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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:43

 

 

Jean-Marc Ayrault a défendu mercredi l’accord conclu vendredi avec ArcelorMittal concernant Florange lors d’une rencontre de deux heures avec les syndicats, qui, mécontents, ont évoqué leur «sentiment d’avoir été trahis» et promis de maintenir la pression.

 

«Le gouvernement a eu raison de prendre la solution la plus favorable pour l’emploi», a plaidé Jean-Marc Ayrault sur France 2, car selon l’accord signé avec ArcelorMittal les salariés occupant les 629 postes dédiés à la phase liquide, qui vont disparaître, devraient être reclassés «sur des bases exclusivement volontaires». «Il n’y aura pas de licenciement à Florange», a-t-il répété, estimant que «beaucoup de Français aimeraient avoir un tel résultat», alors qu’il est sous le feu des critiques depuis plusieurs jours, comme l’ensemble du gouvernement, pour sa gestion du dossier.

 

Mais après deux heures d’entretien, l’intersyndicale (CFDT-FO-CGT) a eu des mots durs pour critiquer l’accord signé vendredi entre le gouvernement et ArcelorMittal. «Le compte n’y est toujours pas», a déclaré Edouard Martin (CFDT), en ajoutant: «nous avons le sentiment d’avoir été trahis». Pour lui, «la question de la viabilité du site intégré» de Florange reste entière malgré les 180 millions d’investissement promis par Mittal. «On lui a dit (à M. Ayrault) que la tente du village gaulois reste plantée en Lorraine. La résistance continue, le combat continue, c’est pas terminé», a-t-il prévenu, après avoir souligné que «Madame Parisot (patronne du Medef) avait gagné».

 

Même inquiétude chez Walter Broccoli (FO) qui a exprimé son «opposition» au compromis trouvé avec ArcelorMittal, «du vent», a-t-il dit. Même ton véhément à la CGT. M. Ayrault «nous a écoutés mais pas entendus» et «il a refusé de revenir sur l’accord», a déclaré Yves Fabbri (CGT Florange), fustigeant «la logique du gouvernement qui rejoint celle de Mittal».

 

«On va le marquer à la culotte» voir la vidéo et lire la suite sur Libé

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:30

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:29

 

 

Du cynisme des industriels à l’inaction des pouvoirs publics, Annie Thébaud-Mony, directrice de recherches au CNRS, dresse un état des lieux sans concession de la santé au travail…

 

Moyenâgeuse et cynique. C’est en ces termes qu’Annie Thébaud-Mony qualifie l’attitude de certains industriels vis-à-vis de la santé et de la sécurité des salariés. Attitude qui, selon elle, expliquerait que l’on déplore encore chaque jour en France deux morts par accidents du travail et plus de dix des suites d’une exposition à l’amiante.

 

Une situation archaïque que cette spécialiste des questions de sécurité au travail dénonce depuis près de 30 ans en parlant non pas de négligence mais d’une authentique forme de “crime organisé” de la part de certains dirigeants qui, depuis longtemps, ont appris à sous-traiter non seulement les risques qu’ils génèrent mais aussi les responsabilités qui les accompagnent.

 

Face à cette manifestation de “pur cynisme industriel” dont les pouvoirs publics n’ont jusqu’alors pas pris la mesure, Annie Thébaud-Mony entend opposer deux mesures : l’interdiction d’avoir recours à la sous-traitance sur tout site dangereux et l’introduction des notions de crime industriel et de désastre volontaire dans le droit pénal. Seuls moyens, selon elle, d’en finir avec une situation qui persiste à placer l’intérêt économique au-dessus de la préservation de la vie humaine.

 

Je viens de refuser la Légion d’honneur parce que ce n’est tout simplement pas le type de reconnaissance que j’attends au terme de toutes ces années d’engagement et de recherche scientifique sur les questions de santé au travail et de santé environnementale. Ce que j’attends, c’est que mon travail soit pris en compte et reconnu ; autrement dit, qu’il incite les pouvoirs publics à adopter un certain nombre de dispositions, ne serait-ce que pour faire respecter la loi.

 

Car pour l’heure, en ce qui concerne la santé et la sécurité, le code du travail n’est pas appliqué. Il pose un certain nombre de principes qui ne sont pas respectés, à commencer par le principal : l’obligation faite depuis plus d’un siècle aux employeurs de garantir la santé de leurs salariés. Cette obligation a pourtant été rappelée à l’occasion du drame de l’amiante en 2002, l’affaire ayant débouché sur une certaine prise de conscience en montrant qu’il existait un réel problème de prévention face à un risque qui, pourtant, était identifié depuis longtemps. En prenant la mesure de cette catastrophe sanitaire, la Cours de cassation a réactivé cette obligation des employeurs d’assurer la santé des salariés au quotidien.

 

Or je constate chaque jour que, sur ce plan, rien n’a changé. Que nous restons face à une situation d’urgence sanitaire qui n’est absolument pas prise en compte par les politiques. Voilà pourquoi j’ai refusé la décoration qui m’a été proposée. Parce qu’elle aurait dû intervenir au terme de mon travail ; en marquer l’aboutissement. Et comment parler d’aboutissement alors que perdure cette situation d’urgence, que l’on attend encore que des décisions soient prises et des mesures adoptées ? Tant qu’il en sera ainsi, je ne pourrai ni me reposer, ni recevoir une médaille.

 

Sécurité versus rentabilité La suite sur le Nouvel Économiste 

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:28

 

 

La France et l’Italie ont signé, hier, à Lyon, un accord pour la réalisation du projet de liaison ferroviaire à grande vitesse entre Lyon et Turin. La ligne est censée entrer en service en 2025, pour un coût estimé à 8,5 milliards d’euros.

Elle sera financée par les contribuables français, italiens et l’Union européenne. La Cour des comptes conteste le projet.


Dans une lettre du 1eraoût  2012 le «premier président» de la Cour des comptes, le socialiste Didier Migaud, a écrit à son camarade Premier ministre Jean-Marc Ayrault, à propos du projet de ligne ferroviaire Lyon-Turin :

«Ce projet ambitieux ne répond pas aux exigences de rigueur nécessaires à une opération de cette ampleur et de cette complexité. (…) Tous les rapports officiels  recommandaient de différer le projet (…). L’estimation du coût global est passée, en euros courants, de 12 Md€ en 2002 à 26,1 Md€  (…).
Les difficultés géologiques ont été beaucoup plus importantes que prévu (…). Le coût du programme d’études  est passé de 320 à 901 M€ (…). Par ailleurs, les prévisions de trafic établies dans les années 1990, qui envisageaient la poursuite d’une forte croissance, ont été fortement remises en cause (…).
Le trafic alpin franco-italien a diminué (…). Le tunnel existant (du Mont-Cenis) a une capacité de 20 millions de tonnes » (alors qu’au maximum il y est passé 2,6 millions de tonnes) (…). La valeur actualisée nette économique est négative dans tous les scénarios envisagés(…).
La recherche d’un montage financier est encore plus difficile dans le contexte actuel et aucun financement n’est prévu dans le budget de l’Agence de financement des infrastructures de transport en France pour 2013 (…). ».
La Cour recommandait donc de « ne pas fermer trop rapidement l’alternative consistant à améliorer la ligne existante ». la suite sur Le Cri du Contribuable 


 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:27
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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:26

 

 

Plusieurs ont déjà démontré que de nos jours, passé quarante ans, un grain de sable peut faire dérailler très facilement et amener des personnes a la rue, mais ça c’était avant comme dirait nos publicitaires. C’était sans compter sur le pouvoir de nos banquiers couplé a celui de nos hommes politiques, une belle équipe raclures. J’espère que nos futurs historiens les jugeront a la hauteur de leurs faits et méfaits et que tout cela sera enseigné dans les écoles.

 

Sous la neige qui tombe pour la première fois de l’hiver, ils se pressent à l’entrée du centre d’accueil de Caritas à Burgos, dans le nord de l’Espagne. Immigrés, femmes, chômeurs, ils ont les multiples visages de la pauvreté qui grandit dans ce pays en crise.

 

Dans la boutique, au rez-de-chaussée du foyer de l’organisation caritative, les femmes fouillent dans les rayons pour dénicher les vêtements chauds qu’elles emporteront pour une poignée d’euros.

 

« Je suis venue à cause du froid », murmure Carmen Perez, une femme de ménage de 52 ans, son petit visage emmitouflé dans un gros bonnet de laine, en serrant contre elle le sac renfermant le précieux manteau. « Cela va me tenir très chaud ».

 

Depuis un an, avec ses revenus de 800 euros par mois, son mari et ses trois fils de 20, 24 et 28 ans, tous maçons au chômage, son loyer de 400 euros, elle est devenue une habituée de cette boutique.

 

« Ici, si tu n’as rien, ils te donnent des choses gratuitement », confie-t-elle. « Aujourd’hui, ils m’ont fait cadeau d’une écharpe ».

 

A l’accueil, les sans-abri attendent leur tour, espérant trouver une place dans ce foyer de 40 lits, installé dans une ancienne bâtisse en pierre rénovée, tout près du cœur historique de cette ville de 170.000 habitants.

 

« Depuis janvier, nous avons déjà hébergé 1.100 personnes, autant que pour toute l’année 2011″, explique David Alonso, l’un des employés chargé des sans-abri.

 

Alors que le chômage en Espagne dépasse les 25%, les organisations humanitaires s’alarment de la progression de la pauvreté, mais aussi du profil nouveau des demandeurs d’aide. 12,7 millions de personnes, dans ce pays de 47 millions d’habitants, étaient en 2011 en danger de pauvreté ou d’exclusion, selon une étude européenne.

 

« La crise affecte maintenant des gens qui étaient dans une situation stable, des gens de la classe moyenne », souligne David Polo, qui travaille lui aussi avec les sans-abri. « Il n’existe personne en Espagne qui n’ait été touché par la crise, sauf les très, très riches ».

 

« Dans la rue, ce sont des gens plus jeunes: de 40 à 50 ans, la moyenne d’âge est passée à 35 ou 40 ans. Cette année, nous voyons aussi une augmentation significative du nombre de femmes », ajoute David Alonso: 12% des 1.100 personnes hébergées, contre 9% l’an dernier.

 

Dans le réfectoire voisin du centre Saint-Vincent de Paul, Javier Santos restera de longues heures, avec ses compagnons, attablé face à la télévision qui sert à tuer le temps.

 

« Je suis venu prendre un café, je n’ai pas d’autre endroit où prendre un café », lâche ce chômeur de 34 ans.

 

Depuis plus de dix ans, Julian Garcia observe ceux qui frappent à la porte du réfectoire. Ce retraité discret de 60 ans est l’un des bénévoles de la cantine sociale qui sert chaque jour déjeuner, goûter et dîner aux plus démunis.

 

Son verdict est sans appel: « Les premières années, il y avait beaucoup d’immigrés. Depuis environ trois ans, le nombre de gens originaires de Burgos, sans ressources, qui doivent se débrouiller pour trouver de la nourriture, a augmenté de manière alarmante ». la suite sur Chronique de l'info 

 

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6 décembre 2012 4 06 /12 /décembre /2012 07:25

 

Avis sur la décision de l’Eurogroupe du 27 novembre

 

Le 27 novembre, le Conseil des Ministres des Finances de la zone euro a fait part de sa décision concernant la dette publique de la Grèce. Cette décision, mortelle pour la situation budgétaire de la Grèce, réduit à rien les conditions d’existence de la population, faisant passer ses intérêts après ceux des créanciers. Elle est censée alléger la dette grecque de 40 milliards d’euros, ceci en diminuant les taux d’intérêts, en prolongeant les délais pour le remboursement d’intérêts, en offrant la possibilité de racheter la dette et en reportant la date d’échéance. D’autre part,

 

elle impose des mesures d’austérité horribles, qui incluent des réductions encore plus importantes dans les salaires et les pensions, des coupes supplémentaires dans les dépenses sociales, des licenciements massifs de fonctionnaires, etc. ;

 

elle regorge d’inexactitudes et nage dans le flou quant aux mesures prévues, par exemple sur la possibilité de rachat de dette qui pourra ou non être réellement mis en œuvre, en tout cas pas pour le montant actuellement prévu ;

 

elle augmente la dette publique de 43,7 milliards d’euros, ce qui équivaut au montant de la nouvelle tranche de prêts. Ainsi, elle fait peser de nouvelles obligations sur les contribuables et les travailleurs, en plus des 148,6 milliards que la Grèce a déjà empruntés à la Troïka (126,9 de l’Eurozone et 21,7 du FMI). Ces prêts constituent dans leur entièreté une dette odieuse et illégitime ;

 

elle aggrave le caractère illégitime de la dette publique grecque, puisque 23,8 milliards d’euros en attente de décaissement en décembre vont être envoyés vers les banques, sous le régime de recapitalisation bancaire, et ne vont couvrir aucun besoin budgétaire. Les dettes des banques sont donc socialisées alors que les profits restent privés ;

 

elle ne règle en aucune manière le problème de la soutenabilité de la dette publique. D’après les estimations de la Troïka elle-même, la dette approchera les 175 % du PIB en 2016, et tombera à 124 % après 2020. Mais elle était à ce niveau en 2009, avant tous les paquets de « stabilisation » ;

 

elle n’impose pas, laissant cela pour le futur, la nécessaire réduction de la dette grecque. En fait, elle fait dépendre la réduction de la dette de développements politiques en Allemagne, puisqu’elle est envisagée après les élections allemandes d’octobre 2013 ;

 

elle prend la société grecque en otage, et ce de manière officielle, à travers la nomination de gestionnaires étrangers et l’ouverture officielle d’un compte de séquestration sur lequel seront placés tous les versements de prêts, à côté de toute rentrée provenant de privatisations et tout excédent budgétaire. Tous ces fonds seront uniquement utilisés pour le remboursement de la dette ;

 

elle laisse la porte grande ouverte à toujours plus de mesures d’austérité, mises en œuvre via des « mécanismes structurels » qui vont évidemment garantir la réalisation des objectifs budgétaires réalisés. Puisque la récession subsistera au moins jusqu’en 2014, la décision de l’Eurogroupe signifie des réductions automatiques dans les salaires et les pensions ;

 

elle permet, par l’ « ambiguïté créative » des termes employés, que ce soient les banques et les fonds de pensions grecs qui rachètent la dette. Ceci va entraîner la dissolution du système de pension grec et la déshellénisation précipitée des banques grecques. La suite sur Initiative Grecque à Paris 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:20

 

 

CGT-CG08 : La France ne serait pas compétitive ? Et les investisseurs étrangers sont donc devenus fous ! Car notre pays fait partie de ceux qui accueillent le plus d’investisseurs étrangers ! Par exemple, le géant Amazon, dont le nouveau centre logistique sera situé à Chalon-sur-Saône, ou le fabricant de tracteurs Massey Ferguson, qui a récemment annoncé l’extension de son usine à Beauvais. Comme eux, l’américain Mars, l’italien Sorin et le japonais Toray ont choisi d’investir dans notre pays. Et ce n’est pas tout,  le spécialiste japonais des jeux sociaux sur mobile Gumi aussi choisit la France, suivi d’un autre japonais « Galerie de Pop » qui choisit Paris pour sa première implantation en Europe. Il y a aussi le cabinet juridique brésilien Roncato Advogados et le No.1 japonais des contenus mobiles MTI Ltd … la liste n’est pas exhaustive et provient de l’Agence Française pour les Investissements Internationaux (AFII)!


Alors, les étrangers viendraient investir en France pour le plaisir de  perdre de l’argent à cause de notre manque de compétitivité et de productivité ? Non, ils viennent parce que quoi qu’en disent les esprits chagrins, la France reste un pays attractif pour les investisseurs étrangers. Ils viennent également pour la qualité de notre formation professionnelle et celle de nos services publics. Récemment un grand magazine américain déclarait que la France faisait partie des pays où il fait bon vivre. La vérité est que les investisseurs étrangers gagnent de l’argent en France, mais les patrons français n’en gagnent « pas assez » à leur gout, toujours à se plaindre et à pleurnicher dans le gilet de l’Etat. C’est vrai que le patronat français a été habitué à vivre de marchés publics, de subventions publiques, d’argent public. C’est une caste d’assistés et de privilégiés que l’on retrouve à tous les niveaux de la machine politique qui gouverne la France !


Attention lorsque l’on dit patronat on ne parle pas de l’artisan ou du petit patron qui est également victime de ces gros groupes, car  les donneurs d’ordres pressurisent la sous traitance, sans se soucier des conséquences sur ces entreprises ; si elles « coulent », ils donneront leurs ordres à d’autres, et ainsi de suite…


Donc, pour lutter contre les problèmes de compétitivité de nos entreprises, voici un tableau qui vous montre comment baisser le coût d’un produit sans pour autant toucher aux salaires de ceux qui le fabriquent et produisent les richesses :

Voir doc PDF et tableau ici :  ARTICLE ET TABLEAU



Vous vous apercevez qu’au final le coût du produit sur le tableau B a chuté par rapport au tableau A, simplement en diminuant le  poste consacré aux « R.D.D.A. ». Et vu les salaires astronomiques des dirigeants des grosses entreprises, ainsi que leur stock-options, leur primes et leur parachutes dorés, ce n’est pas anodin. Mais le plus aberrant et problématique, ce sont les dividendes distribués aux actionnaires, véritable parasitage de la richesse produite. Si dans les années 70/80 les actionnaires demandaient un rendement de 4 à 7%, aujourd’hui ils réclament de 15 à 20% et parfois plus. Le véritable problème de la compétitivité se situe à ce niveau, il est temps d’y remédier ! Les intérêts et les dividendes  plombent les entreprises, bien plus sûrement que les salaires ! Source PCF 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:19

 

 

Ce n’est pas un hasard si cette année, du 7 au 11 juillet, le 2ème forum européen contre les Grands Projets inutiles et imposés, les fameux « GPII », s’est déroulé à Notre-Dame-des-Landes, près de Nantes. De la LGV en pays basque à l’autoroute trouant la forêt de Khimki en Russie, du méga-complexe de casinos et d’hôtels d’Euro Vegas en Espagne à la gare ferroviaire géante de Stuttgart en Allemagne, en passant par les centres d’extraction du gaz de schiste au centre d’enfouissement de dechets nucléaires à Bure, de la destruction du parc d’Hellinikon en Grèce ou à la LGV Manchester-Londres, cette deuxième édition du forum a fait le constat que derrière ces projets se dissimulent des intérêts financiers et économiques complètement déconnectés du besoin des populations. Bien souvent, comme en France avec le partenariat public-privé, c’est un moyen pour des multinationales de pomper allégrement de l’argent public. Ce type de contrat est une poule aux œufs d’or pour les entreprises de BTP, les budgets explosent aux mêmes rythmes que les malfaçons dont ils sont responsables !

 

L’aéroport de Notre Dame des Landes est l’exemple type d’un projet inutile et dévastateur, pour le seul profit d’une multinationale : Vinci. L’État avoue ainsi sa dépendance aux grands groupes privés, et démontre que la plupart de ces grands projets sont bien loin des préoccupations quotidiennes des populations.

 

Notre Dame des Landes représente un concentré de gaspillage d’argent public et de destruction de l’environnement. Ce projet promet d’être un gouffre financier engloutissant au minimum 3 milliards d’euros d’argent public. L’accaparement et le bétonnage de près de 2000 hectares de terres agricoles feront disparaître l’outil de travail d’une centaine d’exploitants agricoles et condamneront plusieurs centaines d’emplois. Il représente aussi une menace pour le bocage, la biodiversité et les zones humides. Tout ça pour offrir à Vinci la construction et l’exploitation d’un aéroport de trop, car celui qui existe à Nantes est largement sous utilisé, et surtout il n’y a aucune prise de conscience que lutter contre le réchauffement climatique exige de réduire le transport aérien.

 

Le 29 septembre, les ouvriers de l’automobile qui défendaient leurs emplois étaient gazés par les forces de l’ordre, et le 16 octobre, pour défendre les intérêts de Vinci, une répression violente est menée par 1200 policiers contre les habitants de la ZAD (zone d’aménagement différé, rebaptisée Zone A Défendre). Comment dans une démocratie sous un gouvernement socialiste est-il possible de privilégier la défense d’intérêts privés au détriment d’intérêts collectifs ? Comment est-il possible de favoriser une multinationale contre des salariés ? La suite sur 2CCR 

 

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4 décembre 2012 2 04 /12 /décembre /2012 18:18

 

 

Le groupe énergétique français EDF a annoncé lundi 3 novembre avoir relevé de 2 milliards d'euros son estimation du coût de la construction du réacteur nucléaire EPR de Flamanville, portée à 8,5 milliards, inflation comprise, en partie à cause des retards subis par le chantier. Les dépenses attendues pour ce réacteur dit de troisième génération, à eau pressurisée, avaient déjà été quasiment doublées l'an dernier, atteignant 6 milliards d'euros, contre 3,3 milliards annoncés en 2005.

 

Le géant français de l'électricité a, en revanche, maintenu le calendrier de mise en service, tablant toujours sur un démarrage de la production en 2016, soit quatre ans de retard par rapport à la date d'achèvement initialement prévue. Le groupe a expliqué dans un communiqué avoir pris en compte dans cette révision à la hausse l'évolution du design de la chaudière (ou cœur du réacteur), des études d'ingénierie supplémentaire, l'intégration de nouvelles exigences réglementaires, ainsi que des enseignements postérieurs à la catastrophe nucléaire de Fukushima intervenue l'an dernier au Japon.

 

De plus, il a tenu compte d'"aléas industriels", comme le remplacement des "consoles" (énormes pièces métalliques entourant le bâtiment réacteur, que le groupe a dû remplacer après la détection de défauts) et ses conséquences sur le planning des travaux, qui a dû être réaménagé, ainsi que de "l'impact financier de l'allongement des délais de construction".

 

"BRISER LE MYTHE DU NUCLÉAIRE PAS CHER" la suite sur Le Monde

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