Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

  • : Le blog de republicainedoncdegauche.over-blog.com
  • Le blog de republicainedoncdegauche.over-blog.com
  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
  • Contact

Sous les pavés, Orange

Recherche

4ème circo Vaucluse

F FARYSSY & I BRUET

 

 

Candidats législatives France Insoumise

Orange-Bollène-Valréas-Vaison

***

Rejoindre un groupe d'Insoumis

Valréas

Vaison-la-Romaine 1

Vaison-la-Romaine 2

Malaucène

Gigondas

Piolenc

 

À lire

 

 

 

 

 

 

 

15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 10:04
Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans ÉCONOMIE-FINANCES
commenter cet article
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 10:03

 

 

 

Le coprésident du Parti de gauche a estimé que François Hollande avait réuni à l'Élysée "les principaux responsables du cauchemar européen : Merkel, Barroso, Van Rompuy, Schultz".

 

Le coprésident du Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon, a estimé mardi que la conférence pour l'emploi des jeunes européens qui s'est tenue mardi à Paris était un "sommet des croque-morts de l'idéal européen".

"François Hollande vient de réunir à l'Élysée les principaux responsables du cauchemar européen : Merkel, Barroso, Van Rompuy, Schultz. Leur mine sinistre était le principal message envoyé aux jeunes et aux chômeurs", écrit Jean-Luc Mélenchon dans un communiqué intitulé "Sommet des croque-morts de l'idéal européen à l'Élysée".

"Rien de bon pour l'emploi ne peut venir de ceux qui ont plongé l'Europe dans la récession et le chômage. Leur agitation protocolaire est inversement proportionnelle à leurs résultats", ajoute le porte-parole du Front de gauche.

Des annonces qui resteront "sans lendemain" La suite surLe Point

Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans PARTI DE GAUCHE- J-L MÉLENCHON
commenter cet article
15 novembre 2013 5 15 /11 /novembre /2013 10:01

 

 

Alors que s’est ouvert hier la deuxième session de négociation d’un Pacte transatlantique sur le commerce et l’investissement (PTCI) entre les États-Unis et l’Europe, l’Aitec et Attac alertent sur les risques qu’implique un tel accord pour les droits fondamentaux des citoyens d’Europe et d’Amérique. Elles publient à cette occasion une lettre d’interpellation adressée à la Ministre du commerce extérieur N. Bricq1 demandant au gouvernement  de suspendre leur engagement dans ce processus tant qu’un véritable débat public n’a pas eu lieu et que les documents négociés et positions du gouvernement français ne sont pas rendus publics.


En effet, ces négociations, comme celles de l’Accord avec le Canada, se sont engagées dans la plus grande opacité : ni l’opinion publique ni ses représentants n’ont eu accès au mandat de négociation. A contrario, les entreprises et leurs groupes d’intérêt jouissent d’un accès privilégié aux négociateurs européens, puisque sur 130 réunions organisées avec les « parties prenantes », l’organisation CEO nous apprend que la Commission européenne a reçu 119 fois les représentants des multinationales 2.


Nos organisations unissent leurs voix pour dénoncer ce processus anti-démocratique, à celles de dizaines d’autres organisations au niveau français, européen et aux Etats-Unis. Elles s’engagent à faire connaître d’ores et déjà les dangers sociaux, environnementaux et sanitaires que comporte cet accord et interpeller leurs députés sur les enjeux de cet accord.


Un accord qui vise avant tout l’harmonisation des normes

Cet accord s’attaque aux droits de douanes, en particulier dans les secteurs où ils sont restés importants, comme dans l’agriculture. Mais il vise avant tout une harmonisation des règles en matière de production agricole ou industrielle, protection des données numériques et licences, mesures de prévention des risques environnementaux et sanitaires, etc. Sous couvert de cette harmonisation, le PTCI menace en réalité des choix collectifs historiques en France. Qu’en sera-t-il, par exemple, de l’interdiction d’exporter vers l’Union européenne de la volaille désinfectée avec des solutions chlorées ou du bœuf aux hormones ? Des réglementations sur les produits chimiques (telle que la directive REACH), beaucoup plus contraignantes en Europe qu’aux États-Unis ? Ces risques sont clairement avérés dans un rapport commandité par la Commission ENVI du Parlement européen qui recommande aux parlementaires européens de redoubler de vigilance quant aux risques pour l’Europe de perdre ses standards de protection dans le domaine de l’environnement et de la sécurité alimentaire 3.


Un accord qui consacre la suprématie des droits des investisseurs sur nos droits démocratiques

D’après les fuites, le mandat inclurait l’inacceptable mécanisme d’arbitrage des différends États-investisseurs. Ce type de mécanisme, dit de « protection des investissements », ouvre le droit à une entreprise de poursuivre un État ou une collectivité locale si une réglementation fait entrave au commerce et la prive de bénéfices escomptés ; le différend sera arbitré par un panel d’experts privés, de façon discrétionnaire et en dehors des juridictions publiques nationales, régionales ou multilatérales. Les entreprises multinationales accéderaient ainsi à un puissant outil pour contester et décourager toutes décisions politiques affectant leurs profits. Nos organisations viennent à ce titre de publier un rapport « Une déclaration transatlantique des droits des entreprises »4 alertant sur ces dangers et les risques de voir une inflation de ces conflits. Il revient sur certains cas emblématiques telles que les poursuites du géant du tabac Philip Morris contre l’Uruguay et l’Australie relatives aux avertissements sanitaires sur les paquets de cigarettes ou la plainte récemment déposée par la société états-unienne Lone Pine contre le Québec concernant son moratoire sur l’extraction (fracturation) controversée du gaz de schiste.


Un accord qui aura des répercussions mondiales Par ATTAC et AITEC / la suite surPressenza

 

Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans MONDIALISATION & MISÈRE
commenter cet article
12 novembre 2013 2 12 /11 /novembre /2013 11:48

 

 

 

Internet est un formidable outil qui nous permet de prolonger notre propre mémoire. Petit tour sur le site du Parti Socialiste  et sa campagne contre la TVA appelée alors TVA Sarkozy...

 

ob_e9d62b5765c01e0cf4db703515c9519d_archive.jpg

 

 

  • 2 février 2012

Agissez contre la TVA Sarkozy 

 

 

  • 6 février 2012

David Assouline : «La TVA Sarkozy est une réduction du pouvoir d'achat par foyer de 300 euros»

 

 

 

 

  • 7 février 2012

Tous en campagne contre la TVA Sarkozy!

 

  • 13 février 2012

Depuis son annonce, La TVA Sarkozy est dénoncée par le Parti socialiste comme une mesure profondément injuste à l'égard de classes populaires. ici

 


Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans LE CHANGEMENT - C'EST QUAND
commenter cet article
11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 14:17

 

 

 

Ambiance tendue hier soir au sujet notamment de l'Ason et de la piscine

 

Orange est une ville sportive, le ring n'étant pas forcément où on le croit. Une fois encore, hier soir, la séance du conseil municipal a tourné au pugilat fort heureusement verbal, mais sans aucun respect des règles. Une féroce partie de pancrace autour, justement, de questions sportives, le dossier 5 se référant à des subventions exceptionnelles au Subaquatique club (1 101,60 €) et au Mistral Triath club (non communiquée). Ce qui fit dire à Fabienne Haloui (Front de Gauche), se référant aux possibilités d'utilisation de la piscine : "votre politique est celle de l'inégalité". Réponse du maire : "Je ne vois pas pourquoi le contribuable devrait financer la passion sportive. Il est logique que le pratiquant d'un sport finance la pratique..."

 

Mais c'est une "convention d'objectifs et de moyens à l'Ason volley-ball" (dossier 6) qui transforma la salle de conseil, théoriquement havre de la démocratie et de la courtoisie en Palais des sports surchauffé par les interventions diverses avec force voix souvent "hors jeu". Anne-Marie Hautant (régionaliste) s'étonna de déficits de l'Ason, "190 000 € en 2011,2012" et jugea "le soutien à cette association irrationnel", ajoutant : "quand je vois la proximité entre le maire de cette ville, certaines associations et des personnes qui s'y trouvent, je me pose des questions." A ce moment-là, Emmanuel Purpan, président du club, qui était assis au sein de public, prit la parole, ce qui est interdit par le... règlement, s'adressant à Anne-Marie Hautant, critiquant notamment le manque de subventions du conseil régional à l'Ason. Fabienne Haloui réagit : "le public n'a pas droit à la parole !" Au milieu du brouhaha - on aurait souhaité un coup de sifflet d'arbitre - le maire dit à Anne-Marie Hautant : "vous êtes une diffamatrice, si j'étais à la place du club, je porterais plainte." Puis, s'emportant contre Fabienne Haloui : "vous n'avez pas la parole..." Avant de conclure : "on n'est pas des boys, on ne vous donnera pas les documents, vous irez les chercher auprès des clubs."

 

"On fait venir la police ?"

 

Difficile de s'y retrouver, donc, au sujet de ce dossier volley-ball, un plongeon dans la piscine l'Attente (nouveau règlement intérieur, question 7) amenant un peu de sérénité, Fabienne Haloui s'interrogeant sur le fait que les parents des "bébés nageurs" doivent payer l'entrée et qu'une réduction des heures d'ouverture risque de "rompre la continuité du service public". Réponse de Jean-Pierre Pasero : "nous n'avons pas réduit les horaires de la piscine. Les bébés nageurs, nous les avons reçus (...) Leurs activités repartent ce samedi 9 novembre." La suite sur La Provence

 

 

Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans VAUCLUSE À LA LOUPE
commenter cet article
11 novembre 2013 1 11 /11 /novembre /2013 14:15

 

 

Dites, François Hollande, pourquoi ont-ils tué Jaurès ?

Parce qu'il fallait qu'il meure pour que la guerre puisse commencer la fleur au fusil ! Il fallait qu’il n’y ait plus une voix pour appeler à la résistance, plus de point d’appui pour que les esprits ne soient pas emportés par la passion et la fureur de la guerre. Sans point d’appui, sans message de combat clair, il n’y a rien qui vaille pour construire une conscience socialiste populaire de masse.

 

Il ne faut pas commémorer Jaurès, il faut le célébrer ! Lui. Pas ses contradicteurs ! Ni ceux qui ont applaudi à sa mort et ensuite à l’acquittement de son assassin. Il faut accepter que ce personnage ne se dissolve pas dans l’eau tiède des consensus soi-disant nationaux. Dans la vie de la gauche, dans sa durée, dans ses représentations et ses figures symboliques tout se tient : la mémoire n'est jamais une matière inerte. Elle est notre terreau d’expérience pour penser des futurs possibles. Que les indolents, les velléitaires, les insouciants fassent cohue avec les ignorants, les lâches et les réactionnaires quand il s'agit de lâcher Maximilien Robespierre, j'arrive à le comprendre, même si je ne l'ai jamais admis. Mais qu'un président de la République qui a été socialiste parle de la Grande Guerre sans dire pourquoi et comment celui-là, notre Jaurès, lutta jusqu'au bout, et contre qui, pour empêcher la tuerie, tout de même ! Et que le même soit capable d'évoquer en apologiste sans nuance la figure du seul Clémenceau, fusilleur de mutins, réprimeur d'ouvriers et responsable du traité de Versailles, qui contribua tant au déclenchement de la guerre suivante, c’est petits bras ! Et qu’il soit toujours impossible de proclamer la réhabilitation pleine et entière des mutins fusillés pour l’exemple, c’est nul, tout simplement.

 

Rien ne dit mieux la distance morale qu'il faut prendre avec les solfériniens. Jean Jaurès est l’anti-Hollande par excellence, c'est-à-dire qu'il en est l'exact contraire quant au tempérament. L’un et l’autre connaissent l’aboutissement de ce qui est en cours. L’un accompagne le mouvement sous prétexte de réalisme, et même court devant : c’est Hollande. Il a pour lui la force d’inertie de l’ordre établi et l’assemblée générale des partisans du moindre effort. L’autre s’y oppose de toute la force du seul pouvoir dont il dispose : sa capacité d’argumenter et de mobiliser.

 

Jaurès ne voulait pas de l'aboutissement terrible que contenait la situation de son temps. C'est lui qui dit : « le capitalisme porte la guerre comme la nuée porte l'orage ». Alors, il s’est donné tous les moyens d'éviter le pire. L’Internationale devait déclencher la grève générale en cas de guerre. Il y avait comme d’habitude ceux qui n’aiment jamais dire franchement les choses.

 

En 1912, la motion du congrès de Bâle de l’Internationale dit « tous les moyens » contre la guerre pour ne pas dire « la grève générale ». Comme d’habitude, l’ambiguïté devait permettre la synthèse « entre tous les points de vue ». Comme d’habitude, elle servit à faciliter la duplicité, et pour finir la trahison. Un an plus tard, le SPD allemand vote à son congrès d’Iéna qu’il n’y aura pas de grève générale en cas de déclaration de guerre.

 

Nous sommes en 1913. Derrière les traditionnels flots de bonnes paroles, la vérité était nue sous les yeux de celui qui analyse sans céder aux clameurs du jour. Cela veut dire qu’il y aura la guerre. Jaurès le sait, il le dit. Jaurès se bat le dos au mur pour empêcher l’atroce dénouement. Son dernier éditorial, la veille de la déclaration de guerre, continue d’appeler à la raison. Alors, ils ont tué Jaurès. La voix de la résistance est éteinte. Chacun se rangea derrière son drapeau national plutôt que derrière celui de sa classe : la guerre peut avoir lieu tranquillement. Les socialistes allemands votent les crédits de guerre du Kaiser. Quelques heures plus tard, les députés socialistes français en font autant pour répliquer. Jean-Luc Mélenchon(Extrait) Lire l'article ici

Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans LE CHANGEMENT - C'EST QUAND
commenter cet article
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 20:55

 

14-18 “Le camp des nègres” oublié

212 000 Africains français ont servi pendant la première guerre mondiale, 163 000 ont combattu en France, 30 000 y sont morts.

EVOCATION. De 1916 à 1918, le camp du Courneau a accueilli les tirailleurs sénégalais Devoir de mémoire envers la force noire

« C’est bon de rappeler qu’on n’a pas demandé leur carte d’identité à ces soldats quand on les a enrôlés de force »,a insisté Alain Rousset, accompagné de Naïma Charaï, conseillère régionale PS.

« En défendant la France, ces troupes africaines ont défendu son identité. Leurs parents se sont battus et, aujourd’hui,leurs descendants éprouvent des difficultés à obtenir des visas pour venir en France. Il y a une obligation de parler aussi de ça », n’a pas hésité à commenter le consul du Sénégal à Bordeaux, Momar

Thiam. » La suite sur ici

 

Pour aller plus loin

 

Histoire des Tirailleurs

Les Tirailleurs passent à la postérité

Sur Wikipédia

Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans SOUVENIRS - HISTOIRE
commenter cet article
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 20:54

 

 

 

Eric Coquerel (PG), Annick Coupé (Solidaires), Isabelle de Almeida (PCF), Guillaume Floris (GA), Pierre Khalfa (Copernic), Alain Lipietz (EE-LV), Gérard Filoche (PS) et Christiane Marty (Attac), membres du Collectif unitaire Retraites 2013, appellent les « 47 députés de gauche » n'ayant pas voté la réforme des retraites à « la mettre en échec pour de bon » lors de son retour à l'Assemblée, après son rejet par le Sénat mardi 5 novembre.

 

Mesdames, Messieurs les Député-e-s

 

Le 15 octobre, vous avez été parmi les 47 députés de gauche à s’abstenir lors du premier passage à l’Assemblée nationale de la réforme du système de retraites. Grâce à votre vote, et aux votes contre de vos collègues du Front de Gauche, la réforme n’a pas obtenu la majorité absolue.

Depuis, le Sénat s’est unanimement opposé à cette réforme. Lorsqu’elle reviendra à l’Assemblée, vous aurez donc le pouvoir de la mettre en échec pour de bon. C’est dire si votre vote sera d’importance. Nous savons en effet que sur le fond votre abstention signifie un désaccord avec cette réforme.


Nous n’avons donc pas besoin dans cette lettre de vous dire à quel point cette réforme constituera une régression sociale.


Nous reviendrons cependant sur quelques points que ceux de vos collègues socialistes qui ont voté favorablement seraient bien avisés de se rappeler également avant leur vote. Il n’est pas interdit de changer d’avis surtout quand la cause est juste et correspond aux valeurs de la gauche.


Si cette réforme passe, elle entérine du coup la réforme Fillon qui mettait fin à la retraite à 60 ans. Or, si Nicolas Sarkozy a décidé de faire voter cette réforme coûte que coûte malgré une mobilisation populaire inédite, nous ne doutons pas que cela a contribué à sa défaite et donc à l’élection de François Hollande et de nombre de députés de gauche. Voter cette loi, c’est donc en quelque sorte donner une victoire a posteriori à Nicolas Sarkozy et causer une nouvelle défaite à la majorité qui s’est exprimée le 6 mai 2012.


Si cette réforme passe, vous feriez partie de la première majorité gouvernementale à faire reculer l’âge de la retraite. Une triste première. S’il fallait se convaincre que l’allongement de la durée de cotisation vaut en effet recul effectif de l’âge de départ à la retraite, il suffit de se reporter aux écrits de François Hollande lui-même. Dans le document qui retrace la «stratégie de politique économique de la France»envoyé le 1eroctobre à Bruxelles, le président de la République reconnaît en effet que l'âge de départ à la retraite va faire un bond suite à l'allongement à 43 annuités de la durée de cotisation en 2035 : « A terme, un assuré qui débute sa carrière à 23 ans (c'est la moyenne en France) ne pourra partir à la retraite au taux plein qu'à partir de 66 ans. Ainsi, l'âge légal de départ est maintenu à 62 ans, mais l'âge effectif de départ à la retraite, qui constitue le critère déterminant au regard de la soutenabilité des finances publiques, devrait augmenter mécaniquement »écrit-il.  Il est vrai qu’il convient de rassurer la Commission européenne qui avait fait de ce recul une des conditions pour assouplir pendant deux ans la règle d’or budgétaire. Mais au moins chacun, à commencer par vous, est ainsi prévenu de l‘objectif réel de cette réforme.


Enfin, si cette réforme passe, votre majorité gouvernementale aura, comme celle qui a permis les réformes Balladur puis Fillon, contribué à augmenter le chômage, à aggraver les conditions de vie et de santé des travailleurs, à baisser le pouvoir d’achat des retraités sans assurer la sauvegarde de notre système puisqu'elle refuse de toucher au coût du capital et à la politique d’austérité largement à l’origine des déficits des comptes sociaux. Elle aura également contribué à pénaliser plus lourdement les femmes, alors que les inégalités de pension entre les sexes sont déjà très importantes et que le gouvernement affirmait vouloir les réduire. En effet, tout allongement de la durée de cotisation a des effets disproportionnés sur les femmes et entraine une baisse plus forte du montant de leur pension, comme le reconnaît la Commission européenne elle-même dans un rapport récent sur les inégalités de pension entre les sexes.


Monsieur le Député, Madame la Députée, le gouvernement que vous appuyez recule beaucoup depuis quelques mois : devant les « pigeons », les lobbies agro-industriels en Bretagne, le Medef. Il ne serait pas déshonorant, au contraire, de tenir compte de ceux et celles qui lui ont permis d’être là et aussi les milliers de salariés-es, retraités-es, qui se sont mobilisés à l’appel d’organisations syndicales pour que l’ensemble des salariés-es ne subisse pas cette nouvelle contre réforme. Non seulement c’est à eux que vous devez votre mandat mais c’est aussi les revendications de ceux et celles qui luttent que vous devez entendre. Elles épousent l’intérêt général bien plus sûrement que la politique libérale malheureusement toujours en cours. C’est pourquoi nous vous demandons d’envoyer un signal fort en allant jusqu’au bout de vos idées.


Transformez votre abstention en vote contre et cette réforme ne passera pas. Cela vous permettra non seulement d’être fidèle aux aspirations majoritaires de nos concitoyens en mai et juin 2012, mais aussi de produire un électrochoc qui ne pourra être qu’utile pour la gauche et l’engager, qui sait, sur d’autres chemins que celui qui conduit, si l’on ne fait rien, à des défaites à venir.


Monsieur le Député, Madame la Députée, votre vote sera à bien des égards décisif. Il est temps de dire non. Nous espérons vous avoir convaincu.


Eric Coquerel(PG), Annick Coupé(Solidaires), Isabelle de Almeida(PCF), Guillaume Floris(GA), Pierre Khalfa(Copernic), Alain Lipietz(EE-LV), Gérard Filoche(PS) Christiane Marty(Attac) sont membres du Collectif unitaire Retraites 2013. Source Blogs Médiapart

Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans RETRAITES & RETRAITÉS
commenter cet article
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 20:53

 

 

(Extrait)

Avant de voter, si nous posons la question : qu’avons-nous de commun avec les « socialistes » du gouvernement ? La réponse est meurtrière : rien. Qu’ont-ils de commun avec messieurs Sarkozy, Copé, Fillon et leurs amis ? La réponse est assassine: presque tout, hormis quelques nuances sur l’enseignement, la recherche et la justice. Ce qui les distingue ne sont que des postures au grand théâtre de la politique spectacle. Les uns jouent à être de gauche, les autres à être de droite, mais tous chantent en chœur la rengaine thatchérienne « il n’y a pas d’alternative », sont les thuriféraires du capital, de la propriété privée. Personne ne peut avoir oublié cette une stupéfiante de Paris Match où François Hollande et Nicolas Sarkozy posaient côte à côte, dans le même costume, la même attitude, défendant à l’unisson le oui au référendum. Des jumeaux sortis du même œuf néolibéral, affichant la même morgue, le même mépris des citoyens, ces minables, ces rustres, dont le vote n’était organisé que pour amuser la galerie.

 

Dès lors, comment pourrions-nous, une fois encore, voter utile, faire confiance aux « socialistes » de gouvernement ?

 

Nous ne pouvons pas. Nous ne pouvons plus. Nous ne pouvons pas à la fois être leurs critiques les plus déterminés et les alliés de circonstance des socialistes municipaux qui, par leur silence – de fait –, font perdurer une politique ouvertement de droite, antisociale et sécuritaire. Au nom de je ne sais quelle morale de circonstance, la confusion ne doit pas être entretenue, ne peut plus l’être. Elle n’est plus de mise. Aujourd’hui, les « socialistes » de gouvernement ne sont plus simplement des faux frères, ni des adversaires, mais des ennemis (de classe) que nous devons affronter, quoi qu’il en coûte. Un siège au conseil municipal de quelque ville que ce soit ne vaut pas d’abdiquer nos convictions, notre volonté de transformer le monde et de réaliser l’humanité que Jaurès appelait de ses vœux. C’est dire qu’il faut avoir le courage de rompre clairement avec ce « socialisme » en peau de lapin qui n’est que démagogie et mensonges. Cette rupture politique est salutaire même pour nos camarades socialistes, ces militants pris en tenaille entre l’affliction et 
l’indignation de ce qui se pratique aujourd’hui en France au nom du « socialisme ». Les positions sont claires : les « socialistes » de gouvernement sont désormais sans vergogne un parti de droite, à nous d’incarner la gauche en actes, de cesser d’être aimables et compréhensifs, 
et de nous dresser contre eux et leurs répliques de l’UMP-FN. Comme disait l’autre : le 
changement, c’est maintenant! Lire l'article sur L'Humanité

Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans LE CHANGEMENT - C'EST QUAND
commenter cet article
8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 20:52

 

 

Marie-George BUFFET, Députée Front de gauche, a rejoint cet après-midi, place du Palais-Royal, le rassemblement des syndicats de France Télévisions (CGT, CFDT, FO, SNJ) suite à l’annonce par la direction du troisième plan social en quatre ans.

 

Les équipes des chaînes publiques ont en effet entamé aujourd’hui une grève de 24 heures pour protester contre le plan de 361 licenciements déguisés en départs volontaires et qui s’ajoutent aux 500 suppressions de postes du début de l’année 2013.

 

Avec une amputation de 42 millions d’euros d’ici à 2015 de la part de l’Etat assortie de nombreuses restructurations induites par la loi Sarkozy sur l’audiovisuel, la direction de France Télévisions taille dans le vif et entame une restructuration sur le dos des salariés.

 

Par ailleurs, en faisant disparaître des métiers techniques tels que des postes de monteur et mixeur qui devraient ainsi être assurés par les journalistes aux dépens de la recherche d’information, la direction affiche ses économies sans aucune stratégie d’avenir pour maintenir une mission de service public de qualité.

 

Les députés du Front de gauche se joignent aux syndicats pour demander le retrait du plan de départs volontaires présenté par la direction et continueront à se battre contre l’asphyxie de l’audiovisuel public. Pour cela, ils voteront contre le budget dédié aux médias le 13 novembre prochain dans le cadre du projet de loi de finances 2014. Source L'Humanité

Repost 0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans SOCIAL
commenter cet article

Visiteurs

compteur

Vidéos

A signer

Soutenez la candidature de J-L Mélenchon