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Jeudi 15 janvier 2015 4 15 /01 /Jan /2015 08:56
Par republicainedoncdegauche.over-blog.com
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Jeudi 15 janvier 2015 4 15 /01 /Jan /2015 08:55

 

 

 

Par republicainedoncdegauche.over-blog.com
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Lundi 12 janvier 2015 1 12 /01 /Jan /2015 11:26
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Jeudi 30 octobre 2014 4 30 /10 /Oct /2014 12:51

Oui, certains des militants écologistes radicaux parcourent la France de lutte en lutte. Oui, certains ont sans doute un goût pour la castagne qu'il convient ni de nier, ni d'accepter. Mais vouloir faire croire, comme quelques-uns des responsables de l'UMP et du PS, que l'opposition au projet de Sivens date de l’arrivée dans le Tarn de troupes de choc venues de Notre-Dame-des-Landes, c'est oublier que la protestation est ancienne. Et qu'elle n'a jamais été entendue. A tort.

 

Dimanche 26 octobre, Rémi Fraisse est mort lors d’une manifestation violente organisée pour protester contre le démarrage des travaux du barrage de Sivens dans le Tarn. La compassion est générale, à gauche comme à droite. L’exigence de vérité partagée. Seul le Front national reste silencieux pour l'instant.


 

A droite comme à gauche, les regards se sont tournés rapidement vers l’écologie radicale, rendue responsable d'un tel drame. A l’UMP, on ne s’embarrasse pas de détails. « Cette affaire est révélatrice du vrai clivage qui existe au niveau de l'écologie et de l'écologie politique, déclare Luc Chatel, secrétaire général du parti. Il y a une écologie politique de gouvernement et une écologie plus radicale ». « Les manifestants ? s’interroge Christian Jacob, président du groupe parlementaire. Des casseurs qui passent de manif en manif ». Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, va même jusqu'à appeler à « dissoudre les groupes de cette extrême gauche radicale. »


 

Du côté de l'exécutif, le ton est plus modéré, mais sur le fond guère différent. Manuel Valls a rappelé que le projet avait reçu « l’aval des élus ». Des propos très vite appuyé par Hugues Fourage, porte-parole des députés socialistes : « Tout projet qui a reçu l'aval des élus doit-il être arrêté parce qu'une minorité le souhaite ? » s’est-il interrogé lors d'un point de presse. « Ce projet a franchi toutes les étapes démocratiques et ce n'est pas une minorité qui doit imposer à la majorité telle ou telle position », a-t-il ajouté, jugeant « qu'on ne cède pas la violence. »


 

A entendre tous ces responsables politiques, ce projet de barrage ayant été validé par des « élus » il y a bien longtemps, le drame ne trouverait son origine que dans la présence d'une « minorité » agissante, de quelques militants rêvant d’en découdre avec les forces de l’ordre. Oui, certains de ces militants viennent sans doute pour la castagne et il convient ni de le nier, ni de l'accepter. Mais il ne faut pas chercher à faire croire que le mouvement d’opposition au projet de Sivens date de l’arrivée dans le Tarn de troupes de choc venues de Notre-Dame-des-Landes et chargées d’enflammer les luttes menées au nom de l’écologie aux quatre coins de la France. Prétendre ça, c’est oublier un peu vite qu’à Sivens, pour empêcher la construction du barrage, depuis plusieurs années se succèdent des grèves de la faim, des occupations de bois, des installations de cabanes dans les arbres. Tout comme se multiplient les actions en justice menées par des associations épaulées de juristes chevronnés.


 

En réalité, les élus n’entendent pas les protestations répétées des citoyens. Pas plus dans le Tarn qu’à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) qui doit voir la création d’un nouvel aéroport, qu’à Bure (Meuse) où doit être créé un centre de stockage de déchets radioactifs, qu’à Nonant-le-Pin (Orne) où s’installe au milieu de haras célèbres dans le monde entier une usine de traitement de déchets de l’automobile particulièrement polluante, etc. Et à la fin de l’histoire, à bout d’arguments, face au mur du refus des élus, les opposants finissent par accepter dans leurs rangs la présence d’éléments radicaux. La suite sur Marianne

 

 


 

Décès de Rémi Fraisse : existe-t-il de "bonnes" raisons de mourir ?

 

Alors que les responsabilités dans la mort de Rémi Fraisse, ce jeune manifestant de 21 ans, décédé ce dimanche lors d'une manifestation à Sivens contre un projet de barrage, restent encore floues, Thierry Carcenac, le président socialiste du Conseil général du Tarn, a trouvé le moyen de déclarer : "Mourir pour des idées, c'est une chose, mais c'est quand même relativement stupide et bête". On a hâte que l'élu nous liste quelles sont, selon lui, les "bonnes" raisons de mourir... source Marianne

 

 

Par republicainedoncdegauche.over-blog.com - Communauté : Les blogs républicains
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Jeudi 31 juillet 2014 4 31 /07 /Juil /2014 08:08

 

 

 

De l’alignement préalable sur la droite extrême israélienne à l’interdiction de manifestations de solidarité avec le peuple palestinien, sans compter l’assimilation de cette solidarité à de l’antisémitisme maquillé en antisionisme, François Hollande s’est engagé dans une impasse. Politiquement, il n’y gagnera rien, sauf le déshonneur. Mais, à coup sûr, il y perd la France.

 

Monsieur le Président, cher François Hollande, je n’aurais jamais pensé que vous puissiez rester, un jour, dans l’histoire du socialisme français, comme un nouveau Guy Mollet. Et, à vrai dire, je n’arrive pas à m’y résoudre tant je vous croyais averti de ce danger d’une rechute socialiste dans l’aveuglement national et l’alignement international, cette prétention de civilisations qui se croient supérieures au point de s’en servir d’alibi pour justifier les injustices qu’elles commettent.

 

Vous connaissez bien ce spectre molletiste qui hante toujours votre famille politique. Celui d’un militant dévoué à son parti, la SFIO, d’un dirigeant aux convictions démocratiques et sociales indéniables, qui finit par perdre politiquement son crédit et moralement son âme faute d’avoir compris le nouveau monde qui naissait sous ses yeux. C’était, dans les années 1950 du siècle passé, celui de l’émergence du tiers-monde, du sursaut de peuples asservis secouant les jougs colonisateurs et impériaux, bref le temps de leurs libérations et des indépendances nationales.

 

Guy Mollet, et la majorité de gauche qui le soutenait, lui opposèrent, vous le savez, un déni de réalité. Ils s’accrochèrent à un monde d’hier, déjà perdu, ajoutant du malheur par leur entêtement, aggravant l’injustice par leur aveuglement. C’est ainsi qu’ils prétendirent que l’Algérie devait à tout prix rester la France, jusqu’à engager le contingent dans une sale guerre, jusqu’à autoriser l’usage de la torture, jusqu’à violenter les libertés et museler les oppositions. Et c’est avec la même mentalité coloniale qu’ils engagèrent notre pays dans une désastreuse aventure guerrière à Suez contre l'Égypte souveraine, aux côtés du jeune État d’Israël.

 

Mollet n’était ni un imbécile ni un incompétent. Il était simplement aveugle au monde et aux autres. Des autres qui, déjà, prenaient figure d’Arabes et de musulmans dans la diversité d’origines, la pluralité de cultures et la plasticité de croyance que ces mots recouvrent. Lesquels s’invitaient de nouveau au banquet de l’Histoire, s’assumant comme tels, revendiquant leurs fiertés, désirant leurs libertés. Et qui, selon le même réflexe de dignité et de fraternité, ne peuvent admettre qu’aujourd’hui encore, l’injustice européenne faite aux Juifs, ce crime contre l’humanité auquel ils n’eurent aucune part, se redouble d’une injustice durable faite à leurs frères palestiniens, par le déni de leur droit à vivre librement dans un État normal, aux frontières sûres et reconnues.

 

Vous connaissez si bien la suite, désastreuse pour votre famille politique et, au-delà d’elle, pour toute la gauche de gouvernement, que vous l’aviez diagnostiquée vous-même, en 2006, dans Devoirs de vérité (Stock). « Une faute, disiez-vous, qui a été chèrement payée : vingt-cinq ans d’opposition, ce n’est pas rien ! » Sans compter, auriez-vous pu ajouter, la renaissance à cette occasion de l’extrême droite française éclipsée depuis la chute du nazisme et l’avènement d’institutions d’exception, celles d’un pouvoir personnel, celui du césarisme présidentiel. Vingt-cinq ans de « pénitence », insistiez-vous, parce que la SFIO, l’ancêtre de votre Parti socialiste d’aujourd’hui, « a perdu son âme dans la guerre d’Algérie ».

 

Vous en étiez si conscient que vous ajoutiez : « Nous avons encore des excuses à présenter au peuple algérien. Et nous devons faire en sorte que ce qui a été ne se reproduise plus. » « Nous ne sommes jamais sûrs d’avoir raison, de prendre la bonne direction, de choisir la juste orientation, écriviez-vous encore. Mais nous devons, à chaque moment majeur, nous poser ces questions simples : agissons-nous conformément à nos valeurs ? Sommes-nous sûrs de ne pas altérer nos principes ? Restons-nous fidèles à ce que nous sommes ? Ces questions doivent être posées à tout moment, au risque sinon d’oublier la leçon. » 23 juillet 2014 | Par Edwy Plenel / La suite sur Médiapart

 

Voir les appels filmés, lancés à François Hollande pour que celui-i lise cette lettre d'Edwy Plenel ici

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