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TRÈVE DES CONFISEURS

 

Pas de changements en vue,

Noël reste le  le 25 décembre

Le jour de l'an, le 1er janvier

(et ce jour je prends un an de plus)

Joyeuses fêtes à ceux qui peuvent les fêter encore 

Toutes mes pensées à ceux qui ne le peuvent pas.

Non catégorisé

Jeudi 30 octobre 2014 4 30 /10 /Oct /2014 12:51

Oui, certains des militants écologistes radicaux parcourent la France de lutte en lutte. Oui, certains ont sans doute un goût pour la castagne qu'il convient ni de nier, ni d'accepter. Mais vouloir faire croire, comme quelques-uns des responsables de l'UMP et du PS, que l'opposition au projet de Sivens date de l’arrivée dans le Tarn de troupes de choc venues de Notre-Dame-des-Landes, c'est oublier que la protestation est ancienne. Et qu'elle n'a jamais été entendue. A tort.

 

Dimanche 26 octobre, Rémi Fraisse est mort lors d’une manifestation violente organisée pour protester contre le démarrage des travaux du barrage de Sivens dans le Tarn. La compassion est générale, à gauche comme à droite. L’exigence de vérité partagée. Seul le Front national reste silencieux pour l'instant.


 

A droite comme à gauche, les regards se sont tournés rapidement vers l’écologie radicale, rendue responsable d'un tel drame. A l’UMP, on ne s’embarrasse pas de détails. « Cette affaire est révélatrice du vrai clivage qui existe au niveau de l'écologie et de l'écologie politique, déclare Luc Chatel, secrétaire général du parti. Il y a une écologie politique de gouvernement et une écologie plus radicale ». « Les manifestants ? s’interroge Christian Jacob, président du groupe parlementaire. Des casseurs qui passent de manif en manif ». Eric Ciotti, député des Alpes-Maritimes, va même jusqu'à appeler à « dissoudre les groupes de cette extrême gauche radicale. »


 

Du côté de l'exécutif, le ton est plus modéré, mais sur le fond guère différent. Manuel Valls a rappelé que le projet avait reçu « l’aval des élus ». Des propos très vite appuyé par Hugues Fourage, porte-parole des députés socialistes : « Tout projet qui a reçu l'aval des élus doit-il être arrêté parce qu'une minorité le souhaite ? » s’est-il interrogé lors d'un point de presse. « Ce projet a franchi toutes les étapes démocratiques et ce n'est pas une minorité qui doit imposer à la majorité telle ou telle position », a-t-il ajouté, jugeant « qu'on ne cède pas la violence. »


 

A entendre tous ces responsables politiques, ce projet de barrage ayant été validé par des « élus » il y a bien longtemps, le drame ne trouverait son origine que dans la présence d'une « minorité » agissante, de quelques militants rêvant d’en découdre avec les forces de l’ordre. Oui, certains de ces militants viennent sans doute pour la castagne et il convient ni de le nier, ni de l'accepter. Mais il ne faut pas chercher à faire croire que le mouvement d’opposition au projet de Sivens date de l’arrivée dans le Tarn de troupes de choc venues de Notre-Dame-des-Landes et chargées d’enflammer les luttes menées au nom de l’écologie aux quatre coins de la France. Prétendre ça, c’est oublier un peu vite qu’à Sivens, pour empêcher la construction du barrage, depuis plusieurs années se succèdent des grèves de la faim, des occupations de bois, des installations de cabanes dans les arbres. Tout comme se multiplient les actions en justice menées par des associations épaulées de juristes chevronnés.


 

En réalité, les élus n’entendent pas les protestations répétées des citoyens. Pas plus dans le Tarn qu’à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique) qui doit voir la création d’un nouvel aéroport, qu’à Bure (Meuse) où doit être créé un centre de stockage de déchets radioactifs, qu’à Nonant-le-Pin (Orne) où s’installe au milieu de haras célèbres dans le monde entier une usine de traitement de déchets de l’automobile particulièrement polluante, etc. Et à la fin de l’histoire, à bout d’arguments, face au mur du refus des élus, les opposants finissent par accepter dans leurs rangs la présence d’éléments radicaux. La suite sur Marianne

 

 


 

Décès de Rémi Fraisse : existe-t-il de "bonnes" raisons de mourir ?

 

Alors que les responsabilités dans la mort de Rémi Fraisse, ce jeune manifestant de 21 ans, décédé ce dimanche lors d'une manifestation à Sivens contre un projet de barrage, restent encore floues, Thierry Carcenac, le président socialiste du Conseil général du Tarn, a trouvé le moyen de déclarer : "Mourir pour des idées, c'est une chose, mais c'est quand même relativement stupide et bête". On a hâte que l'élu nous liste quelles sont, selon lui, les "bonnes" raisons de mourir... source Marianne

 

 

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Jeudi 31 juillet 2014 4 31 /07 /Juil /2014 08:08

 

 

 

De l’alignement préalable sur la droite extrême israélienne à l’interdiction de manifestations de solidarité avec le peuple palestinien, sans compter l’assimilation de cette solidarité à de l’antisémitisme maquillé en antisionisme, François Hollande s’est engagé dans une impasse. Politiquement, il n’y gagnera rien, sauf le déshonneur. Mais, à coup sûr, il y perd la France.

 

Monsieur le Président, cher François Hollande, je n’aurais jamais pensé que vous puissiez rester, un jour, dans l’histoire du socialisme français, comme un nouveau Guy Mollet. Et, à vrai dire, je n’arrive pas à m’y résoudre tant je vous croyais averti de ce danger d’une rechute socialiste dans l’aveuglement national et l’alignement international, cette prétention de civilisations qui se croient supérieures au point de s’en servir d’alibi pour justifier les injustices qu’elles commettent.

 

Vous connaissez bien ce spectre molletiste qui hante toujours votre famille politique. Celui d’un militant dévoué à son parti, la SFIO, d’un dirigeant aux convictions démocratiques et sociales indéniables, qui finit par perdre politiquement son crédit et moralement son âme faute d’avoir compris le nouveau monde qui naissait sous ses yeux. C’était, dans les années 1950 du siècle passé, celui de l’émergence du tiers-monde, du sursaut de peuples asservis secouant les jougs colonisateurs et impériaux, bref le temps de leurs libérations et des indépendances nationales.

 

Guy Mollet, et la majorité de gauche qui le soutenait, lui opposèrent, vous le savez, un déni de réalité. Ils s’accrochèrent à un monde d’hier, déjà perdu, ajoutant du malheur par leur entêtement, aggravant l’injustice par leur aveuglement. C’est ainsi qu’ils prétendirent que l’Algérie devait à tout prix rester la France, jusqu’à engager le contingent dans une sale guerre, jusqu’à autoriser l’usage de la torture, jusqu’à violenter les libertés et museler les oppositions. Et c’est avec la même mentalité coloniale qu’ils engagèrent notre pays dans une désastreuse aventure guerrière à Suez contre l'Égypte souveraine, aux côtés du jeune État d’Israël.

 

Mollet n’était ni un imbécile ni un incompétent. Il était simplement aveugle au monde et aux autres. Des autres qui, déjà, prenaient figure d’Arabes et de musulmans dans la diversité d’origines, la pluralité de cultures et la plasticité de croyance que ces mots recouvrent. Lesquels s’invitaient de nouveau au banquet de l’Histoire, s’assumant comme tels, revendiquant leurs fiertés, désirant leurs libertés. Et qui, selon le même réflexe de dignité et de fraternité, ne peuvent admettre qu’aujourd’hui encore, l’injustice européenne faite aux Juifs, ce crime contre l’humanité auquel ils n’eurent aucune part, se redouble d’une injustice durable faite à leurs frères palestiniens, par le déni de leur droit à vivre librement dans un État normal, aux frontières sûres et reconnues.

 

Vous connaissez si bien la suite, désastreuse pour votre famille politique et, au-delà d’elle, pour toute la gauche de gouvernement, que vous l’aviez diagnostiquée vous-même, en 2006, dans Devoirs de vérité (Stock). « Une faute, disiez-vous, qui a été chèrement payée : vingt-cinq ans d’opposition, ce n’est pas rien ! » Sans compter, auriez-vous pu ajouter, la renaissance à cette occasion de l’extrême droite française éclipsée depuis la chute du nazisme et l’avènement d’institutions d’exception, celles d’un pouvoir personnel, celui du césarisme présidentiel. Vingt-cinq ans de « pénitence », insistiez-vous, parce que la SFIO, l’ancêtre de votre Parti socialiste d’aujourd’hui, « a perdu son âme dans la guerre d’Algérie ».

 

Vous en étiez si conscient que vous ajoutiez : « Nous avons encore des excuses à présenter au peuple algérien. Et nous devons faire en sorte que ce qui a été ne se reproduise plus. » « Nous ne sommes jamais sûrs d’avoir raison, de prendre la bonne direction, de choisir la juste orientation, écriviez-vous encore. Mais nous devons, à chaque moment majeur, nous poser ces questions simples : agissons-nous conformément à nos valeurs ? Sommes-nous sûrs de ne pas altérer nos principes ? Restons-nous fidèles à ce que nous sommes ? Ces questions doivent être posées à tout moment, au risque sinon d’oublier la leçon. » 23 juillet 2014 | Par Edwy Plenel / La suite sur Médiapart

 

Voir les appels filmés, lancés à François Hollande pour que celui-i lise cette lettre d'Edwy Plenel ici

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Mercredi 2 avril 2014 3 02 /04 /Avr /2014 20:31

 

 

Ils en avaient assez que le maire sortant décide seul : les habitants de ce village de la Drôme ont travaillé pendant des mois à une liste collégiale, et vécu une belle expérience de démocratie participative.

 

(De Saillans, Drôme) Que ceux qui ne croient plus à la politique aillent donc passer quelques jours dans ce petit coin au sud du Vercors. Ce qui s’y est passé ces derniers mois pourrait bien les faire changer d’avis. Joachim Hirschler, l’un des nouveaux élus de Saillans, rapporte avec délice la remarque d’une habitante :

 

« C’est magnifique : c’est la première fois que je vote avec le sourire. »

Dans ce village de la Drôme, les municipales ont brassé une énergie formidable.

 

Face au maire sortant, quelques habitants ont lancé l’idée d’une « liste collégiale ». Avec l’envie de changer les choses, de ne pas voter « par dépit », ils se sont lancés dans une nouvelle manière de gérer leur commune, en sollicitant tous leurs voisins.

 

Une « démocratie participative » pour laquelle ils ont renversé l’organisation pyramidale de la mairie.

 

Hop, voilà les 1 199 habitants au sommet. Par petits groupes, ils ont imaginé ensemble des dizaines de projets et jusqu’à 250 personnes se sont réunies lors des réunions publiques – soit presque le quart de la population !

 

Ces deux derniers mois, on ne parlait plus que de politique, au village. Joachim Hirschler :

 

« A la fin on n’en pouvait plus, il fallait vraiment faire ces élections. »

 

Réveil des consciences

 

Cris de joie à l’annonce des résultats dimanche dernier, dans une salle bondée : la liste collégiale remporte les élections au premier tour avec 56,8% des voix (pour 1 070 inscrits) et 110 bulletins d’écart avec la liste du maire sortant, qui conserve trois sièges.

 

 

 

 

La suite sur Rue89

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Jeudi 9 janvier 2014 4 09 /01 /Jan /2014 07:47

 

1/ La stratégie de la distraction

 

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

 

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

3/ La stratégie de la dégradation

 

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 

4/ La stratégie du différé

 

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

 

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

 

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

 

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »La suite surActuWiki

 

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Lundi 2 décembre 2013 1 02 /12 /Déc /2013 21:25

 

Mikis THEODORAKIS

 

Alors que la Grèce est placée sous tutelle de la Troïka, que l’Etat réprime les manifestations pour rassurer les marchés et que l’Europe poursuit les renflouements financiers, le compositeur Mikis Theodorakis a appelé les grecs à combattre et mis en garde les peuples d’Europe qu’au rythme où vont les choses les banques ramèneront le fascisme sur le continent.


Interviewé lors d’une émission politique très populaire en Grèce, Theodorakis a averti que si la Grèce se soumet aux exigences de ses soi-disant « partenaires européens », c’en sera « fini de nous en tant que peuple et que nation ». Il a accusé le gouvernement de n’être qu’une « fourmi » face à ces « partenaires », alors que le peuple le voit comme « brutal et offensif ». Si cette politique continue, « nous ne pourrons survivre (…) la seule solution est de se lever et de combattre ».


Résistant de la première heure contre l’occupation nazie et fasciste, combattant républicain lors de la guerre civile et torturé sous le régime des colonels, Théodorakis a également adressé une lettre ouverte aux peuples d’Europe, publié dans de nombreux journaux... grecs.

 

Extraits :


Notre combat n’est pas seulement celui de la Grèce, il aspire à une Europe libre, indépendante et démocratique. Ne croyez pas vos gouvernements lorsqu’ils prétendent que votre argent sert à aider la Grèce. (…) Leurs programmes de « sauvetage de la Grèce » aident seulement les banques étrangères, celles précisément qui, par l’intermédiaire des politiciens et des gouvernements à leur solde, ont imposé le modèle politique qui a mené à la crise actuelle.


Il n’y pas d’autre solution que de remplacer l’actuel modèle économique européen, conçu pour générer des dettes, et revenir à une politique de stimulation de la demande et du développement, à un protectionnisme doté d’un contrôle drastique de la Finance. Si les Etats ne s’imposent pas sur les marchés, ces derniers les engloutiront, en même temps que la démocratie et tous les acquis de la civilisation européenne. La démocratie est née à Athènes quand Solon a annulé les dettes des pauvres envers les riches. Il ne faut pas autoriser aujourd’hui les banques à détruire la démocratie européenne, à extorquer les sommes gigantesques qu’elles ont elle-même générées sous forme de dettes.


Nous ne vous demandons pas de soutenir notre combat par solidarité, ni parce que notre territoire fut le berceau de Platon et Aristote, Périclès et Protagoras, des concepts de démocratie, de liberté et d’Europe. (…)


Nous vous demandons de le faire dans votre propre intérêt. Si vous autorisez aujourd’hui le sacrifice des sociétés grecque, irlandaise, portugaise et espagnole sur l’autel de la dette et des banques, ce sera bientôt votre tour. Vous ne prospérerez pas au milieu des ruines des sociétés européennes. Nous avons tardé de notre côté, mais nous nous sommes réveillés. Bâtissons ensemble une Europe nouvelle ; une Europe démocratique, prospère, pacifique, digne de son histoire, de ses luttes et de son esprit. Résistez au totalitarisme des marchés qui menace de démanteler l’Europe en la transformant en Tiers-monde, qui monte les peuples européens les uns contre les autres, qui détruit notre continent en suscitant le retour du fascisme. Source Le Grand Soir

 

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