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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:46
Stop TAFTA : journée mondiale de mobilisation du 18 Avril 2015

TAFTA – le Grand Marché transatlantique

En 2013, l’UE et les États-Unis ont entamé des négociations en vue de conclure un accord de partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement. Ce serait l’un des accords de libre-échange et de libéralisation de l’investissement les plus importants jamais conclus, représentant la moitié du PIB mondial et le tiers des échanges commerciaux.

 

Or il se négocie dans l’opacité la plus totale, alors que cet accord pourrait avoir des conséquences considérables dans bien des domaines (agriculture, énergie, internet, services, …). Il vise en effet le démantèlement ou l’affaiblissement de toutes les normes qui limitent les profits des entreprises, qu’elles soient européennes ou états-uniennes et inscrit le droit des multinationales au dessus de celui des États.

 

Attac se mobilise avec ses partenaires du collectif Stop TAFTA pour faire dérailler ces négociations et stopper le projet d’accord !
(voir le site du collectif Stop TAFTA).

.

13h – 17h Table-rondes » Sauvons le Climat, pas le TAFTA ! «

Organisées par Attac France
avec le soutien du collectif Stop TAFTA et de la région Île-de-France
Mairie de Montreuil

avec Emmanuel Aze (Confédération Paysanne), Christophe Bonneuil (historien des sciences, chargé de recherche au CNRS), Hélène Cabioc’h (Aitec), Amélie Canonne (Aitec), Maxime Combes (Attac), Susan George (Attac), Alix Mazounie (Réseau Action Climat), Clara Paillard (syndicaliste, campagne One million climate jobs), Yash Tandon (ex-directeur du South Center, auteur de Trade is War), Jean Ziegler (auteur, ex-rapporteur de l’ONU sur le droit à l’alimentation)

17h Départ collectif pour la manifestation
Mairie de Montreuil

.

18h manifestation

Stop TAFTA et CETA ! Non aux traités des multinationales
place de la République – place Stalingrad, Paris
A l’appel du collectif national. Pour l’agriculture paysanne, la santé, le climat, l’emploi et la démocratie : Stop TAFTA !

19h repas partagé
Place Stalingrad, Paris

 

20h30 Flash mob, grand bal des vampires, soirée festive

Place Stalingrad, Paris
Amenez les capes, on amène le sang et les dents !

Le TAFTA et les autres traités de libre-échange ne prospèrent que grâce à l’opacité
qui les entoure. C’est en exposant ces vampires à la lumière que nous les ferons disparaître. Le 18 avril lors de la journée mondiale d’action contre les traités de libre-échange faisons jouer l’ “effet Dracula”, braquons nos projecteurs sur ces terribles accords !

Source Attac France

 

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:39

Selon Silvia Federici, historienne et activiste féministe, dans l’Europe du Moyen Âge, les femmes exerçaient encore un contrôle indiscutable sur leur corps et l’accouchement. C’est avec l’arrivée du capitalisme que s’introduisent de nouvelles formes de surveillance de la grossesse et de la maternité et qu’on instaure l’infanticide (quand le bébé naissait mort, ou mourait pendant l’accouchement, la mère était la coupable et était exécutée). C’est à partir de là que les femmes perdent le contrôle de leur corps et de la reproduction. Le travail devient la source principale de richesse et le contrôle sur les corps des femmes acquiert une nouvelle signification, les femmes deviennent des machines pour la production de force de travail et de main d’œuvre. De nos jours, ces machines continuent d’être cruciales pour l’accumulation de capital. On continue de contrôler la production de cette force de travail, tout en voulant décider du nombre de travailleurs qui produisent et des conditions dans lesquelles ils le font.

 

Le contrôle de la capacité reproductive des femmes est aussi un moyen de contrôler leur sexualité. En attaquant la sexualité féminine, l’Église a grandement contribué à faire en sorte d’humilier les femmes de multiples manières en les dépeignant comme responsables du péché originel et comme la cause de perversion chez les hommes, les obligeant à cacher leur corps, comme si ceux-ci étaient contaminés.

 

Non seulement en Espagne, mais aussi aux États-Unis et dans d’autres pays, on essaie d’introduire des lois qui pénalisent gravement les femmes et limitent leur capacité à choisir si elles désirent ou non avoir des enfants. Actuellement, dans un système qui base son économie sur les progrès technologiques, aux États-Unis par exemple, l’accouchement a déjà été mécanisé. Dans certains hôpitaux, les femmes mettent au monde sur une ligne de montage, avec un temps prédéterminé pour l’accouchement, de sorte que si ce temps est dépassé, on fait une césarienne.

 

Tout au long de l’histoire, et malgré les étapes au cours desquelles les sociétés se sont organisées de façon matrilinéaire, en respectant la force et le pouvoir du féminin, la femme a souffert de manière constante de la violence, du harcèlement et de sa dévalorisation. La suite sur Pressenza


 

 

 

 

 

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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:30

 

 

 

 

Discours de la présidente du Parlement grec, Zoe Konstantopoulou, à la session inaugurale de la Commission de vérité de la dette publique

 

5 avril par Zoé Konstantopoulou

Messieurs et Mesdames, nous vous remercions de votre présence à l’événement d’aujourd’hui qui est d’importance historique et marque le début du remboursement d’une vraie dette : celle de dire la vérité et de rendre des comptes au peuple et a la société grecque sur comment a-t-elle été créée et gonflée, la dette qui est suspendue au-dessus des têtes des citoyens et des jeunes générations. La dette publique qui est utilisée comme instrument de chantage et d’asservissement, comme moyen de soumission, dans des conditions qui n’ont rien à voir avec l’objectif statutaire européen de prospérité des peuples et des sociétés, des conditions qui, au lieu de garantir, de servir les principes œcuméniques de démocratie, d’égalité, d’équité, de respect des droits de l’homme et des libertés ainsi que de progrès social, produisent le rétrécissement des espaces démocratiques, des discriminations, des exclusions, de la misère et la crise humanitaire.

 

La dette ne constitue pas un signe des temps. Elle est le résultat d’actes et d’omissions, de contrats d’emprunt aux conditions léonines et aux effarants taux d’intérêt, d’actes et de gestions financières, mais aussi de contrats marqués par la corruption, qui ont catapulté la dette et dont témoigne foule de dossiers se trouvant au Parlement et à la Justice.

 

La dette n’est pas incontestable. Tant qu’elle n’est pas contrôlée et de-codifiée, tant qu’elle n’est pas analysée, demeure suspendue la question : quel pourcentage et quelle part est éventuellement légitime et laquelle est illégitime, illégale ou odieuse ? Cette question impitoyable hante, ces dernières années, la conscience collective et s’est cristallisée dans la revendication qui reflète le droit démocratique de ceux qui sont appelés à payer la dette, de connaître comment celle-ci a été créée, en quoi consiste leur dette, mais aussi de pouvoir se défendre et résister contre l’obligation de la rembourser et revendiquer son effacement.

 

Le contrôle de la dette n’est pas seulement un droit démocratique des citoyens, il est aussi un droit souverain des peuples.
Il est en même temps un devoir institutionnel de l’État même selon le Droit de l’Europe Unie. C’est-à-dire, il constitue une obligation internationale du pays, selon l’expression chère à ceux qui font mention des obligations internationales du pays, seulement quand il s’agit des obligations financières et oublient que les obligations internationales supérieures du pays sont celles qui concernent la démocratie, la transparence, les droits et les libertés de l’homme ainsi que tout ce qui fait la vie digne d’être vécue.

 

La dette ne se résume pas en profits et pertes, mais concerne des vies humaines.

Des milliers de vies humaines qui ont été perdues afin de payer la dette, des millions des vies humaines qui ont été meurtries et broyées, je veux rappeler aujourd’hui cinq êtres humains appartenant à différentes générations.

  • La petite fille, fille d’immigrée, élève à l’école primaire, qui en Décembre 2013 a perdu sa vie à cause des gaz toxiques d’un brasier improvisé dans une maison sans électricité où elle vivait depuis des mois avec sa mère.

  • Le garçon de 19 ans qui, l’été de 2013, a perdu sa vie en essayant d’éviter le contrôle des billets dans un bus.

  • Les deux jeunes, de 20 et 21 ans, étudiants à Larissa, qui en mars 2013, sont eux aussi morts des gaz d’un brasier.

  • Enfin, Dimitris Hristoulas, le pharmacien retraité qui, il y a trois ans jour pour jour, a mis fin à sa vie devant le monument au Soldat Inconnu juste devant le Parlement, refusant que son existence soit avilie à tel point qu’il soit obligé de chercher sa nourriture dans les ordures.

La Commission de vérité de la dette publique constitue une dette envers ces hommes aussi. La suite sur CATDM

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 11:59

 

Puisque chacun prétend se soucier de l’envol des inégalités, pourquoi cette analyse du Fonds monétaire international (FMI) est-elle passée à ce point inaperçue (1) ? En raison de ses conclusions ? Dans une étude présentée en mars dernier, deux économistes issues de ce temple du libéralisme relèvent « l’existence d’un lien entre la baisse du taux de syndicalisation et l’augmentation de la part des revenus les plus élevés dans les pays avancés durant la période 1980-2010 ». Comment expliquent-elles ce lien ? « En réduisant l’influence des salariés sur les décisions des entreprises », l’affaiblissement des syndicats a permis d’« augmenter la part des revenus constitués par les rémunérations de la haute direction et des actionnaires ».

 

 

Selon ces économistes du FMI, « une moitié environ » du creusement des inégalités que les libéraux préfèrent traditionnellement attribuer à des facteurs impersonnels (mondialisation, technologies, etc.) découlerait du déclin des organisations de salariés. Doit-on s’en étonner ? Quand le syndicalisme, point d’appui historique de la plupart des avancées émancipatrices, s’efface, tout se dégrade, tout se déplace. Son anémie ne peut qu’aiguiser l’appétit des détenteurs du capital. Et son absence, libérer une place qu’envahissent aussitôt l’extrême droite et l’intégrisme religieux, s’employant l’une comme l’autre à diviser des groupes sociaux dont l’intérêt serait de se montrer solidaires.

 

 

Or l’effacement du syndicalisme ne tient ni du hasard ni de la fatalité. En avril 1947, alors que l’Occident s’apprête à connaître trente ans de prospérité un peu mieux partagée, Friedrich Hayek, un penseur libéral qui a marqué son siècle, dresse déjà la feuille de route de ses amis politiques : « Si nous voulons entretenir le moindre espoir d’un retour à une économie de liberté, la question de la restriction du pouvoir syndical est une des plus importantes. » Hayek prêche alors dans le désert, mais quelques décennies plus tard, grâce à l’intervention directe — et brutale — de deux de ses admirateurs, Ronald Reagan et Margaret Thatcher, lors de conflits du travail marquants (les contrôleurs aériens américains en 1981, les mineurs britanniques en 1984-1985), le « pouvoir syndical » a rendu l’âme. Entre 1979 et 1999, le nombre annuel de grèves impliquant au moins mille salariés passe aux Etats-Unis de deux cent trente-cinq à dix-sept, celui des jours de travail « perdus », de vingt millions à deux millions (2). Et la part du salaire dans le revenu national recule... En 2007, sitôt élu président de la République, M. Nicolas Sarkozy fait à son tour voter une loi restreignant le droit de grève dans les services publics. L’année suivante, il pavoise tel un gamin hilare : « Désormais, quand il y a une grève en France, personne ne s’en aperçoit. » Par Pierre Halimi La suite sur le Monde Diplo

 

 

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10 avril 2015 5 10 /04 /avril /2015 08:19
M6R PACA 1ère réunion à Marseille

Détails ici

Page Facebook ici

Et si vous ne pouvez pas venir, vous pouvez toujours signer pour la 6ème République

"Je demande l’élection d’une assemblée constituante qui fonde avec les citoyens la 6e République. Une République débarrassée de la monarchie présidentielle et fondant les nouveaux droits personnels, écologiques et sociaux dont notre pays a besoin. Je recevrai par mail les informations sur le Mouvement pour la 6e République." ici

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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 07:22
Tract pour la 6ème République (M6R)
Tract pour la 6ème République (M6R)
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 07:07

Le mercredi 8 avril 2015, par L’équipe de Là-bas

À la veille de la grande journée du 09 avril, la gauche était réunie au gymnase Japy à Paris, à l’initiative du collectif 3A, "Alternative À l’Austérité". Voici des échos de la soirée et le point de vue de Jean-Luc Mélenchon.

NPA, Parti Communiste, Parti de Gauche, Ensemble, une partie du PS, syndicats et associations ont rappelé leur opposition à la loi Macron, passée en force contre l’Assemblée nationale. Mais la loi n’est pas encore définitivement adoptée ! Un espoir ? C’est le printemps, l’offensive reprend, jeudi 09, grève intersyndicale et mobilisations partout en France.

Un reportage de Daniel MERMET et Anaëlle VERZAUX.

Rendez-vous jeudi 09 avril partout en France pour la journée de mobilisation contre l’austérité. TOUS EN GRÈVE, TOUS DANS LA RUE.
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9 avril 2015 4 09 /04 /avril /2015 07:06

Les malades mobilisés pour obtenir le droit à un nouveau médicament efficace

Il y a aujourd’hui officiellement, en Espagne, 800 000 malades atteints d’hépatite C. Selon les associations de malades et d’hépatologues, on dépasse largement le million de malades. Nombre d’entre eux ne le savent pas parce qu’ils sont en phase initiale. C’est une maladie incurable jusqu’ici, qui, dans les cas les plus graves, se transforme en cirrhose, et il ne reste alors que les greffes de foie en dernier recours.

 

Récemment, un médicament a été découvert (le Sovaldi) qui procure une guérison, dans plus de 90 % des cas, en trois mois. Ce qui devrait constituer une grande joie pour ces malades (plus de 130 millions dans le monde entier) est devenu une grosse frustration, puisque le gouvernement espagnol se refuse à administrer ce médicament à tous les malades, et il ne sera administré, après les premières mobilisations évidemment, qu’à certains malades et dans certaines conditions. Bien que cela ne soit pas dit clairement, le problème fondamental est celui du prix du traitement.

 

Nous avons interviewé Yolanda et Toni, tous deux membres de la « Plate-forme des malades atteints d’hépatite C de Madrid », qui participe à l’occupation illimitée de l’hôpital de Madrid.

 

Pour quelle raison le gouvernement refuse-t-il de payer ce médicament à tous les malades ?

Yolanda : C’est la question clé. Rien n’est clairement dit. Ils se cachent derrière de prétendues causes médicales. Mais les données en possession de l’association des hépatologues contredisent le gouvernement.

 

Toni : Le gouvernement liquide le secteur de la santé. Derrière tout cela, il y a la privatisation. Le Parti populaire s’essaye à tout cela depuis très longtemps. Ils veulent que nous revenions à la féodalité. D’un côté, les seigneurs, et de l’autre, les gueux. C’est ce qu’ils veulent généraliser avec le traité que négocient les Etats-Unis et l’Union européenne. Privatiser tout.

 

Ils donnent à des entreprises privées une bonne partie des services des hôpitaux. Celui qui veut se soigner, disent-ils, qu’il le paye.

 

Réellement, il est si cher, ce médicament ?

Yolanda : En fait, lorsqu’on parle du coût, il faut se demander à quoi on le compare. Déjà, le seul fait de parler de prix quand on parle de la vie des gens est une indication de leurs objectifs. Mais en plus, c’est faux. Par exemple, un malade atteint d’hépatite C peut être affecté d’un cancer du foie et ensuite de cirrhose nécessitant une greffe, etc. Tout cela, en termes de dépenses, revient très cher, et si on guérit les malades, au début, il y aura un coût, mais ensuite, une grande économie en termes de traitements et d’hospitalisations.

Toni : Le laboratoire propriétaire du médicament, c’est Gilead. En fait, ils n’ont pas développé le médicament mais l’ont acheté à Pharmasset, l’entreprise qui l’a développé pour la somme de 11 milliards de dollars. Maintenant, ils vendent le traitement 65 000 euros pour l’amortir et s’en mettre plein les poches.La suite sur Pressenza

 

 

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 17:10
Greve - La gauche unie contre l'austérité

La gauche était rassemblée, hier soir, pour un meeting unitaire afin de dénoncer la loi Macron, qui arrivait, le même jour, au Sénat.

La loi Macron passe en deuxième lecture au Sénat.

Et la gauche "de gauche" n’entend pas demeurer silencieuse. Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Clémentine Autain, Gérard Filoche... Mais aussi la juge Evelyne Sire-Marin, Laurent Degousé (de SUD Commerce) ou Jean-Baptiste Eyrault (du DAL). A quelques heures de la grève du 9 avril où ils espèrent rassembler des centaines de milliers de personnes, les principaux animateurs des courants politiques, associatifs et syndicaux "anti austérité", se réunissaient, mardi soir, devant quelque 400 convaincus, au gymnase Japy (Paris 11e), à l’initiative du Collectif AAA (Alternative A l’Austérité).

La loi macron anti progressiste

A la tribune, on n’a pas eu de mots assez durs pour dénoncer cette loi, "coup porté au monde du travail", "une absurdité, un anachronisme", a estimé, en introduction, Olivier Dartigolles, numéro 2 du PCF. Le socialiste Gérard Filoche a tenté, en dépit des cinq minutes chrono imparties à chaque intervenant, de revenir sur quelques uns des 106 articles de ce texte "aussi dur à lire que le Traité Constitutionnel Européen", afin de montrer comment, du travail du dimanche à la suppression de la référence au lien de subordination entre l’employeur et l’employé, il détricotait "un siècle de droit du travail". "Ce qu’on fait ce soir, c’est le travail de TF1, France 2 et France 3 réunis", a lancé l’ancien inspecteur du travail qui, depuis des semaines, s’emploie à faire l’exégèse de la loi Macron dans les salles communales de France et de Navarre...

Qui peut encore admirer "Tatcher" hormis Macron ?

Sagement assis entre Martine Billard et Eric Coquerel, et non loin du journaliste Daniel Mermet, Jean-Luc Mélenchon a écouté, sans mot dire, pendant près de deux heures, les interventions. Le ministre de l’Economie, dont l’admiration pour Thatcher a été maintes fois raillée à la tribune, en a pris pour son grade. "Macron, c’est le renard libre dans le poulailler plein !", a lancé Malika Zediri, au nom des associations des chômeurs et précaires. Le "liberal killer Emmanuel Macron" représente la "nouvelle noblesse d’Etat, qui ne connaissent pas notre monde", a ajouté Eric Coquerel, du Parti de gauche.

Comparant Alexis Tsipras "qui résiste à la loi d’airain du capitalisme financiarisé" et François Hollande "qui a capitulé depuis longtemps", le conseiller régional d’Ile-de-France a emprunté aux accents du Podemos ! : "Il faudra un jour que Valls et Hollande rendent des comptes sur ce qu’on peut qualifier de trahison envers l’intérêt des peuples et de la nation [parce qu’en réalité, ils] défendent l’intérêt de leur caste, de l’oligarchie financière".

Un gouvernement de comptables la suite sur Le Temps Quebec

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 07:21
L’UNASUR exige des États-Unis qu’ils retirent leurs bases militaires d’Amérique Latine

« L’Argentine représente une menace pour nous ». C’est en usant d’un argument semblable à celui du président Obama au sujet du Venezuela que Londres vient d’augmenter sa présence militaire dans les îles Malouines, en plein territoire argentin. María Cristina Perceval, ambassadrice de l’Argentine aux Nations Unies, a dénoncé cet acte hostile auprès du secrétaire général Ban Ki-moon, ainsi que du Comité Spécial de Décolonisation et du Groupe des 77 + la Chine : « Nous, qui ne sommes pas une menace, nous menacerions ceux qui de manière constante nous menacent. Nous défendons les principes de souveraineté, de dialogue et d’intégrité territoriale alors que le Royaume-Uni utilise ce thème comme un mécanisme dégradant dans sa politique intérieure. La voie de la violence n’a pas sa place dans une zone de paix et de coopération comme l’est l’Atlantique Sud.


Parallèlement, dans le cadre de la contention des démocraties de gauche, les États-Unis renforcent leur présence militaire en Amérique latine. En février 2015, sous l’argument de « combattre le trafic de drogue et le terrorisme », le gouvernement péruvien a approuvé l’augmentation demandée par Washington d’une augmentation de son contingent de 125 à 3.200 marines en 2015, qui seront répartis dans les sept bases étasuniennes installées au Pérou. Le gouvernement péruvien – membre de « L’Alliance Pacifique » proche de Washington et dont font partie aussi le Chili, le Mexique et la Colombie – a également octroyé à la IVème Flotte trois ports pour qu’elle puisse héberger et ravitailler ses navires de guerre.


Par ailleurs, la base aérienne étasunienne de Soto Cano, au Honduras – que l’on appelle également « Palmerola » et qui se situe à 86 km de Tegucigalpa – a reçu ce mercredi le renfort d’une nouvelle unité spéciale. La base de Soto Cano, qui accueille en permanence un effectif de 500 à 600 soldats américains, va voir 250 marines supplémentaires s’ajouter à ces forces. Ils seront accompagnés d’au moins 4 hélicoptères lourds, et d’un catamaran amphibie à grande vitesse, conçu pour le transport de troupes et de matériel de port à port, dans le cadre de l’ouverture d’un théâtre d’opération militaire. La nouvelle unité sera définitivement opérationnelle entre juin et novembre.

Ces effectifs supplémentaires sont censés répondre « à une situation de crise ». Officiellement, leur mission consiste à collaborer avec l’armée hondurienne, améliorer sa formation, apporter une assistance humanitaire, et participer à des « opérations anti-drogue » (SPMAGTF-South). L’arrivée de cette nouvelle force est concomitante de la venue au Honduras de John Kelly, le chef du Commandement Sud de l’armée américaine, qui a participé à la Conférence sur la sécurité transnationale Centraméricaine. Les représentants et chefs des armées de 14 pays étaient présents, dont le Canada, le Mexique, la Colombie, la République Dominicaine, Haïti et le Costa Rica.


En 2009, le président de la République hondurienne -Manuel Zelaya- avait manifesté son intention de transformer Soto Cano en aéroport civil, avec le financement de l’ALBA (Alliance bolivarienne pour les Amériques). Cette décision avait été rejetée par l’ambassadeur des États-Unis au Honduras et peu après, en juin 2009, Manuel Zelaya avait été renversé par un coup d’État. Soto Cano – clé de voûte de la défense des intérêts américains dans la région – servit alors d’appui logistique pour l’arrestation et l’expulsion du territoire du président. En France le quotidien « Libération« , notamment, avait justifié ce coup d’État sous la plume de Gérard Thomas, avec l’argument que « Zelaya avait joué avec le feu ». Depuis, le Honduras a vu des centaines de militants des mouvements sociaux et des dizaines de journalistes assassinés sélectivement avec l’appui de formateurs de la police venus de Colombie et d’Israël, et Soto Cano est resté un aéroport militaire sous contrôle des États-Unis.


Par ailleurs, la sous-secrétaire d’État américaine à la Défense Mary Beth Long, a félicité les forces armées de Colombie d’avoir pris en compte la « menace » éventuelle que pourrait représenter le Venezuela, apportant ainsi une réponse à ceux qui se demandaient quelles seraient les missions futures d’une armée forte de 500 000 hommes, une fois résolu -par le biais d’un accord entre les parties- le conflit avec la guérilla colombienne.

La réponse de l’UNASUR

Dans ce contexte qui pourrait voir le décret du président Obama désignant le Venezuela comme « une menace extraordinaire et inhabituelle contre les États-Unis » se transformer en conflit armé, Ernesto Samper, le secrétaire général de l’UNASUR – qui regroupe les douze nations sud-américaines, a proposé lundi, l’élimination de toutes les bases militaires américaines implantées sur le territoire de l’Amérique latine, les considérant comme des anachronismes « de l’époque de la Guerre Froide ».

C’est dans la perspective du Sommet des Amériques qui se tiendra au Panama, les 10 et 11 avril prochains, que l’ex-président colombien Ernesto Samper a déclaré : « qu’il n’y ait plus de bases militaires nord-américaines en Amérique du Sud, constituerait un bon départ pour le nouvel agenda des relations à établir entre les USA et l’Amérique Latine ».

Opposant une fin de non recevoir aux mesures unilatérales prises par les USA à l’encontre du Venezuela, Samper considère qu’il serait temps de repenser les relations entre le Gouvernement des États-Unis et l’ensemble des pays de la région. En cela, la conférence qui se déroulera prochainement au Panama arrive à point nommé : « dans un monde globalisé comme le nôtre, il n’est pas possible de préconiser des règles du jeu pour l’économie à l’échelle mondiale, tout en imposant l’unilatéralisme dans le domaine politique. Aucun pays n’est en droit de juger de la conduite d’un autre, et moins encore de lui imposer des sanctions ou des pénalités pour son propre compte ». Ernesto Samper a condamné le fait qu’ «un pays qui n’adhère pas formellement au système inter-américain de protection des Droits de l’Homme (Les États-Unis, NdT), s’érige en juge ». La suite sur Pressenza

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