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  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 07:30

 

 

 

*superintendant du contrôle du pouvoir du marché du gouvernement équatorien.

 

1ère partie

 

 

 

 

 

2ème partie

 

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 07:29

 

 

 

Après trois années où la politique d’austérité est passée principalement par des hausses d’impôts, elle se focalise désormais, avec le pacte dit de « responsabilité », sur la baisse des dépenses publiques et l’amélioration des marges des entreprises. Pour Les Économistes Atterrés, Attac et la Fondation Copernic, qui publient aujourd’hui une note d’analyse détaillée du projet de budget 2015, c’est un pari perdu d’avance.


Les entreprises disposent de surcapacités de production et manquent de clients : elles n’utiliseront donc pas les cadeaux fiscaux pour investir et embaucher mais pour baisser leurs prix ou pour rémunérer leurs actionnaires. La baisse des dépenses publiques et sociales va accentuer la stagnation. Celle-ci pourrait fort bien se transformer en déflation.

 

Les prévisions de croissance du gouvernement (1 % pour 2015, puis 1,7 %, 1,9 % et 2 % à partir de 2018) tablent sur une résorption de la dette publique à compter de 2017. Mais l’histoire risque de se répéter : l’impact récessif de ces décisions est sous-évalué. Si la France, à la différence des pays du Sud de l’Europe, a pour l’heure échappé à une brutale dépression, c’est grâce à la… dépense publique. Certes l’austérité budgétaire a bien eu lieu : « choc fiscal », ralentissement de la dépense publique. Mais heureusement, la hausse des dépenses publiques, quoique ralentie, a pu compenser en partie le recul de la demande du secteur privé depuis 2011 (avec notamment un recul massif de l’investissement en logement des ménages). C’est la dépense publique qui a empêché que la France ne passe de la récession à la dépression, ce sont les coupes budgétaires qui risquent de l’enfoncer.

 

Car la France, comme la zone euro dans son ensemble, est dans une situation économique calamiteuse qui commence à inquiéter les marchés financiers. C’est pourtant pour les rassurer que ces politiques sont menées ! L’impasse est donc totale. Un vaste plan de relance à l’échelle nationale et européenne, dégageant des financements massifs pour la transition écologique et la satisfaction des besoins sociaux, est indispensable pour inverser la courbe du chômage et des émissions de gaz à effet de serre. Il suppose de mettre fin à l’emprise des marchés financiers sur nos sociétés.

 

La note complète ici

 

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24 octobre 2014 5 24 /10 /octobre /2014 07:28
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:26
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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:22

 

 

INTERVIEW - Jean-Luc Mélenchon défend la nécessité d'une VIe République dans un livre à paraître lundi. Le député européen est convaincu que son combat s’imposera en 2017.

 

C'est une idée qu'il défend depuis plus de vingt ans mais qui, à ses yeux, devient urgente sous le quinquennat de François Hollande. Jean-Luc Mélenchon donne le mode d'emploi de la VIe République dans son livre L'Ère du peuple, qui paraît demain chez Fayard.

 

En lisant votre livre, on a l'impression que, pour vous, la gauche n'existe plus…

Pour moi : non. Mais pour des millions de gens : oui. Quand ils voient la politique de Hollande et Valls ils disent : "La gauche et la droite, c'est pareil." Ils ont raison. Voilà le pire : Hollande a perverti les mots qui servaient à nommer les choses. Dès lors, à un peuple explosé par le chômage et la précarité il ne suffit pas de proposer de "se rassembler avec la gauche". Moi, je ne veux pas me rassembler avec Valls et ­Hollande. Il faut fédérer le peuple sur des objectifs communs. Personne ne croit plus ce qui est marqué sur l'étiquette. On doit faire la preuve qu'on sert l'intérêt général humain.

 

«Une VIe République, c'est le moyen de réorganiser notre démocratie.»

 

Qu'est-ce qui peut rassembler le peuple français?

Une idée fondamentale : il doit être le maître dans son pays. Il doit arracher le pouvoir que l'oligarchie financière, la Commission européenne et le monarque présidentiel ont progressivement confisqué. Il y a urgence car ce système nous conduit à une catastrophe écologique et sociale et à la guerre généralisée sans que les citoyens ne puissent jamais dire leur mot. Convoquer une ­Assemblée constituante pour fonder une VIe République, c'est le moyen de réorganiser pacifiquement notre démocratie. C'est le moment de fixer les droits écologiques, sociaux et démocratiques dont nous avons besoin à notre époque.

 

Quelle est la méthode?

La méthode pour changer de république détermine son contenu futur. Ce n'est pas à un comité d'experts mais au peuple lui-même de rédiger cette nouvelle Constitution. Je recommande donc de convoquer une Assemblée constituante dont les députés seraient élus ou tirés au sort. Je propose que les constituants ne soient pas issus d'une Assemblée actuelle et qu'après avoir fait la Constitution, ils ne soient pas éligibles ensuite comme députés. Ce serait là une profonde régénération de la sphère politique! Toutes les grandes questions seraient mises en débat. Voici des exemples pour lancer la discussion. Je suis partisan d'un régime parlementaire très stable : on ne peut démettre un gouvernement que si on peut le remplacer par un autre. Dans ce système, le président aurait des fonctions de représentation et d'incarnation de la patrie mais tout le pouvoir serait dans les Assemblées. Je suis également pour le vote obligatoire. Et pour inscrire dans la Constitution les nouveaux impératifs de l'humanité comme la "règle verte", c'est-à-dire l'interdiction de prendre à la nature plus que ce qu'elle peut reconstituer. Mais tout cela, c'est aux constituants de le trancher.

 

Comment fonctionnerait votre référendum révocatoire?

Nous avons besoin d'institutions stables. Pour autant, il ne faut pas que le peuple soit privé de sa capacité d'intervenir à tout moment. C'est ce que permet le référendum révocatoire. Il existe déjà dans certains États aux USA et dans des pays d'Amérique latine. Dès qu'un certain pourcentage des électeurs le demande, un référendum est organisé pour savoir si tel ou tel élu continue ou non son mandat. Hollande lui-même a évoqué l'idée pour le seul président de la République. C'était en 2006 dans son livre Devoir de vérité. Il a oublié? Alors d'une certaine façon les prochaines cantonales seront un référendum révocatoire.

 

Mais François Hollande resterait président même s'il perdait ces élections…

En principe : oui. Notre nouvelle république n'est pas encore en place…

 

Ce processus constituant ne risque-t-il pas d'ouvrir grand les portes au FN?

Et alors? Avoir peur de Le Pen c'est déjà lui donner le pouvoir. Le danger est déjà là. Autrefois, Le Pen père était pour une VIe République. La fille, elle, dit "faisons bien fonctionner la Ve". Elle a bien compris quel pouvoir incroyable elle peut tirer du régime actuel. Cela fait froid dans le dos. Il faut y faire face avec les méthodes de la démocratie. Dans cette Assemblée, il y aura des députés de tous bords. Le peuple républicain sera le plus fort. Je crois à la démocratie. La suite sur le JDD

 



 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:21

 

 

Du 13 au 26 octobre prochain, l’Union européenne lance une opération contre ce qu’elle décrit comme « migration illégale ». Il s’agit de mesures de sécurité accrues au sein de l’espace Schengen, dans les aéroports, les gares et aux postes frontières, en étroite collaboration avec Frontex (organisme militarisé, indépendant, de surveillance des frontières) et Europol.

 

Ces opérations ont été décidées dans la plus grande opacité au sein du Conseil de l’UE. Nous dénonçons cette méthode et exigeons de prendre connaissance des engagements pris au nom de notre pays.

 

Cette opération est en contradiction avec le droit à une protection internationale. Elle en ignore que la majorité des demandeurs d’asile fuient la guerre ou l’oppression. Cette opération n’aura pour seul résultat que l’augmentation du nombre de migrants incarcérés dans des centres de détention.

Ces rafles représentent un énième coup de force des dirigeants européens contre les droits des migrants et visent à les criminaliser. Les illégalités institutionnelles telles que les refus de guichets, l’exigence de pièces non nécessaires à la constitution de dossiers d’ouverture de droits (santé, travail, logements, titres de séjour, allocations divers), sont autant de techniques de guerre contre les pauvres et les migrants.

 

Ces migrants sont en grande partie victimes des guerres soutenues par l’OTAN, organisation belliqueuse dont la France fait partie. Ces personnes sont victimes des politiques néolibérales de l’Union européenne, notamment ses accords de partenariat économique , qui visent à piller les ressources des pays du Sud.

 

Les associations civiles suédoises ont déjà demandé le retrait de leur pays de ces opérations.

 

Ainsi, le Parti de Gauche demande au Président de la République de refuser ces rafles en France et demande l’annulation pure et simple de cette circulaire. La France a effectivement un devoir d’agir : développer des moyens légaux et sûrs d’obtenir la protection en Europe pour les femmes, les hommes et les enfants en danger. Ceci va de pair avec la suppression de Frontex dont les atteintes aux droits humains (facilitées par la personnalité juridique et l’absence de mécanisme de plainte) sont sans cesse épinglées et détaillées par nombre d’ONG. Le seul devoir de la France consiste à assurer au niveau européen les normes les plus élevées dans les procédures d’asile et d’accueil, et devenir le fer de lance d’une véritable politique internationale aux pays du Sud de se développer. Encore une fois, la Ve République et son opacité ont frappé : François Hollande décide seul, secrètement, sous la pression d’une Europe de plus en plus autoritaire. PAR Sophie Rauszer et Hadrien Toucel : Parti de Gauche

 

 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:20

 

 

 

Selon un vieil adage, si les faits ne correspondent pas à la théorie, il faut changer la théorie. Mais trop souvent il est plus facile de garder la théorie et de changer les faits. C'est en tout cas ce que semblent croire la chancelière Angela Merkel et d'autres dirigeants européens partisans de l'austérité. Malgré les faits qui sautent aux yeux, ils continuent à nier la réalité.


L'austérité a échoué. Mais ses défenseurs prétendent le contraire sur la base de la preuve la moins tangible qui soit : l'économie n'est plus en chute libre. Mais si tel est le critère utilisé, on pourrait tout aussi bien affirmer que sauter d'une falaise est le meilleur moyen d'arriver en bas.

Toute crise se termine un jour. Il ne faut donc pas conclure à la réussite d'une politique du seul fait de la reprise économique, mais l'évaluer à l'aune des dommages dus à la crise et du temps qu'il aura fallu pour en sortir.


De ce point de vue, l'austérité a été un désastre complet. C'est évident si l'on considère les pays de l'UE qui sont à nouveau au bord de la stagnation, si ce n'est d'une récession à triple creux, avec un chômage qui reste à des sommets et dans beaucoup de pays un PIB réel par habitant (corrigé de l'inflation) toujours inférieur à son niveau d'avant-crise. Même dans les pays qui s'en sortent le mieux comme l'Allemagne, depuis la crise de 2008 la croissance est tellement faible que dans d'autres circonstances on la qualifierait de lamentable.


Les pays les plus touchés sont en dépression. Il n'y a pas d'autres mots pour décrire l'économie de l'Espagne ou de la Grèce où près d'un quart de la population (et plus de la moitié des jeunes) sont au chômage. Conclure que l'austérité est efficace parce que le taux de chômage a diminué de deux points de pourcentage ou parce que l'on entrevoit le frémissement d'une maigre reprise fait penser au barbier du Moyen Âge qui prétendait que la saignée est un bon remède parce que le malade n'est pas encore mort.

En extrapolant les données sur la modeste croissance de l'Europe depuis 1980, j'ai calculé que le niveau de production de la zone euro est aujourd'hui inférieur de 15 % à ce qu'il aurait été si la crise financière de 2008 n'avait pas eu lieu. En valeur absolue c'est une perte cumulée de quelques 6 500 milliards dont 1 600 seulement pour cette année. Encore plus préoccupant, cette divergence augmente au lieu de diminuer (ainsi que l'on s'y attend après un ralentissement, car la croissance est alors généralement plus marquée du fait que l'économie se trouve à ce moment-là en phase de rattrapage).


Autrement dit, la longueur de la récession affecte le potentiel de croissance de l'Europe. Les jeunes gens qui devraient acquérir des compétences sont inactifs et lorsqu'ils auront un travail, leur salaire sera inférieur à ce qu'il aurait été en période de plein emploi.


Quant à l'Allemagne, elle pousse les autres pays à adopter une politique qui affaiblit leur économie – et leur démocratie. Quant à de multiples reprises les citoyens votent en faveur d'un changement de politique (ils sont avant tout préoccupés par les mesures concernant leur niveau de vie) mais qu'on leur dit que les décisions se prennent ailleurs ou qu'ils n'ont pas le choix, la démocratie et la foi dans le projet européen en pâtissent.


Il y a trois ans les Français ont voté en faveur du changement. À la place du changement ils subissent une dose supplémentaire d'austérité au bénéfice des entreprises. L'une des propositions les mieux enracinées en matière d'économie est de rechercher un multiplicateur budgétaire équilibré – l'augmentation simultanée des impôts et des dépenses pour stimuler l'économie. Ce multiplicateur peut être particulièrement élevé si les impôts visent les riches et les dépenses sont orientées vers les pauvres. Par Joseph E. STIGLITZ La suite sur l'Orient le Jour

 

Joseph Stiglitz est prix Nobel d'économie et professeur à l'université de Columbia à New York. Écrit en collaboration avec Bruce Greenfield, son dernier livre s'intitule « Creating a Learning Society: A New Approach to Growth, Development, and Social Progress » (Comment créer une société de la connaissance : une nouvelle approche de la croissance, du développement et du progrès social).

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:19

 

 

L’abandon de l’écotaxe et les cadeaux faits au transport routier vont coûter trois milliards d’euros à l’Etat.


La triste saga de l’écotaxe est, en soi, une métaphore de cet étrange quinquennat où le renoncement face aux lobbies est considéré comme une marque de courage tandis que frapper les chômeurs devient un marqueur de la détermination gouvernementale.


Ségolène Royal, qui avait déjà enterré la première version de l’écotaxe, vient de jeter une dernière pelletée sur ce qu’elle avait pourtant fait adopter au nom de sa croisade pour « l’écologie positive » contre « l’écologie punitive ».


Rappelons que cette écotaxe première mouture, votée par un Parlement unanime, sous Sarkozy, avait été remisée au placard avec le même discours qu’aujourd’hui. Déjà, le puissant lobby des patrons routiers avait menacé de partir en guerre contre ce qui n’est pourtant qu’une minime compensation face à la pollution de l’air et à la dégradation des routes qu’ils engendrent.


Rappelons encore la conclusion du calamiteux contrat avec la société Ecomouv’, signé par Nathalie Kosciusko-Morizet… Droite et gauche réunies ont donc une responsabilité commune dans cette affaire. L’UMP et le PS se sont couchés avec le même empressement devant le chantage au blocage de la France par les camionneurs.


On aura donc compris qu’au moment où chacun s’apprête à célébrer la si « belle » loi de transition énergétique, le principe « pollueur/payeur » est foulé aux pieds par ceux-là même qui ont la charge de le mettre en œuvre. Quelle régression ! Au lieu de montrer sa volonté de réorienter le développement des transports collectifs et notamment de renforcer le fret régional, le tandem Hollande-Valls s’est empressé de reculer une première fois devant la révolte des Bonnets Rouges, qui utilisaient la pollutaxe comme prétexte pour soulever les problèmes réels en Bretagne. Sans tenter de prendre à la racine une seule des aspirations bretonnes, il a mis l’écotaxe à la poubelle.


Devenue ministre, Ségolène Royal opta dès son entrée en fonction pour un discours hostile à l’écotaxe et, plus généralement, à la fiscalité écologique, totalement absente de la loi sur transition énergétique. Elle passa au-dessus des députés, du groupe de travail parlementaire appelé à renégocier la taxe et imposa unilatéralement ses vues en faisant adopter un projet de péage de transit réduit à quatre mille kilomètres au lieu des quinze mille prévus, délégitimant ainsi l’efficacité de la taxe. Pour quel résultat ? Le même que les précédents : l’abandon en rase campagne de l’écotaxe. Pour quelles raisons ? Parce que le lobby des poids lourds menaçait de bloquer le pays durant des semaines.


Les mêmes qui donnent de la voix pour faire adopter les politiques antisociales les plus injustes cèdent tout aux caprices d’une profession qui, elle, entend maintenir le statu quo au mépris de la santé des Français, de l’environnement et du simple bon sens. Et ce, toute honte bue, en pleine discussion sur la loi de transition énergétique et un an à peine avant la Conférence Climat, organisée à Paris en 2015. Par Noël Mamère/La suite sur Reporterre

 

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:15

 

 

evo-morales C'est dès le premier tour, que le président de gauche a été réélu, avec 61% des voix. Le candidat de l'opposition de droite n'en a recueilli que quelque 21%, lors d'élections qui se sont déroulées dans une parfaite régularité (il est vrai que le vote est obligatoire dans le pays). Comment expliquer cet exploit ? Par la croissance du pays, 5,2%, la plus élevée du continent, et dont les effets se font sentir dans la population : le gaz arrive progressivement dans les logements des plus pauvres, des routes, des hôpitaux, des stades, des usines, ne cessent de sortir de terre. Contrairement à ce que prédisaient certains, la nationalisation de l'énergie par rachat d'actions aux industriels, voici deux ans, n'a pas conduit le pays au bord du gouffre, au contraire. Le président a pu aussi compter sur le soutien des classes moyennes, qui se sont massivement portées sur son nom. Et même le patronat lui est reconnaissant de la stabilité du pays.

Une telle nouvelle, un matin, devrait logiquement occuper une bonne partie des journaux d'information.Haletants, les présentateurs devraient interroger leurs envoyés spéciaux : expliquez-nous ! Un président de gauche réélu ? En tenant ses promesses, et au-delà ? Des nationalisations bénéfiques pour tout le monde ? Quelles sont les recettes ? Quelques unes d'entre elles seraient-elles, par miracle, transposables ? Mais non. Dans le meilleur des cas, la réélection d'Evo Morales en Bolivie est traitée en brève dans les journaux du matin. Le plus souvent, elle passe à l'as.

Du côté de la presse libérale, ce silence se comprend.Voici deux ans, Le Figarosoulignait le risque des nationalisations : l'effondrement de la production pétrolière. Celle-ci ne s'étant apparemment pas produite, Le Figaroreconnait, sportivement quoique brièvement, le succès de la politique Morales. Quant au Monde, sa correspondante à Lima, même si elle a constaté la prospérité économique bolivienne, l'attribue à...la croissance chinoise, qui a dopé ses exportations de minerais et d'hydrocarbures. L'explication par les nationalisations est simplement suggérée en seconde place, au conditionnel, et prudemment placée dans la bouche de Morales lui-même.

A gauche aussi, il n'est pas impossible que le cas Morales dérange :pensez, un président de gauche qui a légalisé le travail des enfants à partir de dix ans, et apparemment à la demande des enfants eux-mêmes: qu'en penser ? Voilà qui bouscule toutes les catégories. Les débats se poursuivent jusque dans nos forums. Même Mélenchon, pourtant doté d'antennes surpuissantes en Amérique latine, semble l'avoir perdu de vuesur son blog. Le miracle bolivien n'aura pas de savants docteurs. Par Daniel Schneidermann le 13/10/2014 Arrêt sur images

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15 octobre 2014 3 15 /10 /octobre /2014 11:14

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