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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 21:00

 

 

Après un premier numéro en juin dernier avec Marine Le Pen, le magazine politique Des paroles et des actes, présenté par David Pujadas avait fait sa rentrée le jeudi 29 septembre à 20h35 sur France 2 avec Alain Juppé, Ministre des Affaires Etrangères. Après avoir accueilli Jean-François Copé, David Pujadas avait ensuite reçu François Bayrou , président du MoDem.

 

Prochain invité, le jeudi 12 janvier à 20h35 : Jean-Luc Mélenchon,coprésident du bureau national du Parti de Gauche et candidat du Front de Gauche à l’élection présidentielle. Il sera confronté à des experts, des opposants, des intellectuels et des journalistes de la rédaction dont Nathalie Saint-Cricq pour la séquence « Le révélateur » et Fabien Namias pour la séquence « Pure Politique ».

Source Le blog TV

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 15:07

 

Les éboueurs de Shanks, soutenus par leur direction, sont en grève illimitée depuis hier matin.

Nouvelle menace de conflit dans le ciel en février Après les agents de sûreté des aéroports, les personnels navigants et au sol des compagnies aériennes sont appelés à faire grève début février pour protester contre le projet de l’UMP d’encadrer le droit de grève dans le transport aérien.

Aéroports : les agents de sûreté poursuivent la grève, pas d'incidence sur le trafic

 

Ex-Arast : Et de quatre grévistes de la faim...

 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 15:06

 

 

Mes amis, je vous souhaite de bonnes fêtes de fin d’année. Mon fidèle webmestre se joint à moi pour cela. Pourtant mes lecteurs les plus anciens savent combien je goute peu ces séances de congratulations à répétition qu’imposent les derniers jours de décembre et le début de ceux de janvier. Ce qui est aimable en famille et avec la poignée des siens devient une corvée singulière quand elle prend les proportions industrielles de l’action publique. Qu’à cela ne tienne. Je me mets au clavier avant de décrocher. Je pense que cela fera autant plaisir à quelques-uns de ceux qui me liront qu’a moi d’écrire en pensant à ces quinze mille personnes par jour qui passent ici me rendre visite par toutes les portes d’entrées de ce blog ! Ici il est question de la grève à Roissy. Puis de l’Europe des orgies bancaires et enfin de la campagne en cours.

 

Je suis allé à Roissy soutenir les grévistes des agences de sureté aérienne. La veille il y avait déjà eu un déplacement du Front de gauche sur place avec Marie-George Buffet et Eric Coquerel. Olivier Besancenot et Nathalie Artaud aussi étaient là. Eric et Marie-George étaient d’avis que je devais y aller le lendemain parce que les déplacements de cette sorte donnent du courage aux gens qui sont dans la lutte. J’ai donc annulé ma matinée et Pierre Laurent s’est joint à moi. Ensemble nous avons été nous porter au-devant des grévistes. Ils nous ont accueillis avec une chaleur formidable ! Il y a des images de tout ça. J’attire l’attention de mes lecteurs sur le fait que c’est très important de manifester de la solidarité humaine avec les gens qui luttent. Trop souvent de l’extérieur on croit qu’il s’agit d’une démonstration purement formelle. Mais ce n’est pas du tout comme cela que c’est ressenti sur place. Les gens dont il est question sont tous à petite paye. Leur vie est simple. La grève est un évènement majeur qui bouscule leur budget et toutes leurs habitudes de vie. C’est une sorte d’évènement hors du commun qui les projette dans une dimension où se mélangent à la fois l’enthousiasme et l’angoisse. Et tandis qu’ils sont plongés dans cette ambiance si bouleversante, la vie continue autour. Là ce sont des gens qui vont prendre leur avion et qui passent banalement au milieu des rangs des grévistes. Puis, ensuite, de retour chez soi, tout reprend comme avant, sauf la question lancinante de l’argent perdu en pleines fêtes où d’habitude se fait une plus grosse paye que d’habitude.

 

Je crois que vous avez tous compris qui sont ces gens et ce qu’ils demandent. Beaucoup sont à temps partiel subi. Tous vivent sous la menace permanente du licenciement ou de la diminution des heures accordées. Car il faut beaucoup mériter et être bien docile pour avoir le droit d’avoir des heures ! Les gens sont accrédités. Cela veut dire très surveillés. Pour un oui un non l’accréditation saute ! Et le droit de travailler aussi. Ce sont les personnels les plus fichés de France. Pour tout le monde les amplitudes horaires sont énormes. Une séquence à une heure, la suivante quelques heures plus tard. Impossible de rentrer à domicile pendant ce temps-là. Obligation de rester sur le site en attendant la reprise de son temps de travail. Tout ça pour sept cent euros. D’autres pour juste à peine plus que le smic. Le conflit porte sur la paye. La demande est de deux cent euros de plus. C’est dans un conflit sur les salaires qu’est réquisitionnée l’intervention de la police. Je ne dis rien ici de la démonstration sur le caractère constitutionnel du droit de grève mis en cause. Je veux juste souligner l’aspect « guerre sociale » de la manœuvre. Les patrons savent depuis cinq jours que la grève va avoir lieu. Ils ne font qu’une chose de ce délai : organiser leur résistance. De son côté, le gouvernement qui mobilise la police pour que le trafic soit maintenu ne fait absolument rien pour obliger Aéroport de Paris à venir négocier, alors même que les employeurs des boites de sécurité y vont ! Je trouve que c’est une signature d’un état d’esprit de « guerre de classe » comme on aurait dit autrefois. Ce qui m’a frappé c’est l’extraordinaire maturité des gens dans cette affaire. C’est d’eux évidemment que j’ai tiré les phrases à prononcer quand j’ai pris la parole, selon la méthode que je respecte toujours dans ce genre de circonstances. Dire la vie qu’ils mènent. Féminiser les mots car les femmes engagées dans cette lutte sont nombreuses, meneuses et déterminées. Dire qu’ils ne se sentent ennemi de personne ni usagers ni même des policiers. Voila ce dernier point qui est le plus frappant. C’est eux qui me l’ont dit : « les policiers ne sont pas nos ennemis ». On connait d’ailleurs les prises de position syndicales dans la police sur le sujet. J’ai eu le contact avec ces camarades. Ce que j’ai dit c’est ce qui est. Tout ce que Guéant a obtenu dans tout cela c’est que les policiers qui étaient là étaient très nombreux à être très mécontents de ce que on leur a fait faire ! Je ne sais pas comment va finir la lutte. Je crois que de toute façon elle aura élargi la base de révolte plutôt qu’elle ne l’aura réduite. Tous ces gens réfléchissent beaucoup à ce qui leur arrive. Il y a beaucoup de jeunes. Et beaucoup de jeunes parents. Et ceux qui sont plus âgés aussi ont impliqué toute leur famille dans l’action. J’ai posé la question dix fois pour savoir si « a la maison » ça suit. C’est important cette question. J’ai à l’esprit ce que m’ont dit les camardes de Conti l’autre fois. Tout le monde m’a dit que oui, la famille est solidaire. Je pense que ça a du beaucoup discuter dans les familles. On m’a aussi raconté les cas où le conjoint a dit « maintenant ça suffit c’est trop la misère ». Je reviens donc à mon point de départ. Il est important de donner des signes de solidarité humaine. C’est le cœur du moteur de la lutte.

 

Je viens sur la question de la finance en Europe. Mario Monti, le nouveau Premier Ministre italien est ancien conseiller de Goldman Sachs. Draghi, Président de la Banque Centrale Européenne est l’ancien directeur en exercice de Goldman Sachs International. La mode est lancée. Voici en Espagne Monsieur de Guindos, gros bonnet de Lehman Brother. Ces messieurs n’ont pas seulement en commun d’être des hommes de la finance la plus concentrée, la plus manipulatrice, la plus cupide et prédatrice. Ce n’est pas rien déjà qu’une telle conjonction de tels hommes à de tels postes. Et ceci au moment où se joue dans l’Union Européenne, avec le nouveau traité, le coup d’Etat qui place les impératifs de la finance au sommet de la hiérarchie des normes politiques. Ceci explique cela, je le sais bien. C’est une prise de pouvoir. Mais ce qui me frappe c’est que ces hommes soient ceux-là mêmes qui ont ruiné tout ce qu’ils ont touché. Draghi est le nul qui a plongé la Grèce dans le chaos budgétaire. Aujourd’hui à la tête de la banque centrale européenne, le personnage donne le sentiment de ne pas croire lui-même à la pérennité de la monnaie qu’il est censé défendre ! Monti, est un premier ministre italien sorti du chapeau. Qui a pensé à aller le chercher? Comment est-il sorti du chapeau ? En trois jours l’homme est devenu sénateur à vie puis deux jours plus tard premier ministre de son pays ! En fait il s’agit d’un crétin buté, idéologue ultra libéral qui bloquait toute intervention de la banque centrale européenne lorsqu’il y siégeait. C’est aussi un anti Français grotesque. De Guindos le nouvel homme des finances espagnol, est un ancien de Lehman Brother ! Quelle référence ! Leur présence simultanée aux postes clefs des dispositifs sent la grosse combine. Elle éclaire aussi leur passé. Ces gens agissaient en toute connaissance de cause. Ils n’ont aucun sens même lointain de l’intérêt général. Ils ont travaillé de façon étroitement intéressée pour le compte du système financier qui les employait. Et c’est ce qu’ils continuent à faire. Je ne pense pas surprendre en le disant. Mais la conséquence que cela suggère est que cela sera un facteur d’accélération du chaos. Car le système que ces hommes incarnent et défendent a été rendu hautement instable du fait même de leur conceptions et méthodes. L’actualité récente en a encore attesté.

 

La semaine a été marquée par une massive injection de liquidités en faveur des banques. Cinq cent milliards d’euros sont ainsi passés de la caisse de la banque centrale européenne vers 523 banques. Je crois que cette action mérite d’être spécialement regardée de près pour être bien méditée. A première vue beaucoup de gens ne s’arrêtent pas sur ce type d’information. Elle leur parait très technique. Et le résultat semble souvent totalement incompréhensible. La nature même de l’opération n’est pas comprise. Mais comment expliquer en grand public que ces cinq cent milliards, la Banque centrale ne les a pas tirés de ses coffres ? Que c’est de l’argent créé à partir de rien. Et ainsi de suite. Bref, c’est exactement le genre d’information qui ne retient pas l’attention des gens à qui pourtant, le reste du temps, on cherche à faire peur avec la « dette monstrueuse » des états et ainsi de suite ! Pourtant, la somme d’abord. C’est cinq fois ce dont avait besoin la Grèce pour faire face au paiement de la totalité de sa dette lorsque la crise a éclaté ! C’est davantage que la somme dont dispose le fond européen de stabilité. C’est trois fois et demi la somme versée au FMI pour venir aider ensuite l’Europe selon le scénario d’usine à gaz inventé par les eurocrates « merkelisés » il y a quinze jours. Si je donne tous ces points de repères c’est évidemment pour montrer quels bobards ont été les cris poussés par ceux qui prétendaient qu’une telle somme « si elle était imprimée sur la planche à billet » provoquerait un cataclysme inflationniste. Raison pour laquelle nous fumes moqués de tous côtés par les grands esprits et leurs perroquets médiatiques. Ce qu’il faut retenir c’est que cette opération aurait pu être conduite pour une somme trois fois moindre au départ de la crise pour tuer la spéculation en arrosant l’Etat grec de crédit bon marché !

 

Voyons a présent le taux d’intérêt auquel cet argent est prêté aux banques : 1% ! Cinq fois moins que le taux des prêts que la troïka consent à la Grèce chaque fois que ce pays accepte de nouvelles amputations budgétaires et de nouveaux bradages de biens publics. Dix-huit fois moins que ce que les mêmes banques consentent à la Grèce ! Ce n’est pas tout : cet argent est prêté pour trois ans et non plus pour quelques jours comme auparavant ! C’est donc une monstrueuse faveur qui leur est faite. Pourquoi ? On lit ici et là que ce serait avec un pacte plus ou moins implicite pour que ces banques rachètent le plus possible de titres de dette des Etats sur le marché. On solliciterait donc comme une faveur de leur part de bien vouloir prêter cher l’argent qui leur aura été prêté très peu cher. Quelle trouvaille ! Tout ça pour ne pas violer un dogme idéologique d’après lequel les états seraient, par nature, dépensiers inconséquents tandis que les banques sauraient gérer au mieux l’allocation des ressources. Du dogmatisme libéral à l’état pur. Après cela que voit-on ? Que les banques ne se servent pas de ces facilités pour acheter des titres de dettes publiques. Tout ce grand montage pour rien ! Encore une cartouche tirée en vain. Pas assez, pas au bon endroit, trop tard. La gestion de la crise par ceux-là même qui auraient le plus d’intérêt à la juguler est une collection d’aberrations. Sauf si… Lire la suite sur J-L Mélenchon 

 

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24 décembre 2011 6 24 /12 /décembre /2011 15:04

 

Prophète de malheur pour les uns, chercheur rigoureux et anticonformiste de la crise pour les autres, Paul Jorion ne laisse pas indifférent. Anthropologue, économiste de terrain, praticien de la finance, blogueur à succès, écrivain prolifique, l'homme "qui avait prédit la crise financière" est devenu une figure incontournable des médias et des colloques émérites pour ses analyses hors cadre et ses attaques ciselées à l'encontre de l'establishment de la "science économique", qui n'a rien vu, rien prévu, rien saisi. On l'aura compris, notre avenir, sinon notre salut, ne viendra pas des économistes, et encore moins des décideurs toujours sous leur influence idéologique. Les thèses de Paul Jorion ont au moins une vertu : créer enfin un nouvel espace de débat sur nos économies.

 

Pensez-vous que le capitalisme soit réellement au bord de l'effondrement ?

 

Le capitalisme a toujours été un système instable, car générant sans cesse une concentration du patrimoine qui finit par empêcher la machine de tourner. Le capitalisme ne se nourrit pas de ses crises, comme on l'entend souvent dire, mais il est à chaque crise sauvé par une mobilisation de toutes les énergies et, en premier lieu par l'État, qui a permis jusqu'ici de le remettre à flot. Les économistes y voient des «cycles» alors que le système ne survit qu'à grand renfort de plans de sauvetage successifs.

 

Aujourd'hui, le monde a changé. L'épuisement de la planète, la fin des dynamiques coloniales, le surendettement des économies occidentales, l'émergence de nouveaux concurrents limitent considérablement les marges de manoeuvre. Mais, surtout, le système capitaliste s'est laissé piéger par sa propre complexité, et en cela, il a été précédé de peu par le régime soviétique. C'est là un point clé de la compréhension de la crise actuelle mais qui est paradoxalement peu exploré.

 

Comment jugez-vous toutes les initiatives prises par les États pour éviter la dépression ?

 

Il y a eu en 2008 une vraie prise de conscience de la gravité de la situation et une fenêtre d'opportunité pour agir. C'était le temps de la "refondation du capitalisme", comme le prônait alors Nicolas Sarkozy à Toulon. Et puis... rien. La machine était en panne et l'on a tenté de la réparer avec du sparadrap. Et aujourd'hui, la machine est arrêtée car son coeur financier a entièrement fondu. Il suffit de lire la presse financière tous les jours pour s'en convaincre. Les banquiers eux-mêmes le reconnaissent en privé. Et pourtant, on continue d'inonder le système financier de liquidités ou d'appliquer de vieilles recettes, comme l'austérité, qui risquent d'aggraver les choses et d'accélérer le délitement du système. Comme au Moyen-Age, on pratique la saignée, quitte à tuer le malade !

 

Le système financier est-il vraiment hors circuit ?Lire la suite sur la Tribune 

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:54

 

Réponse d'une petite vieille à une jeune péronnelle...

A méditer !!!!!!!!

Dans un grand magasin, une petite vieille choisit le sac en plastique pour ses achats. La caissière lui reprocha de ne pas se mettre à l'écologie" et que seuls les jeunes allaient payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources de la planète !

La vieille femme s'excusa et expliqua :

« Je suis désolée, nous n'avions pas le mouvement écologique dans mon temps ».

Elle admit qu'à son époque, on retournait les bouteilles de lait, les bouteilles de Coke et de bière au magasin. Le magasin les renvoyait à l usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau; on utilisait les mêmes bouteilles à plusieurs reprises.

Et elle ajouta :

À cette époque, les bouteilles étaient réellement recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

En mon temps, on montait l'escalier; on n'avait pas d'escaliers roulants dans tous les magasins ou dans les bureaux. On marchait jusqu'à l'épicerie du coin aussi. On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux coins de rues. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l'époque, on lavait les couches de bébé; on ne connaissait pas les couches jetables. On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde à linge; pas dans une machine avalant 220 volts. On utilisait l'énergie éolienne et solaire pour vraiment sécher les vêtements. Mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l'époque, on recyclait systématiquement les vêtements qui passaient d'un frère ou d'une sœur à l'autre. C'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l'époque, on n'avait qu'une TV ou une radio dans la maison; pas une télé dans chaque chambre. Et la télévision avait un petit écran de la taille d’une boîte de pizza, pas un écran de la taille de l'État du Texas ! Mais, c’est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Dans la cuisine, on s'activait pour fouetter les préparations culinaires et pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans effort. Diable, c'est vrai ! on ne connaissait pas le mouvement écologique.

Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait des rembourrages comme du papier journal ou de la ouate, dans des boites ayant déjà servit, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique. Vous avez bien dit mouvement écologique ?

À l'époque, on utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon; on n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées comme désormais, alors qu'il existe un mouvement écologique.

À l'époque, on travaillait physiquement; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l’électricité. Mais, vous avez raison: on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l'époque, on buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif; on n’utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter à chaque fois qu'on voulait prendre de l'eau. Alors qu'avec un mouvement écologique ...

On remplissait les stylos plumes dans une bouteille d'encre au lieu d’acheter un nouveau stylo ou de nouvelles cartouches en plastique; on remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir tout simplement à chaque rasage. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

À l'époque, les gens prenaient le bus ou le métro et les enfants prenaient leur vélo pour se rendre à l'école au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi de 24 heures sur 24. Bien sûr on ne connaissait pas le mouvement écologique !

À l'époque, les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes, taille-crayons et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rentrée. Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique.

On avait une prise de courant par pièce, pas une bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui, ces mêmes jeunes qui adhèrent pour les 3/4 aux idées et mouvements écologiques.

A mon époque, ça c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique, mais on vivait chaque jour de la vie dans le respect de l'environnement.

Alors ma grande, de grâce, ne viens pas me faire ch... avec ton mouvement écologique et ma responsabilité !!!

Trouvé sur Facebook par Car'o Boullot,

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:52

 

 

Réduction du déficit public oblige, les Français risquent fort de sentir passer l'année 2012. Les quatre lois de finances approuvées cette année (le budget 2012 de l'Etat, celui de la Sécurité sociale, les deux collectifs budgétaires de 2011) comportent en effet une ribambelle de hausses d'impôt.

 

Certaines sont fortes, d'autres moins. Une chose est sûre : le dogme présidentiel de la non-augmentation globale des impôts, sur lequel s'est arc-bouté Nicolas Sarkozy, a été remis en cause avec la hausse quasi générale du taux réduit de TVA et le gel des barèmes de l'impôt sur le revenu, de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF), des donations et des successions. De ce fait, 200 000 personnes deviendraient imposables alors qu'elles ne le sont pas aujourd'hui.

 

Critiqué par la gauche pour les "cadeaux fiscaux" de la première partie du quinquennat, le gouvernement s'est efforcé d'allumer des contre-feux dans le débat budgétaire. Ainsi a-t-il mis en avant la création d'une contribution de 3 % ou 4 % sur les hauts revenus (à partir de 250 000 euros par part). Elle touchera environ 25 000 contribuables et devrait rapporter 410 millions d'euros en 2012.

 

La réforme de l'abattement sur les plus-values immobilières (hors résidence principale), la hausse de 1,2 % des prélèvements sociaux sur les revenus du capital, l'augmentation du taux du prélèvement forfaitaire libératoire de 19 % à 21 % sur les dividendes et de 19 % à 24 % sur les intérêts, la suppression du dispositif Scellier sur l'investissement locatif ont été présentées par la ministre du budget comme des avancées sur le terrain de l'équité.

 

On ne peut en dire autant de la réforme de l'ISF décidée à la suite de la suppression du bouclier fiscal. Le relèvement du seuil d'assujettissement à l'ISF, de 800 000 euros d'actif net taxable à 1,3 million, exonérera 300 000 ménages et la réduction du nombre des tranches et de leur taux coûtera in fine 1,8 milliard à l'Etat.

 

TAXE SUR LES MUTUELLES Lire la suite sur Le Monde 

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:51

 

 

En cette veille de Noël, le gouvernement a décidé de prendre un conflit social en otage. Depuis huit jours, une grève des agents de sûreté aéroportuaire, employés par des entreprises privées, touche plusieurs aéroports. Le transport aérien est-il, pour autant, "paralysé", selon le mot de François Fillon ? Nullement : aucun vol n'est annulé. Le "droit de partir en vacances", invoqué par Nicolas Sarkozy, est-il mis en cause ? Pas davantage, alors que, selon une étude du Credoc en 2010, 65 % des Français ne prennent pas de vacances d'hiver et seuls 10 % partent tous les ans.

 

Pourtant, depuis le 22 décembre, des effectifs de la police des frontières - au grand dam de certains syndicats de policiers - et de la gendarmerie ont été requis pour remplacer des grévistes dans deux terminaux de l'aéroport de Roissy. La durée d'attente des passagers aux postes de filtrage et de contrôle a été à peine réduite, les policiers n'ayant pas la formation nécessaire pour inspecter les bagages sur les écrans. "Le gouvernement a fait le choix d'amoindrir les critères de sécurité", a ironisé Bernard Thibault, le secrétaire général de la CGT, pour "tenter d'accroître l'opposition entre les usagers et les grévistes".

 

A quatre mois du premier tour de l'élection présidentielle, M. Sarkozy a choisi de montrer ses muscles avec l'habituelle rengaine de la "prise en otage des usagers". Claude Guéant, le ministre de l'intérieur, est monté en première ligne, faisant le pari que cette fermeté sera douce aux oreilles des franges les plus à droite de l'électorat. Le droit de grève, qui, rappelons-le, est inscrit dans la Constitution comme principe de "valeur supérieure" à la loi, est respecté, affirme M. Sarkozy. "Aucune réquisition n'a été prise ", ajoute M. Guéant, qui se souvient peut-être que lors du conflit sur la réforme des retraites, en 2010, la réquisition de salariés grévistes dans des raffineries avait valu à la France les remontrances de l'Organisation internationale du travail. Lire la suite sur Le Monde 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:50

 

 

Invité de Matin Première, l'économiste Pierre Larrouturou dresse un double constat. Premièrement, les remèdes des gouvernements européens contre la crise ne soigne pas le mal mais l'aggrave. Deuxièmement, les solutions pour sortir de cette crise existent mais une "oligarchie" s'oppose à leur mise en place.

 

"Globalement, tout ce que l'on fait depuis quatre ans ne marche pas et aggrave le problème, parce que le diagnostic est faux". L'économiste et agronome français Pierre Larrouturou ne ménage pas les plans d'austérité mis en place par les gouvernements européens ces dernières années. Et l'invité de Matin Première de citer une liste interminable de pays qui se sont engagés dans l'austérité et rentrent, ou sont rentrés, en récession depuis lors.

 

Citant l’exemple américain, il explique que "pendant 30 ans, avant l’arrivée de Reagan au pouvoir (en 1981), il n’y avait besoin ni de dette privée, ni de dette publique pour nourrir l’économie".

 

Durant cette période, "il y a eu un équilibre social : ce qui allait aux actionnaires, ce qui allait aux salariés était à peu près équilibré", constate-t-il. "Mais depuis l’arrivée de Ronald Reagan, depuis le succès des politiques libérales, nos pays ont besoin de dette parce que l’on a consenti trop de baisses d’impôts pour les plus riches et que ce qui va aux salaires est trop bas", affirme-t-il.

 

Dès lors, ce que l’on ne donne par le salaire, on le donne par le crédit, ce qui a créé une immense dette privée. Par contre, la "bonne nouvelle", c’est que les politiques que mettait en place le président Roosevelt ont fonctionné avant le tournant néolibéral. Et que donc, des solutions sont possibles face à des crises structurelles.

 

"On est dirigé par une petite oligarchie qui ne pense qu'à ses intérêts" Lire la suite surRTBF 

 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:49

 

 

Comme d’habitude, Nicolas Sarkozy nous a raconté n’importe quoi sur le nouveau traité européen. Il n’aura pas fallu plus de dix jours pour que le rideau de fumée tombe et que les marchés s’aperçoivent qu’il ne sort en aucun cas les pays de la zone euro de l’impasse économique dans laquelle ils sont.

Le diable est dans les détails

Cet article du Monde décrit bien les raisons pour lesquels l’accord du 9 décembre ne règle rien. En premier lieu, cet accord était très superficiel puisqu’il laissait comme d’habitude de nombreuses zones d’ombre. C’est la raison pour laquelle les marchés ont trébuché de plus de 3% mercredi dernier et que l’euro est tombé à son plus bas face au dollar depuis plusieurs mois. La dernière nouvelle est très positive, même si la monnaie unique reste surévaluée d’au moins 20%.

Tout d’abord, les analystes n’ont pas de mal à saisir que rien n’est fait pour sortir les pays européens de la récession alors que la croissance est essentielle pour assurer le remboursement des dettes, à défaut de permettre aux banques centrales d’en monétiser une partie. Ensuite, l’Allemagne refuse absolument de donner un centime de plus de garantie aux différents mécanismes de refinancement européen, ce qui rend bien illusoire les gesticulations électorales de François Hollande.

Ensuite, une grande incertitude demeure sur la plupart des mécanismes annoncés. Il n’est pas évident que tous les pays acceptent la camisole budgétaire. Et de nombreuses capitales rétives aux traités européens pourraient bien avoir du mal à faire passer le nouvel accord, que ce soit par référendum (Irlande) ou par le parlement (Pays-Bas, Danemark). Bref, les dirigeants ont de nouveau fait de grandes annonces alors que rien n’est véritablement bouclé, et encore moins ratifié.

Que va-t-il se passer ? Lire la suite sur Marianne2 



 

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23 décembre 2011 5 23 /12 /décembre /2011 15:47

 

 

Le Nouvel Observateur a réuni Jeanne Moreau, qui signait dans le journal il y a quarante ans le "Manifeste des 343 salopes" et Stéphane Hessel, l'auteur du best-seller planétaire de l'année. Rencontre inédite.

 

En 1962, le film "Jules et Jim" les a réunis à distance. Jeanne Moreau jouant le rôle de Catherine inspirée par Helen, la mère de Stéphane Hessel. Mi-décembre, "le Nouvel Observateur" a organisé une rencontre entre la grande actrice, révoltée depuis toujours, qui signait dans le journal il y a quarante ans le "Manifeste des 343 salopes", et l'auteur du best-seller planétaire de l'année, perpétuel indigné. Palestine, Israël, politique du gouvernement, crise financière, chômage, sans-papiers, DSK, ils partagent ce qui les indigne, les révolte aujourd'hui et ont accordé un long dialogue au "Nouvel Observateur" de ce jeudi 22 décembre, dont nous publions des extraits. 

- Qu'est-ce qui vous indigne, vous révolte aujourd'hui ? (en vidéo) http://dai.ly/rJ9YQS

- Stéphane Hessel, une cause vous tient à cœur depuis de nombreuses années, celle des sans-papiers et des immigrés. Jeanne Moreau, en 2008, vous avez lu et enregistré deux lettres ouvertes à Brice Hortefeux à l'appel de RESF (Réseau Education sans Frontières). Comment ce combat vous réunit-il ?

 

J. Moreau : J'ai du sang arabe, vous savez. Moreau vient de "maure". C'est Jouvet qui m'avait mise sur la trace. Alors, oui, j'ai enregistré deux lettres admirables qui ont été diffusées par internet dans le monde entier, même au Japon. J'avais été invitée par Ariane Mnouchkine, cette femme magnifique du Théâtre du Soleil, pour une réunion en soutien aux sans-papiers. Et j'ai choisi deux lettres proposées par RESF. Souvenez-vous qu'à l'époque quiconque venait en aide à un sans-papiers pour l'héberger était menacé de poursuite : 60 000 euros d'amende et la prison. J'ai signé le manifeste. J'ai dit : "Si je peux protéger et abriter quelqu'un, je le ferai."

 

S. Hessel : C'est aussi Ariane Mnouchkine qui m'a sollicité. Le Théâtre du Soleil abritait 300 Maliens et elle a dit : "Il faut qu'on se mobilise pour qu'on les régularise." C'est la première fois que des clandestins ne disaient pas : "Cachez-nous, on ne veut pas être repérés par la police." Ils disaient au contraire : "Nous voulons des papiers, nous avons droit à des papiers." Ca nous est apparu comme un changement très important. Ariane a réuni une quinzaine de personnes : Laurent Schwartz, Raymond et Lucie Aubrac, Jean-Pierre Vernant... tous des résistants et des gens merveilleux. Comme j'étais un ancien ambassadeur, on m'a proposé de prendre la présidence du comité. Nous nous sommes adressés à Alain Juppé, Premier ministre, et à Jean-Louis Debré, ministre de l'Intérieur. C'était en 1997 sous la présidence Chirac. Au bout du compte, seuls 12 Maliens ont été régularisés. Les 288 autres ont été expulsés. On nous a roulés dans la farine. Voilà comment je suis devenu furieux contre ce gouvernement et pourquoi j'ai continué à militer pour cette cause. Aujourd'hui on expulse à tour de bras. Or, dans notre Constitution, il est écrit que le droit d'asile est sacré quand quelqu'un dans son pays est dans une situation où sa liberté et sa vie sont menacées.

 

J. Moreau : Il faut résister. J'admire le parcours de Stéphane Hessel. De Gaulle, la Résistance, les camps, son évasion. Mais l'espoir... Moi, par moments je me réveille et je n'ai plus d'espoir. Je suis désespérée et donc je peux devenir violente.

 

S. Hessel : Ca se comprend, mais il ne faut pas se laisser désespérer.

 

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