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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 07:54

On a déjà beaucoup écrit, mais certainement pas assez, sur les négociations discrètes (pour l’essentiel, secrètes) entre les Etats-Unis et l’Union européenne. Depuis juin 2013, c’est officiel : il s’agit rien moins que de contourner les échecs des négociations de Doha dans le cadre de l’OMC en 2006, notamment sur l’agriculture et les services, publics en particulier.

 

Le cycle de Doha, c’est comme cela que les impétrants et la presse dominante avaient baptisé cette tentative de libéraliser à tout va, n’avait donc pas abouti pour des raisons diverses et contradictoires. Les grandes puissances et les grandes firmes mondiales espéraient beaucoup de Doha, malgré les impasses et les nuisances sociales et écologiques déjà visibles des accords antérieurs de libéralisation.

Il fallait donc revenir à la charge, pas trop vite cependant après le pic de la crise rampante du capitalisme (2007-2010) et les « désillusions » qu’il a suscitées. Ce qui se trame est aussi et tout simplement le retour par la fenêtre de l’Accord multinational sur les investissements (AMI) mort-né en 1997, sous la pression populaire, après que Le Monde diplomatiqueen eût révélé le contenu. 

Les firmes multinationales se sont agitées (les fameux et très dangereux lobbys) dans l’entre temps avec l’ambition d’élargir leur champ de prédation et leur pouvoir dans tous les domaines : économique, politique, idéologique. Pour le dire autrement, les grandes firmes de l’industrie, du commerce, de la finance, qui ont conquis la planète, tiennent les Etats par le bout du nez, sont très présentes à la direction des organismes internationaux comme le FMI, la Banque mondiale, ou encore la Banque centrale européenne, ont finalement imposé aux Etats et à leurs superstructures (dont la scélérate Union européenne, présidée par le très réactionnaire Barroso) la négociation d’accords multilatéraux visant à démanteler tout ce qui fait encore obstacle à leur liberté (celle du renard dans le poulailler) et à réduire à rien les politiques publiques dans les domaines de la santé, de l’emploi, des revenus, de l’environnement, etc.

Ce qui n’a pas été possible en totalité dans le cadre de l’OMC, est organisé ou préparé sous forme d’accords multilatéraux de « libre-échange », dans le secret (toujours). Notamment : zone du Pacifique, Amériques (du Sud et du Nord), accord Canada – Union européenne (banc d’essai, presque conclu au moment où s’écrit cet article, pour préparer l’actuelle négociation dite Accord de partenariat transatlantique). Les Etats-Unis d’Amérique du Nord sont directement ou non dans tous les coups. Leur puissance et celle de leurs firmes s’affirment dans ce domaine comme jamais, les grandes firmes des autres pays (Europe, Inde, Asie de l’est, etc.) y trouvant leur compte.

 

Supprimer ce qui reste des droits de douane 

Un des premiers objectifs affichés est la suppression des droits de douane restant, notamment en ce qui concerne les produits de l’agriculture, secteur où ils demeurent les plus élevés. Il faut insister particulièrement sur ce point. Car le but est bien de renforcer les capacités exportatrices de l’Europe et des USA, au détriment surtout des pays du Sud. Voilà qui aggraverait d’une part le dumping environnemental, ainsi que la dépendance des pays du Sud et la spécialisation régionale (et l’un de ses corolaires : l’appauvrissement des sols et la pollution des réseaux hydrauliques naturels), les cultures de rente et d’exportation au détriment des cultures vivrières (surtout dans les pays du Sud).

Les gros agrariens coalisés, les firmes de l’agrobusiness (amont : semences, engrais, produits phytosanitaires, mécanique lourde, etc. – aval : transformation et grande distribution – finance : le crédit qui pousse à l’agrandissement dévastateur, à la monoculture épuisant les sols et polluant les réseaux hydrauliques, et à l’endettement) intriguent et sont sur le pont lobbyiste depuis longtemps ; ils ont affiné leurs arguments et ont renforcé leurs réseaux et leur pression depuis l’échec de Doha. Plus encore qu’auparavant, l’agriculture se trouvera prise en tenaille entre ses fournisseurs et ses débouchés, qui dirigent l’offre et la demande et dictent les prix.

 La sécurité alimentaire (nourrir les populations et protéger la santé) dont les zélés promoteurs des accords se font les chantres serait vidée de sens ; la souveraineté alimentaire (la revendication portée par la Via Campesina de la maîtrise par les peuples et leurs Etats de la politique agricole et alimentaire) serait à ranger au rayon des inutilités si par malheur l’accord transatlantique était signé. Les pays du Sud, déjà très sévèrement touchés par les politiques de libéralisation, ne disposeraient même plus de leurs dernières marges de manœuvre pour protéger leur agriculture, et relancer les cultures vivrières en se dotant des moyens nécessaires à leur développement.

Si la bataille engagée contre ce projet n’était pas gagnante, les pays du Sud devraient s’intégrer de gré ou de force dans les processus imposés par les accords multilatéraux qui ont vu le jour ou qui sont en préparation. Le projet de grand marché transatlantique, vise bien entendu tous les secteurs d’activité, surtout les services, ainsi que « la propriété intellectuelle », telle que vue à travers le prisme des multinationales qui veulent aussi s’approprier du vivant en le brevetant, contrôler l’Internet et en faire un instrument renforcé de propagande, d’étude de marché et de contrôle et de surveillance.

 

Supprimer toutes les normes de protection ou de précautionLa suite sur ActuWiki



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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans MONDIALISATION & MISÈRE
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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 07:53

 

Le syndicat CGT Goodyear écrit cette lettre en sa qualité d'association loi 1901 et donc écrit à la première personne.

 

Il y a 116 ans Émile Zola écrivait « J'accuse » s'en prenant ouvertement au pouvoir en place contre une injustice sociale sur le dossier Dreyfus, aujourd'hui la CGT Goodyear accuse le gouvernement Hollande concernant une injustice sociale pour plus de 1100 familles directement concernées par une fermeture honteuse dans un groupe qui réalise des profits colossaux et des milliers d'autres emplois indirects.

 

Le gouvernement en chef d'orchestre ......

 

Depuis le mois de janvier 2013, nous assistons à un véritable complot autour du dossier Goodyear, le gouvernement Hollande est le chef d'orchestre et les autres acteurs jouant la musique, Goodyear, Titan et les juges sont tous au diapason.....

 

Le gouvernement non seulement cautionne la stratégie de Goodyear mais en plus il l'aide à la mise en place de la fermeture de notre usine pour mieux permettre à M. Taylor (Titan) d'arriver ensuite en héros avec son nouvel ami Arnaud MONTEBOURG, l'objectif est de créer un buzz médiatique autour du sauvetage partiel des emplois sur Amiens Nord et bien évidement le seul héros de cette stratégie serait le ministre, son gouvernement et Hollande qui par ailleurs ne cesse de plonger dans les sondages.....

 

A cela, il faut aussi ajouter la loi sur la sécurisation de l'emploi (ANI) qui en réalité est la loi sur la sécurisation des licenciements, le gouvernement ne veut surtout pas que les Goodyear puissent une nouvelle fois empêcher la fermeture de leur usine alors que d'après la loi les salariés ne doivent plus pouvoir lutter contre les licenciements avant qu'ils aient lieu. Qu'est ce qui nous fait dire que nous sommes victimes d'un acharnement de tous à se débarrasser des GOODYEAR :

 

Tout d'abord nous avons depuis janvier 2013 perdu tous nos jugements, référés, appels… alors que jamais nous n'avons eu autant d'arguments, de preuves, ensuite, comment peut-on expliquer que l'état refuse de nous transmettre le rapport des inspectrices du travail qui ont courageusement relevé la situation calamiteuse à l'intérieur de notre usine et les dangers de morts auxquels les salariés sont exposés ?

 

Au lieu de tout faire pour que les informations rassemblées par les inspectrices soient données à ceux qui se battent pour la sécurité des salariés, le gouvernement fait tout pour que ce rapport ne puisse gêner GOODYEAR dans sa sinistre entreprise.

 

Pourquoi donc l'état met-il autant d'énergie et d'acharnement à nous refuser ce document, si ce n'est pour protéger les intérêts de Goodyear

 

Lors de nos entretiens avec Arnaud MONTEBOURG celui ci nous a indiqué que le projet Titan était un projet solide, depuis c'est silence radio.

 

Nous avons demandé à voir le projet Titan mais MONTEBOURG nous répond qu'il est le seul dépositaire de ce projet. Autrement dit, après la séquence humiliation, le Ministre du redressement productif se pose maintenant comme le seul représentant de TITAN en France. Depuis quand le gouvernement français se comporte comme un notaire auprès de qui on consigne un projet d'entreprise en exigeant de lui le silence !

 

Nous avons écrit à la DIRECCTE et au Préfet pour obtenir des réunions, rien ne se fait au contraire, la DIRECCTE a validé chaque étape du PSE, elle a obéi sur commande de GOODYEAR.....

 

Et que dire du non-respect du droit du travail, des violations non stop des droits des salariés, du harcèlement où le gouvernement ferme les yeux et se retranche derrière des décisions de justice pilotées par ce même gouvernement .....

 

OUI, nous l'affirmons les salariés de GOODYEAR sont les bêtes noires du gouvernement Hollande, ce même Hollande qui est venu en octobre 2011 nous promettre que s’il était élu, il interdirait les licenciements dans les groupes ou entreprises qui font du profit, ce même Hollande qui a promis plus de droits pour les salaries et qui depuis deux ans fait tout le contraire.....

 

En validant sa candidature en qualité de président nous avons donc validé le projet de la Direction Goodyear.....

 

Nous accusons ouvertement le gouvernement d'aider à la fermeture de notre usine, d'aider à une reprise honteuse, de faire pression sur la justice pour que les décisions rendues soient totalement en contradiction avec le droit du travail, il sera donc responsable d'une explosion sociale sur notre usine et au-delà, nous dénonçons un complot qui est plus que visible, nous n'aurions jamais imaginé une telle magouille orchestrée !!!!

 

Nous dénonçons un complot qui n'a qu'un seul but faire taire la contestation sociale, faire plier des salariés qui depuis 7 ans arrivent à obtenir de la justice le maintien de leurs emplois, nous pensions pourtant que notre ennemi aurait été plutôt du temps de la gouvernance passée, mais aujourd'hui nous constatons que même si le gouvernement SARKOZY ne nous a pas fait de cadeau jamais il n'aurait osé faire ce que le gouvernement Hollande réalise !!!!!

 

Le gouvernement Hollande aide une multinationale qui fait des milliards de chiffre d'affaires et qui verse des dividendes aux actionnaires, à fermer une usine et licencier plus de 1000 salariés, où est la politique qui consiste comme le dit le Président à faire de l'emploi une priorité ?

 

Tous les moyens de l'Etat qui sont censés être mis à notre disposition pour défendre l'emploi français sont mis à la disposition du groupe Goodyear pour lui permettre de réaliser sous l'ère socialiste ce qu'il n'a pas obtenu sous l'ère de la droite, c'est un constat accablant mais plus que réaliste !!!!!

 

Hollande aide donc Goodyear à fermer notre usine, tout est bloqué au plus haut sommet de l'Etat, tous les salariés se sont bien rendus compte de ce qui se trame en coulisse depuis des mois, la direction de Goodyear rencontre très souvent les services de l'Etat, et tous les services de l'Etat sont au service de Goodyear.

 

Que dire aussi des chiffres du chômage qui ne reflètent en rien la réalité, les petits boulots sous payés, les contrats aidés, les formations tout cela contribue à faire baisser des chiffres artificiellement, de plus en plus de français sombrent dans la misère sociale, cette misère pousse un certains nombre d'entre eux à vouloir voter pour l'extrême droite ce qui est une énorme erreur mais ils veulent à travers ce geste faire passer un message qui un jour se transformera en explosion sociale, en guerre civile, car le quotidien de millions de français est devenu invivable....

 

Les français, n'accepteront pas d'être comme les Grecs et les Espagnols qui ont été sacrifié par l'Europe et pour la finance. La crise, les dettes ne sont que le résultat d'une politique ultra libérale menée par des élus de gauche comme de droite, tous s'entendent pour appauvrir les pauvres et enrichir les plus riches....

 

Les Goodyear ne sont pas morts, nous allons non seulement dénoncer le complot dont nous sommes victimes mais nous allons tout mettre en œuvre pour que d'ici fin janvier des milliers de salariés se retrouvent dans la rue pour dire STOP à cette politique qui vise à aider les multinationales à se tirer en ayant à leur service toute la puissance de l'Etat français !!!!!

 

De même, qu'attendent les centrales confédérales de notre pays, bizarrement depuis que Hollande est au pouvoir il n'y a plus ou peu de rassemblement à l'appel des confédérations, sans agir elle cautionnent, pourquoi ne pas avoir répondu favorablement à nos nombreuses demandes d'une journée d'action massive au lieu de multiplier les actions isolées pour mieux écœurés ceux qui veulent que ça bouge en laissant croire que la lutte du tous ensemble n'est pas possible

 

Faire semblant de résister et s'opposer tout en fermant les yeux, les confédérations syndicales n'exercent absolument pas leur rôle de devoir fédérer un mouvement d'ampleur, jamais dans notre pays il y a eu une telle colère contre le pouvoir financier et politique mais jamais nous n'avons aussi peu bougé......

 

Nous savons bien que ceux qui parlent trop fort et qui disent tout haut ce que pensent des milliers de citoyens gênent, oui alors les Goodyear gênent car nous dénonçons un système, où la seule place qui compte est celle du fric, où beaucoup de médias tentent de manipuler l'opinion public, il y aurait les méchants jusqu'au-boutistes de syndicalistes qui seraient responsables des fermetures d'usine et autres délocalisations et les patrons qui n'auraient pas d'autres alternatives que d'agir ainsi et à cela il faudrait ajouter un manque de flexibilité, un coût du travail trop élevé et un code du travail trop lourd , la réalité n'est pas si simple que cela, la situation actuelle est surtout le fait d'un manque de courage politique, car les seuls décisions mises en œuvre depuis 2012 sont celles qui ont permis d'abaisser les charges patronales, de permettre plus de souplesse dans les horaires de travail, et la mise en œuvre d'une loi permettant de favoriser les procédures de licenciements..... Et depuis il n'y a jamais eu autant de fermetures d'usine, de plans de restructuration, de délocalisations ......La suite sur CGT Goodyear

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 07:51
 
Il y aura une liste PS et de rassemblement et une liste Front de gauche aux élections municipales
 
Lundi soir, le Parti de gauche et le Parti communiste ont décidé de ne pas rejoindre le Parti socialiste aux élections municipales des 23 et 30 mars à Orange.
 
Au premier tour, il y a aura donc à gauche la liste PS et de rassemblement de Malek Addal et la liste Front de gauche, emmenée par Fabienne Haloui, qui n'accepte pas une liste PS ouverte au centre droit.
 
Source France Bleue Vaucluse
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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 07:49

 

C’est un hiver dur pour une grande partie de la population grecque. La plupart des gens ne peuvent se permettre l’achat de gaz, de fioul ou d’électricité [1]. De nombreuses personnes ne parviennent pas à payer leurs factures d’électricité (32% de la population est en difficulté de paiement, selon Eurostat) et des milliers de familles ont vu l’électricité de leurs domiciles coupée en raison des impayés à la compagnie d’électricité (on dénombre 173’000 coupures d’électricité au cours de la première moitié de 2013). En conséquence, de nombreuses personnes utilisent des brasiers et des poêles à bois pour chauffer leurs maisons.

 

Certaines nuits froides, les fumées qui sortent des maisons recouvrent le ciel d’Athènes. Certains accidents tragiques (tels que la mort d’une jeune fille à la suite de l’inhalation de fumées d’un brasier ou à la suite d’incendies de maisons), en raison de l’utilisation de poêles de fortune utilisés dans les logements, soulignent la brutalité de la situation. En outre, selon les spécialistes, l’air que nous respirons devient extrêmement dangereux du fait de ces fumées. Ce tableau, dans une ville industrialisée d’un capitalisme développé du XXIe siècle, a autant de signification que des milliers de phrases au sujet des ravages provoqués par les mesures d’austérité sur la société grecque. A Thessalonique, la pollution (en fin décembre 2013), c’est-à-dire la concentration en particules toxiques dans l’atmosphère – dont le seuil «d’urgence» est établi à 50 mg/m3 et «le niveau d’alarme» à 150 mg/m3 – se situait à 316 mg/m3, avec les problèmes respiratoires qui en découlent et les «coûts pour la santé» induits, pour autant que les personnes atteintes disposent des ressources pour se soigner!

 

«Aucun pays n’a eu autant de (contre)réformes structurelles»

 

2013 a été une nouvelle année d’austérité et de politiques néolibérales extrêmes. Elles ont accéléré les destructions imposées depuis 2010 lorsque le gouvernement grec a signé le Mémorandum avec la «troïka» (Banque centrale européenne, Commission européenne et Fonds monétaire international).

 

Le gouvernement Samaras jubile sur «l’excédent primaire» (avant service de la dette) budgétaire qu’il est parvenu à dégager [2]. Il ne mentionne pas le gigantesque coût social et, y compris, les données comptables peuvent être discutées. Cela n’empêche pas Angel Gurria, le secrétaire général de l’OCDE, d’affirmer, avec une sorte de vantardise: «Aucun pays n’a fait autant de réformes structurelles que la Grèce.»

 

L’EOPPY (Organisation nationale pour la dispense des soins de santé), une organisation qui dispense des services sanitaires basiques à l’échelle locale, fait face à une «réforme» qui en détruira l’essence. Les médecins menaient une grève (en fournissant des soins gratuits), fin décembre, depuis des semaines. Le financement des hôpitaux est réduit de 21% en comparaison des centimes qu’ils reçurent en 2012 et, débutant cette année, les patients devront s’acquitter de 25 euros s’ils veulent être hospitalisés. Cette mesure, adoptée en 2012, s’appliquera dès le 1er janvier 2014. Le ministre de la Santé, Adonis Georgiadis, est la cible d’une vraie rage, après avoir déclaré, sur un ton de statisticien: «Selon les statistiques,les citoyens sont hospitalisés une fois tous les dix ans. Ainsi, payer 25 euros, ce n’est pas la fin du monde.» La presse et la radio rapportent de nombreux témoignages de ce type: «Je suis retraitée, je reçois 500 euros par mois, comment puis-je payer cette somme.» Y compris le PASOK (Mouvement socialiste panhellénique) s’est trouvé obligé d’émettre quelques critiques contre Georgiadis. A cela s’ajoute, l’impossibilité pour un nombre croissant de malades de suivre en traitement, car l’achat de médicaments est prohibitif, impossible.

 

Le financement étatique du fonds de pension publics (retraite) est réduit de 22%, cela à une époque où le chômage, l’évasion fiscale des employeurs et des années de spéculation sur les réserves de ces fonds ont conduit à l’effondrement du système de pension, ouvrant ainsi la voie à la mise en œuvre du rêve néolibéral qu’est le «système Pinochet» dans le domaine des assurances publiques.

 

Une vague de licenciements menace de laisser les universités sans certain personnel administratif essentiel, alors que les écoles traversent déjà une époque difficile, à la suite de la mise à pied de milliers d’enseignant·e·s. De nouvelles créations d’impôts, centrées sur la propriété immobilière, qui entend maintenir l’objectif d’un excédent [budgétaire], ciblent principalement ladite classe moyenne et ces sections de la classe laborieuse qui sont parvenues à acquérir de la propriété immobilière [une petite maison, ou un appartement] au cours de ces dernières années. Avec une majorité de 152 voix sur 300, le gouvernement de Samaras [3], coalition entre la Nouvelle Démocratie (ND) et le PASOK, a fait passer une loi qui implique – dans un délai de temps qui n’est pas encore précisé – que l’expulsion du logement deviendra une réalité. Autrement dit, pour une personne qui se trouve au chômage ou qui ne dispose que d’un revenu très bas de retraité… la possibilité d’une expulsion du logement peut se concrétiser assez vite. La loi prévoit que le propriétaire ne peut vendre son logement avant d’avoir payé ses arriérés d’impôts, impôts qui n’ont fait que croître. Des amendes sont prévues si, à une date donnée, l’arriéré n’est pas payé. Un député de la ND, Vyron Polydoras, a été expulsé du parti par Samaras pour avoir refusé cet «impôt unifié sur la propriété», un impôt qui touche aussi les agriculteurs. La suite surÀ l'encontre

 

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9 janvier 2014 4 09 /01 /janvier /2014 07:47

 

1/ La stratégie de la distraction

 

Élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations décidées par les élites politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans aucun temps pour penser; de retour à la ferme avec les autres animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »

 

2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions

 

Cette méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée d’abord un problème, une « situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public, afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui faire accepter. Par exemple: laisser se développer la violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté. Ou encore : créer une crise économique pour faire accepter comme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.

 

3/ La stratégie de la dégradation

 

Pour faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer progressivement, en « dégradé », sur une durée de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité, flexibilité, délocalisations, salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui auraient provoqué une révolution s’ils avaient été appliqués brutalement.

 

4/ La stratégie du différé

 

Une autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la présenter comme « douloureuse mais nécessaire », en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.

 

5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge

 

La plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours, des arguments, des personnages, et un ton particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental. Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? «Si on s’adresse à une personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle d’une personne de 12 ans». Extrait de «Armes silencieuses pour guerres tranquilles»

 

6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion

 

Faire appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter l’analyse rationnelle, et donc le sens critique des individus. De plus, l’utilisation du registre émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des comportements…

 

7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise

 

Faire en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et les méthodes utilisées pour son contrôle et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »La suite surActuWiki

 

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:09

 

­À l’apogée des négociations sur les nouveaux contrats miniers entre l’État du Niger et Areva, après l’expiration des précédents accords le 31 décembre dernier, cette compagnie française de l’uranium a interrompu sa production à Arlit dans les sites gérés par Cominac et Somair, sociétés dont l’actionnaire majoritaire est précisément ce groupe de l’ancienne puissance coloniale. Pourtant, les travailleurs se trouvent sur les sites de ces deux structures de la ville septentrionale à la demande expresse des autorités locales, bien que les installations soient à l’arrêt, tel que l’a confirmé depuis Arlit Salifou Chipkaou, vice-secrétaire général du Syndicat nigérien des mines (Synamin). Pour justifier sa décision, la direction d’Areva a argué d’un “vide juridique”. Pourtant, il y a encore quelques jours, le bureau de presse de la compagnie française avait soulignait que la date du 31 décembre ne représentait pas le dernier délai pour stipuler de nouveaux accords avec les autorités du Niger.

 

Je confirme que les deux sites sont à l’arrêt depuis le 1er janvier. Il s’agit d’une énième manifestation d’une tentative permanente d’Areva pour faire pression sur le gouvernement. En pleines négociation, on peut vraiment le considérer comme un vrai chantage”, déclare à la MISNA Ali Idrissa, coordinateur du Réseau des organisations pour la transparence et l’analyse de budget (Rotab), contacté dans la capitale Niamey. S’adressant au président Mahamadou Issoufou, ce militant du Rotab rappelle que “c’est le chef de l’État du Niger et non pas de la France, c’est pourquoi il faut qu’il tienne bon pour défendre à tout prix les intérêts de son pays”. Pour Idrissa, après plus de 40 ans d’exploitation des ressources minières par Areva, “le moment est venu que l’uranium et les autres ressources fassent la fortune et le bien-être des Nigériens”.



Depuis plusieurs mois, la société civile ainsi que le gouvernement de ce pays du Sahel dénoncent un partenariat “déséquilibré” en faveur de la compagnie française. L’uranium représente 70% des exportations du Niger mais ne contribue qu’à hauteur de 5% au produit interne brut (Pib), et a provoqué de surcroît au cours des dernières décennies de graves dégâts pour l’environnement et pour la santé des populations riveraines La suite sur Pressenza

 

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:07

 

Le 15 décembre 2013, l’Irlande est devenue le premier pays à sortir d’un programme de « sauvetage » de la Troïka - Commission européenne, Banque centrale européenne et FMI. Au moment où les élites politiques européennes sablent le champagne en l’honneur du « succès » irlandais, Attac publie une étude inédite à partir de chiffres officiels jusqu’ici dispersés.

 

Alors que l’Irlande a reçu 67,5 milliards € de prêts pour son renflouement depuis la fin de 2010, le pays a transféré un montant total de 89,5 milliards € à son secteur financier au cours de la même période. 55,8 de ces milliards sont tombés dans les poches des banques créancières, toutes étrangères et certaines françaises.

 

 

L’étude confirme que la situation économique et sociale de l’Irlande demeure désastreuse : ces milliards n’ont en rien profité aux Irlandais, broyés par la politique d’austérité infligée à leur pays pour payer ces dettes illégitimes.

 

 

L’étude publiée aujourd’hui par le réseau des Attac d’Europe a été coordonnée par Attac Autriche et Attac Irlande. Voici ses résultats en détail :

  • 18,1 milliards € ont été utilisés pour recapitaliser directement les banques irlandaises.

  • 55,8 milliards € sont allés aux créanciers de l’Etat irlandais . € 37,5 milliards ont servi à rembourser des obligations gouvernementales à échéance et € 18,3 milliards pour payer les intérêts sur les obligations en circulation .

  • 1,6 milliards € ont été dépensés par la National Asset Management Agency (NAMA), une structure de défaisance garantie par l’Etat , pour acheter les mauvais actifs immobiliers détenus par les banques irlandaises.

  • 14 milliards € ont été utilisés jusqu’à présent pour la liquidation de la Compagnie de liquidation des banques irlandaises ( IBCR ) , la fusion de deux banques nationalisées en faillite. 12,9 milliards entre eux ont été utilisés par l’AMNA pour acheter le reste des actifs de l’IBCR . Un autre 1,1 milliard a été versé aux créanciers de la banque à la suite d’ une garantie du gouvernement.

« Au cours de son soi-disant sauvetage, l’Irlande a mis plus d’argent dans le secteur financier qu’elle n’a reçu de prêts pour son renflouement », note Dominique Plihon, porte-parole d’Attac France : « la population irlandaise s’est lourdement endettée pour sauver le secteur bancaire européen ».

 

 

Ces chiffres, qui concernent l’un des plus petits pays de la zone euro, confirment le caractère dérisoire de l’Union bancaire européenne et de son fonds de résolution récemment annoncé, qui atteindra à peine 60 milliards d’euros dans dix ans. Cinq ans après la faillite de Lehman Brothers et des banques irlandaises, les spéculateurs et les banques tiennent plus que jamais le haut du pavé. « Nous espérons que 2014 marque en Europe le début de la fin de leur arrogante domination, grâce notamment à l’instauration, enfin, d’une véritable taxation des transactions financières ; pour notre part, en 2014, nous allons plus particulièrement cibler deux requins de la finance, BNP Paribas et la Société Générale, pour qu’elles cessent de trafiquer dans les paradis fiscaux et de financer des projets destructeurs de la planète », conclut Dominique Plihon.

 

Le rapport en détails (à télécharger ici)  Source Attac Europe

 

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 17:04

Une compagnie pétrolière promouvant les gaz de schiste et pratiquant l’évasion fiscale est autorisée par les autorités éducatives à venir faire cours dans les écoles : une pratique courante, comme le révèle Reporterre.



Le lobbying ne se déroule pas que dans les couloirs des ministères, de l’Assemblée nationale, de la Commission de Bruxelles, voire au sein de l’Elysée. C’est aussi dans les écoles que les grandes entreprises parviennent à s’insinuer, proposant aux enseignants des "outils pédagogiques" pour les aider à remplir le programme éducatif. Mais elles reçoivent l’appui des autorités du ministère de l’Education, comme le prouve le document que nous publions et que nous a envoyé une lectrice scandalisée - elle-même enseignante - à l’adresse planete (at) reporterre.net.



Il s’agit d’une lettre envoyée à en-tête de la République française par le Directeur académique de l’Académie de Bordeaux aux chefs d’établissement du second degré et écoles primaires de son ressort. Il les invite à réserver un bon accueil à l’entreprise Total, dont les "collaborateurs" pourront intervenir dans les classes pour des cours d’1h30.



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"Tout comme les années précédentes" écrit-il, "dans le cadre du programme ’Planète Energies’ mis en place par le groupe Total en 2005, des collaborateurs de l’entreprise pourront intervenir dans les classes de CM1 à la Seconde, à la demande des enseignants, afin d’aborder la problématique énergétique."



Le directeur joint une présentation du programme Planète Energies, qui "propose des clés de compréhension sur toutes les énergies et leurs défis. Cette démarche pédagogique consiste à intervenir gratuitement dans des classes du CM1 à la 2e pour une durée d’1h30 environ afin de traiter de sujets en cohérence avec les programmes scolaires en vigueur :
- les énergies, renouvelables et fossiles
- la nécessité de limiter la consommation des énergies fossiles
- le développement des énergies renouvelables
- la découverte de l’entreprise TOTAL et de ses métiers pour les classes de 3e et de 2nde.



Nous fournissons aux professeurs et aux élèves de la documentation gratuite et adaptée au niveau de chaque classe. Nos animateurs (collaborateurs TOTAL) participent sur la base du volontariat et disposent du matériel informatique nécessaire."



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Il va de soi que l’information délivrée par une entreprise qui pratique l’évasion fiscale pour ne pas payer d’impôts en France, qui promeut le gaz de schiste et qui exploite les sables bitumineux en Alberta (Canada) a une vision neutre et désintéressée des questions d’énergie.



L’agro-industrie se pose en professeur d’agriculture

Total n’est pas seul à venir faire de la propagande (pardon, de l’enseignement "gratuit") dans les écoles de la République.

La chaîne de distribution E. Leclerc s’insinue elle aussi dans les écoles pour y faire de la publicité sous couvert de mener "des actions environnementales".

Les grandes cultures agro-industrielles viennent de leur côté meubler l’esprit des chères têtes blondes sous le sigle de "L’école des céréales", dont le site internet propose un "partenariat pédagogique" aux enseignants : La suite sur Reporterre

 

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6 janvier 2014 1 06 /01 /janvier /2014 16:50

TOTAL ENVAHIT LES ÉCOLES AVEC LA BÉNÉDICTION DU MINISTÈRE DE L’EDUCATION

Une compagnie pétrolière promouvant les gaz de schiste et pratiquant l’évasion fiscale est autorisée par les autorités éducatives à venir faire cours dans les écoles : une pratique courante, comme le révèle Reporterre.

Le lobbying ne se déroule pas que dans les couloirs des ministères, de l’Assemblée nationale, de la Commission de Bruxelles, voire au sein de l’Elysée. C’est aussi dans les écoles que les grandes entreprises parviennent à s’insinuer, proposant aux enseignants des "outils pédagogiques" pour les aider à remplir le programme éducatif. Mais elles reçoivent l’appui des autorités du ministère de l’Education, comme le prouve le document que nous publions et que nous a envoyé une lectrice scandalisée - elle-même enseignante - à l’adresse planete (at) reporterre.net.

Il s’agit d’une lettre envoyée à en-tête de la République française par le Directeur académique de l’Académie de Bordeaux aux chefs d’établissement du second degré et écoles primaires de son ressort. Il les invite à réserver un bon accueil à l’entreprise Total, dont les "collaborateurs" pourront intervenir dans les classes pour des cours d’1h30.

Photo 1



"Tout comme les années précédentes" écrit-il, "dans le cadre du programme ’Planète Energies’ mis en place par le groupe Total en 2005, des collaborateurs de l’entreprise pourront intervenir dans les classes de CM1 à la Seconde, à la demande des enseignants, afin d’aborder la problématique énergétique."

Le directeur joint une présentation du programme Planète Energies, qui "propose des clés de compréhension sur toutes les énergies et leurs défis. Cette démarche pédagogique consiste à intervenir gratuitement dans des classes du CM1 à la 2e pour une durée d’1h30 environ afin de traiter de sujets en cohérence avec les programmes scolaires en vigueur :
- les énergies, renouvelables et fossiles
- la nécessité de limiter la consommation des énergies fossiles
- le développement des énergies renouvelables
- la découverte de l’entreprise TOTAL et de ses métiers pour les classes de 3e et de 2nde.

Nous fournissons aux professeurs et aux élèves de la documentation gratuite et adaptée au niveau de chaque classe. Nos animateurs (collaborateurs TOTAL) participent sur la base du volontariat et disposent du matériel informatique nécessaire."

Photo 2

Il va de soi que l’information délivrée par une entreprise qui pratique l’évasion fiscale pour ne pas payer d’impôts en France, qui promeut le gaz de schiste et qui exploite les sables bitumineux en Alberta (Canada) a une vision neutre et désintéressée des questions d’énergie.



L’agro-industrie se pose en professeur d’agriculture

Total n’est pas seul à venir faire de la propagande (pardon, de l’enseignement "gratuit") dans les écoles de la République.

La chaîne de distribution E. Leclerc s’insinue elle aussi dans les écoles pour y faire de la publicité sous couvert de mener "des actions environnementales".

Les grandes cultures agro-industrielles viennent de leur côté meubler l’esprit des chères têtes blondes sous le sigle de "L’école des céréales", dont le site internet propose un "partenariat pédagogique" aux enseignants : La suite sur Reporterre

 

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21 décembre 2013 6 21 /12 /décembre /2013 21:28
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