-bas a déjà fait plus de 600 morts et 10 000 malades. Sibeth Ndiaye assume les choix du gouvernement français quitte à se montrer critique envers certaines mesures prises par les autorités italiennes pour limiter les déplacements avec l'étranger. "Manifestement, ce n'est pas ce qui a freiné la propagation de l'épidémie".

Sans oublier sa sortie sur l'utilisation des masques :

"Les Français ne pourront pas acheter de masque dans les pharmacies, car ce n'est pas nécessaire si l'on n'est pas malade" ou encore : "Vous savez quoi ? Moi, je ne sais pas utiliser un masque et pourtant je suis ministre"

 

Ce 11 mars, Jean-Michel Blanquer, Ministre de l’Éducation sur franceinfo : « Nous n’avons jamais envisagé la fermeture totale des écoles car elle nous semble contre-productive.»

 

Le 12 mars 2020, à 20h, Emmanuel Macron annonce la fermeture des crèches, des écoles, collèges, lycées et universités, dès le lundi 16. Le télétravail est encouragé

Le 16 mars Depuis 8h du matin, l'Allemagne a fermé ses frontières avec la France. À 20h. 35 millions de personnes sont devant leur télévision. Les hésitations des dernières semaines laissent place à la radicalité et à la fermeté. À compter du lendemain, à midi, seuls les trajets "absolument nécessaires" sont autorisés, pendant les quinze jours suivants, au moins. Tout écart sera sanctionné. La phrase "Nous sommes en guerre", est répétée à six reprises.

 

Et nous voilà confinés

Alors que depuis plus d'un an, les personnels médicaux avertissent sur l'urgence de donner des moyens aux hôpitaux

 

Dans les EHPAD, c'est la tristesse infinie. Nos anciens n'ont plus le droit aux visites. Quant aux soignants, ils manquent de tout et en particulier de tabliers de protection. Des appels sont lancés à la population pour demander de leur en fabriquer avec des sacs poubelle !!

 

Ces soignants qui se démènent, malgré le manque de personnel pour égayer un peu les journées des patients, pour essayer de les accrocher à la vie..

 

Dans le Cantal, dans l'EHPAD La Louvière à Aurillac, c'est un jeune Ronaldo, au micro et à la guitare. Sur Facebook :

https://www.facebook.com/EHPADmaisonderetraiteAurillacCantal/videos/521492371853746/

 

Hélas, il ne fait pas bon d'être "immigré" dans ce pays et quelques semaines plus tard, une Obligation de quitter le territoire français (OQTF) lui était signifiée le 15 mars 2021... En pleine épidémie et malgré une pénurie de personnel médical...

Le Directeur de l'EHPAD lançait une pétition

 

Le sauveur arrive enfin, avec la vaccination, je devrais dire les vaccinations, puisque aujourd'hui il faut 3 doses pour espérer être protégé et avoir le droit de circuler normalement avec d'abord un pass sanitaire, puis un pass vaccinal.

Maintenant, avec le pass vaccinal, on a le droit de consommer debout dans un café...

Aujourd'hui, E Macron est "président de l'Europe". Il paraît qu'il se représentera devant le peuple Français pour 5 ans de plus.

 

Nos attendons avec impatience les comptes-rendus du Conseil de défense sanitaire...

 

 

 

 

 

VMH

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans E Macron
1 février 2022 2 01 /02 /février /2022 19:30

Lorsqu'une famille est obligée de placer un parent souffrant de pathologie dans un EHPAD, c'est souvent un déchirement pour elle, mais également et plus violemment pour la personne âgée elle-même.

 

Quitter son foyer, le lieu où les enfants sont nés, où le conjoint est décédé... Laisser les petits souvenirs de sa

Anne-Sophie Pelletier, aujourd'hui députée européenne de la France Insoumise
A-S Pelletier, députée européenne de La France Insoumise 2019

vie, les photos sur le buffet, les dessins des petits-enfants... tout ce qui rappelle les jours heureux... Se séparer de son chien, son chat, son canari. C’était pourtant la seule présence vivante, en permanence...Quel arrachement criant ! Mais qui peut comprendre ?

 

Ajoutant à cela, cette sensation de ne plus être utile, d'être un poids pour les autres et furtivement au début, cette idée lancinante qui finit par s'installer durablement "autant partir pour toujours".

 

Tout cela pour un changement radical, dans un lieu impersonnel avec de nouvelles têtes, des pensionnaires parfois en bien plus mauvais état qui vous renvoient irrémédiablement vers l'avenir, cette odeur de médicaments, cette humiliation qu'est l'obligation de s'en remettre à des tiers pour les gestes du quotidien, telle que la toilette par un personnel qui n'a pas le temps de faire leur travail correctement et avec délicatesse.

 

Les journées s'écoulent lentement entre toilette rapide, passage sur le fauteuil, repas vite expédié, re-fauteuil souvent dans la salle commune, en attendant le goûter (parfois), le repas du soir et au lit !! Attendre, attendre, attendre, chacun sur son fauteuil ou sa chaise roulante, les bras sur les accoudoirs, la tête basse … Mais comment ne pas penser qu'ils attendent le pire, l'arrêt total de cette situation, la fin de cette vie qui leur semble aujourd'hui si dérisoire.

 

Quel adulte jeune et en bonne santé, ainsi déraciné, éloigné de ses souvenirs les plus chers ne succomberait pas à la dépression. Nous l’observons aujourd'hui, avec les mesures prises pour l'épidémie, via les fermetures de lieux de vie pour nos plus jeunes (cafés, discothèques, enseignements, télétravail etc...)

 

Pour l'OCDE, "La santé mentale des jeunes (15 24 ans) s’est sensiblement détériorée en 2020- 2021. En mars 2021, les jeunes étaient 30 à 80 % plus susceptibles de faire état de symptômes dépressifs ou anxieux que les adultes."  article

 

Nos aînés sont des êtres humains aussi !

 

Il faut donc prendre en compte les problèmes psychiatriques qui peuvent survenir et ne pas se contenter d'étiqueter ces pensionnaires comme déments. Il faut les examiner et il y a de fortes chances de retrouver là un syndrome dépressif, du à une grande détresse psychologique. Ainsi, qui pourrait dire combien de personnes âgées se sont ainsi laissé mourir ? Et n'attendons pas qu'elles parlent, ne se sentant plus à leur place, on aura l'impression qu'elles ne veulent pas gêner et trouveront toujours un moyen de partir sur la pointe des pieds.

 

"Au fil du temps, aux yeux des autres, ils deviennent transparents, et semblent s'habituer à ne plus être l'objet d'une demande, d'un désir. Mais, dans le même mouvement, l'estime qu'ils se portent s'amenuise, car personne ne peut vivre sans le regard de l'autre qui le constitue depuis l'enfance.

Mon expérience professionnelle m'a prouvé que lorsqu'une personne reçoit un traitement et une prise en charge psychologique adaptés, quel que soit son grand âge, la guérison survient, et les retrouvailles avec les mille petits plaisirs de la vie quotidienne."   Extrait de "Le suicide chez la personne âgée" 2013 de Jacqueline Zinetti Psychiatre

 

Bien sûr il y a des établissements dans lesquels des animations et/ou des ateliers sont organisés afin de ne pas laisser les pensionnaires seuls face à eux-mêmes, seuls dans leurs souvenirs... Mais, outre un personnel suffisant pour le quotidien, il en faut encore plus pour les sortir, les emmener dans des parcs, voir des amis, dans les rues des villes, faire les boutiques, aller prendre un café sur une terrasse, voir un spectacle... bref tout ce qui est la vie avec un grand V.

 

Aujourd'hui, avec le scandale de certains EHPAD, c'est la colère qui monte dans les familles qui n'ont pas eu d'autres choix, chez les soignants qui subissent et pour l'ensemble d'une population qui tôt ou tard, vieillira et se rendra compte que leurs cheveux gris valent de l'or pour ceux, pour qui le profit remplace la vie.

 

"Ne pas honorer la vieillesse, c'est démolir la maison où l'on doit coucher le soir." Alphonse Karr

VMH

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans SANTÉ SOCIAL VMH
11 janvier 2022 2 11 /01 /janvier /2022 17:56
Il y a peu, le président de la République Française (excusez du peu) se permettait de dire qu'il voulait "emmerder" jusqu’au bout, les non vaccinés...
En vertu de quoi ? Y a t-il une loi qui oblige les gens à se faire vacciner ? NON !
 
 
Caroline Fiat, députée LFI a repris du service durant la pandémie
Dernièrement, un probable porte-parole de la République en Marche, l'avocat Benjamin Fellous demandait des poursuites contre les non vaccinés. Il estimait " il devrait exister un risque pénal latent à faire peser sur une personne qui refuse sciemment de se vacciner et qui transmettrait le virus"
 
Pourquoi j'écris "un probable porte-paroles", simplement car, sur le site de La République en Marche, l'avocat explique qu'en « mai 2016, convaincu par l’offre politique que proposait Emmanuel Macron, j’ai adhéré au mouvement En Marche qui m’a immédiatement satisfait ». Il était également sur la liste du parti macronien aux sénatoriales de 2017, sans succès. Impossible de dire s'il est encore membre du parti aujourd'hui mais force est de constater qu'il apporte sa contribution à l'« emmerdement » des non-vaccinés
 
Plus loin : Le 29 décembre dernier, le député du Nord Sébastien Huyghe a déposé un amendement pour que les non-vaccinés qui finissent à l'hôpital payent une partie des soins reçus.
Voir l'article ici
-------
 
Quant à moi  je propose modestement une idée qui sera basée sur la co-responsabilité pénale de tout homme politique qui aura, par exemple, laissé certaines agences de santé approuver la mise sur le marché de médicaments dont l’innocuité ne serait pas prouvée, mais pas que... J'estime moi aussi, tout comme l'avocat cité plus haut qu' "il devrait exister un risque pénal latent à faire peser sur une personne aux responsabilités nationales, toute source potentielle de dommage, de préjudice ou d'effet nocif à l'égard d'une personne ou d'un groupe de personnes."
 
 
La responsabilité NE PEUT venir du seul fait d'une personne qui non vaccinée, ne déroge à aucune loi française, puisque la vaccination pour l'heure n'est pas obligatoire.
 
Convaincre plutôt que contraindre !
 
Et c'est peut-être là que le bât blesse, car plutôt que de contraindre, il aurait été bien plus judicieux d'expliquer, de détailler. Au lieu de cela, nous avons eu droit chaque jour à des tableaux Excel (Nombre de vaccinés, d'hospitalisés, de réa, de positifs etc..). Et cela continue encore au bout de deux ans ! 
Deux ans de spécialistes médicaux en tout genre chaque jour sur toutes les chaînes de télévision, mais aucune pédagogie !
Mais au fait, être positif, ça veut peut-être dire qu'on est protégé comme pour la tuberculose ? Oui, Non ? Le citoyen lambda le sait-il ?
Et si j'ai 2  doses et que mon test sérologique donne un résultat de 7500 BAU/ml, dois-je faire la 3ème ?
Quelle est la différence entre un vaccin ARN messager, un vaccin à virus inactivé etc, etc...
 
Les scandales ont été si nombreux, les explications tellement vagues, qu'un réflexe Pavlovien* a ressurgit dans la population.
 
 
Durant ce temps, il y a eu des gouvernements, des gouvernants, des ministres. Toute une armée de "sachants" qui étaient censés être là pour diriger au mieux le pays et prendre soin de leurs compatriotes.
 
Ce qui par le passé n'a pas toujours été le cas. Plus bas, vous trouverez quelques souvenirs qui brûlent encore les chaires de certains de nos concitoyens, quand ils sont encore parmi nous.
Car, si on veut faire payer les non vaccinés, il va falloir que d'autres passent à la caisse avant, comme par exemple
 
Les ministres successifs

- de l'agriculture pour avoir autorisé les fermes-usines ; pour ne pas avoir suffisamment contrôlé via les services vétérinaires de l'état le traitement des animaux ;

Car, l'importance sanitaire des zoonoses ne cesse de croître et environ 75 % des maladies humaines émergentes sont zoonotiques

- de la santé,

  • Pour ne pas avoir mis en place des contrôles rigoureux que ce soit aux frontières ou dans les supermarchés, afin que l’alimentation proposée (qu'elle vienne du territoire national, ou qu'elle soit importée), puisse être achetée et consommée en toute sécurité.

Car que dire des scandales sanitaires ? Le lait infantile Lactalis contaminé aux Salmonelles/ Du Fipronil dans les œufs / Des chevaux maltraités, vidés de leur sang au profit de l’industrie de l’élevage français/ Des tartelettes IKEA aux matières fécales /Des steak au E. Coli / Du poulet aux dioxines /La maladie de la vache folle

  • Pour ne pas avoir contrôlé suffisamment les laboratoires pharmaceutiques.
    • Médiator, Distilbène (cancers génitaux sur 3 générations), Vioxx , Levothyrox, Dépakine, Thalidomide...
  • Pour ne pas avoir agit suffisamment contre la diffusion des pesticides
    • Cancers (lymphome non hodgkinien cancer du sang), (myélome multiple un autre cancer du sang) et cancer de la prostate, BPCO (une pneumopathie chronique), la bronchite chronique, mais aussi, chez les enfants des femmes exposées durant la grossesse, les troubles neurodéveloppementaux, les leucémies et les cancers du système nerveux central, Parkinson, mais aussi troubles cognitifs... Mais également les troubles anxiodépressifs, la maladie d’Alzheimer, l’asthme et les sifflements respiratoires, les pathologies thyroïdiennes, la leucémie chez l’adulte et enfin les cancers du sein, de la vessie, du rein, des tissus mous et des viscères. Voir l'enquête de Que Choisir de juillet 2021.
  • Pour avoir laissé des industries utiliser des produits déjà interdits dans d'autres pays tels que l'amiante
    • Non seulement 35.000 personnes sont mortes, en France, d'une maladie de l'amiante, entre 1965 et 1995, mais entre 50.000 et 100.000 décès sont encore attendus d'ici 2025. Selon l'Organisation internationale du travail, 100.000 personnes meurent chaque année, dans le monde, du fait de l'amiante.
  • Pour avoir bradé les services de soins
    • 75 000 fermetures de lits ont eu lieu en seize ans, quand parallèlement, la population augmentait de 4 millions et était vieillissante.
      Que les dernières années ont vu un objectif de réduction des dépenses dans les hôpitaux à hauteur de plusieurs millions d’euros systématiquement fixé dans les PLFSS, ainsi que dans ceux adoptés sous les présidences de François Hollande et Nicolas Sarkozy.
    • En revanche, en 1 mois (décembre 2021) les tests tous azimuts auront couté 1 milliard d'euros à la sécurité sociale... Et cela continue sachant qu'aujourd'hui seuls les vaccinés bénéficient des tests gratuits (pas pour la sécu)...
 
Si nous cotisons à la sécurité sociale, ( maladie, famille et vieillesse) ce n'est pas pour être spoliée, ni  pour faire porter la responsabilité sur ceux qui ne seraient pas vaccinés, alors que depuis des décennies, nos gouvernants n’ont pas été à la hauteur de la protection que les citoyens étaient et sont en droit d'exiger de leurs parts !
VMH

*Le réflexe de Pavlov peut s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée par un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit. Cette découverte, qu’il associera bientôt au fonctionnement humain, jouera un grand rôle dans la psychologie moderne.

Pavlov a obtenu le prix Nobel de médecine en 1904.

 
Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com
4 janvier 2022 2 04 /01 /janvier /2022 10:20

Le député insoumis a dénoncé le manque de planification du gouvernement dans sa gestion de la crise sanitaire. Il a expliqué que la crise sanitaire pouvait se régler par l’intelligence collective et l’implication du grand nombre. Il a par ailleurs détaillé les erreurs du gouvernement :

  • une stratégie basée uniquement sur le vaccin et le pass sanitaire qui donnent une fausse impression de sécurité, mais aussi

  • un déremboursement des tests pour les personnes non vaccinées alors que ce sont eux qui en ont le plus besoin.

  • Plus largement, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la société autoritaire mise en place par le gouvernement, où tout le monde contrôle tout le monde.

 

Il a expliqué que le gouvernement mettait en place une société dans laquelle les devoirs sont supérieurs aux droits et il a expliqué pourquoi cette logique était dangereuse. Il a par ailleurs vertement critiqué la manière qu’avait le gouvernement d’envoyer aux professeurs, juste avant la rentrée, des règlements inapplicables.

 

Enfin, le candidat de l’Union populaire à l’élection présidentielle a rappelé les propositions faites depuis des mois par les insoumis :

  • levée des brevets sur les vaccins,

  • mise à disposition gratuite de masques FFP2 pour les enseignants,

  • installation de purificateurs d’air dans les écoles,

  • retour de la gratuité des tests pour les personnes non vaccinées,

  • lutte contre les zoonoses avec la fermeture des élevages intensifs…

Il a dénoncé un gouvernement qui s’est trompé sur tout et qui, au bord de l’abîme, s’apprête à faire un grand pas.

 

La réponse (professionnelle) du ministre de la santé, par ailleurs neurologue :

 

"Par le passé, vous vous êtes tellement trompé qu’il est difficile aujourd'hui de vous prêter la même attention lorsque vous vous exprimez. Vous avez comparé le vaccin ARNm à des surgelés vendus dans des supermarchés, vous avez parlé de ce machin Pfizer que jamais vous ne recevriez – je crois que vous avez reçu votre 3e dose de Pfizer monsieur le député" (...)

 

"A moins que votre intention, monsieur le député, ne soit pas sanitaire. Peut-être que vous visez-là à attirer un peu l’attention d’une partie de la population contestataire qui ne veut pas du vaccin, qui ne veut pas du pass. Et peut-être les appelez-vous à vous rejoindre sous votre bannière. Vous n’êtes pas le seul à brandir cette bannière : il y a madame le Pen, monsieur Dupont-Aignan, monsieur Philippot qui sont sur ce même créneau d’aller flatter ceux qui ont peur", a poursuivi le ministre. "Vous prétendez être un jour président de la République, eh bien vous êtes en train de prendre exemple sur deux bien mauvais présidents, les seuls qui ont refusé toutes mesures de restrictions, de gestion sanitaire depuis le début de la pandémie : monsieur Bolsonaro au Brésil, et Trump aux Etats-Unis."

 

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Députés LFI J-L Mélenchon SANTÉ
1 janvier 2022 6 01 /01 /janvier /2022 00:01
Voir le programme

 

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com
26 décembre 2021 7 26 /12 /décembre /2021 12:51

En 2004 le PS est

  • à la tête de 24 régions sur 26

  • a la majorité des présidences de Conseils généraux (52 contre 49 à la droite)

  • aux européennes, les socialistes recueillent 28,89 % des voix et 31 sièges au Parlement Européen...

En 2007, Ségolène Royal est battue face à N. Sarkozy.

  • législatives, le PS obtient 186 députés (46 de plus qu'en 2002)

En 2008,

  • municipales, le PS dirige 60% des villes de plus de 100 000 habitants ;

  • près de 60 départements,

  • 24 régions.

En 2011,

  • le PS s'alliera avec les Verts pour conquérir le Sénat Cette même année, primaire ouverte pour désigner le candidat à la présidentielle : 2,8 millions participeront. Le résultat final ira vers F Hollande.

2012, F. Hollande est élu président de la république,

  • dans la foulée, 295 députés socialistes, républicains et citoyens rejoindront l'assemblée nationale

2014,

  • municipales, la "gauche" perd 155 municipalités de plus de 9000 habitants (Le Front national, lui en remporte une dizaine)

  • européennes, le PS n'obtient que 13,98%, (quand le FN, lui atteint les 24,86%)

2015,

  • le PS arrive à garder 33 Conseils généraux (contre 60, 7 ans plus tôt!)

2021,

  • nombre de députés PS et apparentés = 29

     

Pour le Peuple, par le peuple et avec le peuple

 

Il paraît qu'on apprend de ses échecs... Ce qui ne semble pas être le cas des "barons"du PS

Car, entre temps, et alors que les socialistes ont une majorité des cartes en main, ils ont voulu décider POUR le peuple et non PAR le peuple, qui répondant à 54,68% NON au référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe (TCE) (plus de 15 millions de NON, contre un peu plus de 12 millions de OUI) dans 84 départements sur 100

Et ce, alors que les médias, déjà sortis de leur rôle prenaient parti pour le oui.

En effet, le résultat surprend les commentateurs politiques, les partisans du « oui » ayant bénéficié de 71 % des interventions dans les médias télévisés entre le 1er janvier et le 31 mars, à l'opposé des opinions exprimées sur Internet, majoritairement partisanes du « non »

 

Quand Jean-Luc Mélenchon faisait campagne pour le NON

 

Les décisions des parlementaires contre celles du peuple

À la suite du rejet de la Constitution, les gouvernements européens (réunis en conférence intergouvernementale) ont préparé en 2007 le traité de Lisbonne, reprenant les principaux éléments du projet de constitution. (Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de TCE, les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils. Autrement dit, la boîte a été redécorée.)

Une révision de la Constitution française, effectuée, via Nicolas Sarkozy, par la voie du Congrès le 4 février 2008 au château de Versailles, a permis la ratification du traité lui-même par la voie parlementaire le 8 février.

Qui ne dit mot, consent 

Sur les 204 députés PS, 17 ont voté POUR et 93 se sont abstenus

Sur les 96 sénateurs PS, 15 ont voté POUR et 49 se sont abstenus.

 

Que sont devenues les belles promesse du PS au travers de son hymne en 1977 ?

 

Revenir aux fondamentaux du "socialisme", ne pas vendre son âme sur les tapis rouges des institutions, en instaurant des garde-fous par un changement de Constitution, sans oublier un programme fait PAR le peuple et POUR le peuple.

 

 

Pour une 6ème République, pour abolir la monarchie présidentielle, pour la possibilité d'organiser des référendums révocatoires, pour le vote obligatoire, pour la prise en compte du vote blanc etc...

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com
26 décembre 2021 7 26 /12 /décembre /2021 12:51

En 2004 le PS est

  • à la tête de 24 régions sur 26

  • le PS a la majorité des présidences de Conseils généraux (52 contre 49 à la droite)

  • aux européennes, les socialistes recueillent 28,89 % des voix et 31 sièges au Parlement Européen...

En 2007, Ségolène Royal est battue face à N. Sarkozy.

  • législatives, le PS obtient 186 députés (46 de plus qu'en 2002)

En 2008,

  • municipales, le PS dirige 60% des villes de plus de 100 000 habitants ;

  • près de 60 départements,

  • 24 régions.

En 2011,

  • le PS s'alliera avec les Verts pour conquérir le Sénat Cette même année, primaire ouverte pour désigner le candidat à la présidentielle : 2,8 millions participeront. Le résultat final ira vers F Hollande.

2012, F. Hollande est élu président de la république,

  • dans la foulée, 295 députés socialistes, républicains et citoyens rejoindront l'assemblée nationale

2014,

  • municipales, la "gauche" perd 155 municipalités de plus de 9000 habitants (Le Front national, lui en remporte une dizaine)

  • européennes, le PS n'obtient que 13,98%, (quand le FN, lui atteint les 24,86%)

2015,

  • le PS arrive à garder 33 Conseils généraux (contre 60, 7 ans plus tôt!)

2021,

  • nombre de députés PS et apparentés = 29

 

Pour le Peuple, par le peuple et avec le peuple

 

Il paraît qu'on apprend de ses échecs... Ce qui ne semble pas être le cas des "barons"du PS

Car, entre temps, et alors que les socialistes ont une majorité des cartes en main, ils ont voulu décider POUR le peuple et non PAR le peuple, qui répondant à 54,68% NON au référendum sur le traité établissant une constitution pour l'Europe (TCE) (plus de 15 millions de NON, contre un peu plus de 12 millions de OUI) dans 84 départements sur 100

 

Et ce, alors que les médias, déjà sortis de leur rôle prenaient parti pour le oui.

En effet, le résultat surprend les commentateurs politiques, les partisans du « oui » ayant bénéficié de 71 % des interventions dans les médias télévisés entre le 1er janvier et le 31 mars, à l'opposé des opinions exprimées sur Internet, majoritairement partisanes du « non »

 

 

Quand Jean-Luc Mélenchon faisait campagne pour le NON

 

 

Les décisions des parlementaires contre celles du peuple

À la suite du rejet de la Constitution, les gouvernements européens (réunis en conférence intergouvernementale) ont préparé en 2007 le traité de Lisbonne, reprenant les principaux éléments du projet de constitution. (Dans le traité de Lisbonne, rédigé exclusivement à partir du projet de TCE, les outils sont exactement les mêmes. Seul l'ordre a été changé dans la boîte à outils. Autrement dit, la boîte a été redécorée.)

Une révision de la Constitution française, effectuée, via Nicolas Sarkozy, par la voie du Congrès le 4 février 2008 au château de Versailles, a permis la ratification du traité lui-même par la voie parlementaire le 8 février.

 

Qui ne dit mot, consent 

Sur les 204 députés PS, 17 ont voté POUR et 93 se sont abstenus

Sur les 96 sénateurs PS, 15 ont voté POUR et 49 se sont abstenus.

 

Que sont devenues les belles promesse du PS au travers de son hymne en 1977 ?

Revenir aux fondamentaux du "socialisme", ne pas vendre son âme sur les tapis rouges des institutions, en instaurant des garde-fous par un changement de Constitution, sans oublier un programme fait PAR le peuple et POUR le peuple.

Pour une 6ème République, pour abolir la monarchie présidentielle, pour la possibilité d'organiser des référendums révocatoires, pour le vote obligatoire, pour la prise en compte du vote blanc etc...

VMH

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans VMH CONSTITUTION & RÉPUBLIQUE J-L Mélenchon

 compteur

Campagne 2017

Photos Campagnes

2011
2012
2013
2014
2013
2016-2017
Caranave Insoumis du Haut Vaucluse 1

 

Caravane Insoumis du Haut Vaucluse 2