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Qui a tué nos villages ?

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 07:22

 

 

Source Réelle démocratie 

 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 07:20

 

 

AU MOINS 70 MANIFESTANTS TUÉS VENDREDI PAR LES FORCES SYRIENNES

BEYROUTH (Reuters) - Au moins 70 manifestants hostiles au régime du président Bachar al Assad ont été tués par les forces de sécurité syriennes vendredi, ce qui en fait une des journées les plus sanglantes en onze semaines de révolte.

Des dizaines de milliers de personnes ont manifesté à la sortie de la grande prière hebdomadaire, défiant les forces de sécurité présentes en masse, qui ont ouvert le feu sur la foule. Selon des opposants, le bilan de cette journée pourrait dépasser la centaine de victimes.

Une soixantaine de personnes ont été tuées à Hama, ville du centre du pays où Hafez al Assad, le père de l'actuel président, avait réprimé sans pitié il y 29 ans un soulèvement islamiste, faisant jusqu'à 30.000 morts, affirme Rami Abderrahman, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme. Lire la suite sur Le Point

EN SYRIE, LA FOULE ENTERRE LES VICTIMES DE LA VEILLE À HAMA

Au lendemain d'une journée de manifestations sanglantes à travers la Syrie, des dizaines de milliers de personnes ont à nouveau défilé, samedi 4 juin, dans la ville de Hama, à 210 km au nord de Damas, pour assister aux funérailles des victimes. La foule, immense, représentait plus de 100 000 personnes selon Rami Abdel-Rahmane, président de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), basé à Londres. Comme depuis le début de la contestation, il était impossible de comptabiliser indépendamment les manifestants car les autorités syriennes empêchent les médias internationaux de couvrir les événements sur leur territoire.

Les témoignages recueillis par téléphone montrent cependant que la tension est loin d'être retombée. Pour l'OSDH, la Syrie était désormais "au bord du gouffre". La mobilisation de vendredi était la "plus importante" depuis le début de la contestation, "et ce en dépit de l'amnistie" générale pour les prisonniers politiques proclamée mardi par le président Bachar Al-Assad, a dit M. Abdel-Rahmane. "Cela montre que les gens ne font plus confiance au régime", a-t-il ajouté. Lire la suite sur Le Monde



 

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5 juin 2011 7 05 /06 /juin /2011 07:17
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4 juin 2011 6 04 /06 /juin /2011 07:58

 

C’est dans une salle bondée d’Athènes que la députée Sofia Sakorafa, récemment exclue du parti socialiste au pouvoir PASOK pour avoir refusé de voter les mesures d’austérité, introduit la conférence « Dette et austérité : du Sud global à l’Europe ». D’entrée, elle donne le ton en déplaçant la problématique de l’endettement au-delà des frontières et du clivage Nord / Sud : “La dette est liée à la question de classe”. En effet, l’enjeu de cette activité qui s’est déroulée du 6 au 8 mai 2011, un an, presque jour pour jour, après le « sauvetage » de la Grèce par le Fonds monétaire international (FMI) et la Commission européenne (C.E), est de tirer un enseignement des expériences du Sud contre la dette illégitime qui affecte en premier lieu les classes pauvres et de mobiliser pour son annulation. Il s’agit d’établir un lien entre le « Tiers-monde » et la périphérie de l’Europe en voie de « Tiers-mondialisation » (Grèce, Irlande, Portugal…), d’apprendre des expériences en Amérique latine et d’ailleurs pour tenter de récupérer une souveraineté dérobée aux citoyens et à l’Etat par leurs créanciers, d’établir des solidarités en Europe pour mieux lutter contre une dette oppressante envers les plus pauvres, et enfin, d’impulser une commission d’audit en Grèce afin de répudier la part illégitime de la dette qui n’a pas bénéficié à la population.

Au cours de ces 3 jours de conférence, se sont enchaînées les interventions souvent très radicales et, lorsque de la salle le public prend la parole, on sent une rage incommensurable contre l’injustice persistante de la dette. De ces débats ressort une volonté affirmée d’en finir avec l’oppression capitaliste. Il n’y a pas lieu ici de parler de réformisme mais bien d’un changement radical débouchant sur une réelle justice sociale sans asservissement par l’endettement. La restructuration de la dette ne changera pas le modèle d’exploitation qui se fait sur les épaules des plus faibles, cela ne résoudra pas le problème mais l’amplifiera en prolongeant d’autant l’échéance des remboursements. Il faut une annulation et l’audit est l’outil nécessaire pour y parvenir. L’audit est le préalable indispensable pour déterminer la part illégitime qui doit être déclarée irrecevable et nulle en droit. C’est un outil potentiellement très puissant, capable d’apporter une réponse à la crise, pour peu que ses travaux soient menés de manière indépendante, transparente et démocratique et que la commission soit à l’écoute des revendications portées par les citoyens afin d’être au service de ceux-ci.

Dans un pays qui, dans l’histoire du monde a donné naissance à une forme de gouvernement démocratique, l’immixtion de la Troïka (terme communément utilisé en Grèce pour désigner le trio FMI, Commission Européenne, Banque Centrale Européenne) dans les affaires de l’Etat reste très impopulaire et donne lieu à une lutte acharnée de la part de la gauche à la gauche du parti socialiste au pouvoir. La Troïka n’a pas de mandat du peuple pour imposer ses politiques, la dette qui en découle n’est pas le résultat de négociations démocratiques, ce sont des négociations entre individus qui s’expriment au nom d’institutions non démocratiques. La différence est de taille et la Troïka qui occupe politiquement et économiquement la Grèce pourrait être expulsée afin de débarrasser les citoyens grecs de cette présence illégitime. Alors que le peuple grec se saigne aux quatre veines pour rembourser une dette dont il n’a pas ou très peu bénéficié, la Grèce achète du matériel militaire à ses voisins européens censés l’aider, les droits des travailleurs sont détruits et le taux de suicide est passé de 1 par jour en 2009 à 2 par jour en 2010.

Il est temps de dire stop au pillage capitaliste par la dette qui opère un transfert de Capital depuis ceux qui produisent la richesse vers ceux qui spéculent et influencent les marchés ! Voilà un peu en substance, ce que l’on pouvait ressentir au cours des différentes interventions de ce séminaire. L’expérience de l’audit en Equateur en 2007 et 2008 qui a permis d’annuler une part importante de la dette illégitime et d’économiser 300 millions de dollars par an pendant 20 ans constitue un riche enseignement pour une alternative à construire en Grèce… Plusieurs représentant-e-s de l’Irlande, où l’Etat prévoit 6 milliards de nouvelles coupes budgétaires en 2011, ont motivé l’assemblée en annonçant qu’une commission d’experts indépendants portée par les associations AFRI, la coalition Debt and Development Ireland et le syndicat Unite avait déjà commencé à préparer le terrain pour un audit citoyen dans leur pays. Pour rappel, l’UE et le FMI ont engagé un plan de 85 milliards d’euros de prêt à l’Irlande, réparti sur plusieurs années, destiné notamment à renflouer le secteur bancaire.

Le peuple grec, au même titre que le peuple tunisien, peut, au regard du droit international, refuser le remboursement de la dette odieuse contractée sous un régime dictatorial qui a servi à maintenir et enrichir des tyrans au pouvoir tout en réprimant la population. Mais au-delà, peut-on demander réparation ? Le prêt de 110 milliards d’euros accordé par Bruxelles et le FMI à la Grèce en échange de l’austérité imposée à la population est-il légitime ? La dette aggravée par des « plans de sauvetage » pour porter secours aux banques est-elle légale ? Quelle est la priorité budgétaire de l’Etat, doit-elle aller en premier lieu vers le remboursement aux créanciers et les dépenses en armement ? Toutes ces questions alimentent le débat en Grèce pour un « audit indépendant » de la dette qui intègre des représentants de la société civile. Elles sont les prémices à autant d’arguments, qui avancés sur le plan juridique, doivent poser ces dettes comme irrecevables et nulles en droit. Et si la justice ne le fait pas, la pression populaire peut l’y contraindre. Le bouleversement de rapport de force, produit par un audit efficace, entre les détenteurs de richesse et ceux qui la produisent ne pourra qu’œuvrer pour une juste répartition. C’est un préalable utile qui appelle d’autres mesures fortes et nécessaires pour emprunter la voie d’une société radicalement différente, basée sur le partage des richesses, la justice et la solidarité, et qui reste à construire par et pour le peuple.

Jérome Duval / CADTM

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 17:12

 

Pour suivre, ou rejoindre :

Démocratie réelle Avignon Page facebook


 

 

 

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 07:23

 

France

 

Europe

 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 07:19

 

 

Entre les politiques qui souhaitent secrètement voir le soulèvement des jeunes européens s’évanouir et les politiques qui ne comprennent toujours pas pourquoi ce mouvement leur échappe, on comprend vraiment pourquoi les jeunes ne votent pas et s’ouvrent à la révolte. « Non partisans mais pas apolitiques ! », répondent aux médias avec insistance les membres de Réelle démocratie maintenant. Alors que les rassemblements de dizaines de milliers de jeunes se poursuivent dans les soixante principales villes d’Espagne, le mouvement s’est étendu un peu partout en Europe, notamment à Athènes où 45 000 « indignés » ont manifesté dimanche dernier, mais aussi à Paris et dans une vingtaine de villes de l’hexagone.

Les manifestants grecs, dont le pays succombe sous les assauts répétés du FMI, n’hésitent pas à haranguer le peuple français avec leur banderole géante : « Silence ! Les français dorment ! Ils rêvent de ’68 ! », montrant combien l’on attend beaucoup du pays des droits de l’Homme (mais pas de la femme semble-t-il). Lire la suite sur Solidarité et progrès 



 

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 07:09

 

LES « INDIGNÉS » LILLOIS SQUATTENT LA PLACE RICHEBÉ

Dans le sillage de la révolte de la Puerta del Sol en Espagne, un groupe « d'indignés » lillois se réunit depuis le 28 mai place Richebé pour réclamer un changement profond de politique et l'instauration d'une « vraie démocratie » en France. Hier soir, ils étaient environ une centaine.

 

C'est un coin de verdure, dans le parc de la place Richebé. À l'entrée, une banderole accueille le visiteur : « bienvenue ici, démocratie en travaux ». Bienvenue dans un mouvement de contestation, sans chef, sans réel leader, sans parti. De simples citoyens disent-ils, inviter à venir s'asseoir et discuter. « On a l'impression que les gens ne se parlent plus » , confie un participant. « Une société qui est devenue individualiste, ajoute un autre. Un moment, il faut essayer de dire non, c'est en se resolidarisant qu'on pourra changer les choses. » Voilà pour les bases : se rencontrer, replacer « l'humain » au coeur de tout, changer les consciences... et s'indigner. Contre quoi ? Les sympathisants du mouvement citent pêle-mêle le capitalisme, « l'oligarchie au pouvoir », le climat social, etc. Un ras-le-bol général qui a trouvé son inspiration en Espagne, où depuis plusieurs semaines, des centaines de Madrilènes occupent la place de la Puerta del Sol, pour protester contre le chômage, la précarité, la corruption. Le mouvement commence à faire des émules en France et un peu partout en Europe.

À Lille, le petit groupe se réunit quotidiennement depuis le 28 mai. « C'est un défouloir, explique un participant. Lire la suite sur NordEclair 

 

QUIMPER : LES «INDIGNÉS» PLACE SAINT-CORENTIN

 

À Quimper aussi, la voix des «indignés» s'est élevée contre la situation politique, économique et sociale actuelle. Une centaine de personnes ont pris date pour se retrouver tous les soirs, place Saint-Corentin.

 

Le mouvement de contestation citoyen, né le 15mai à Madrid et relayé par les réseaux sociaux, fait des émules dans plusieurs villes de France. Place Saint-Corentin, mercredi soir, ils étaient une centaine à exprimer leur espoir d'une société meilleure et à réclamer une démocratie réelle. Des pancartes: «French révolution», «On arrête tout, on réfléchit et ce n'est pas triste», une boîte à idées et le manifeste des «indignés» espagnols lu au porte-voix et applaudi par l'assemblée, ont donné le ton d'un mouvement qui se veut apolitique et spontané.

 

Des raisons d'être là Lire la suite sur le Télégramme

 

 

BESANÇON : LES "INDIGNÉS" BISONTINS SQUATTENT LE KIOSQUE GRANVELLE

 

Délogés de la place de la Révolution et de Marulaz, les « indignés » de Besançon se sont installés dans le kiosque de la place Granvelle avec la mention « ici le peuple ». Lire la suite sur maCommuneInfo

 

Carte des rassemblements en France

Carte des indignés en Europe

 

Carte interactive des révolutions dans le monde

 

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 08:51

 

 

-  30 mai : soutien aux travailleurs de La Poste contre sa privatisation
-  30 mai : manifestations depuis les différents quartiers jusqu’à la place Syntagma
-  31 mai : soutien aux dockers contre la liquidation du port
-  Appel à des assemblées dans les quartiers pour étendre la révolte et coordonner les assemblées.
-  1er juin, atelier production de pain.
-  4 juin, 11h, Manifestation de travailleurs et soutien à l’Athens Pride (marche LGBT)
-  Appel aux assemblées étudiantes dans les facs et les écoles à terminer leur manifestation place Syntagma
-  5 juin, appel à la mise en place d’une nouvelle journée européenne, ou mondiale, de révolte. Production d’une banderole de l’assemblée populaire à placer devant le parlement
-  Appel à participer dans toutes les mobilisations des travailleurs des jours à venir
-  Appel à tout le monde et aux différents groupes d’organiser et de coordonner les actions anti-fascistes des prochains jours
-  Appel à des actions dans la station de métro Syntagma

Démocratie directe maintenant

Egalité, justice, dignité Source http://www.occupiedlondon.org/blog/...

 

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1 juin 2011 3 01 /06 /juin /2011 08:44

 

En Espagne et en Grèce, je vois le mot d’ordre, et l’idée, se faire son chemin parmi les foules de précaires de tous âges assemblés sur les places. A cette heure, non seulement la mobilisation ne faiblit pas mais elle s'amplifie. Ce qui est tout à fait remarquable puisque les objectifs précis énoncés par les plateformes adoptées sur le tas ne semblent fixer aucun horizon de délais ou de moyens d’action autre que celui d’occuper la place. Le mouvement des jeunes chômeurs de la Puerta del Sol à Madrid s'est étendu comme on le sait à plusieurs villes d'Espagne. Et il a reçu le renfort d'assemblées de quartiers impliquant la population bien au-delà de la jeunesse. En Grèce, des dizaines de milliers de personnes sont mobilisées sur la place du Parlement pour refuser tout nouveau pas dans le dépeçage du pays. Elles réclament un référendum sur le nouveau plan d’austérité. Comme en Islande. « Le Figaro » raconte que les manifestants criaient : « quelle heure est-il, quelle heure est-il ? L’heure qu’ils s’en aillent ! ». Et maintenant voici tous ces grands démocrates, ces prix de vertu de la liberté chez les autres, les bons esprits de l’Union européenne, donneur de leçons à Caracas et bla bla qui sont  au pied du mur ! Allez ! Montrez que vous respectez vos principes ! Faites voter ! Osez le faire !
 
La solidarité avec les Espagnols et les Grecs s'est exprimée en France. Ce dimanche, plusieurs milliers de personnes s'étaient rassemblées place de la Bastille. Pour moi, en ce 29 mai, cette solidarité exprimée avec les Espagnols et les Grecs en lutte pour leur souveraineté avait une portée particulière. Je n’oubliais pas que c’était le sixième anniversaire du rejet de la Constitution européenne par les Français. Non, je n’oublie pas. Vaille que vaille je fais ce que je peux, avec mes amis, pour que le souvenir, mais surtout la leçon, de cette violence ne se perde pas. J'ai écrit à ce sujet une tribune qui a été publiée samedi dans Marianne. C'était une manière pour moi de dire que l'absence de démocratie réelle que dénonce les Espagnols et désormais les Grecs nous concerne aussi directement. La droite ici a commencé à sentir le danger révolutionnaire de cette conjonction de la révolte sociale et de l'aspiration démocratique. Alain Juppé s’en est fait l’écho, dimanche sur Canal + : "je ne crois pas à un été européen après le printemps arabe". "Il y a un point commun, c'est le chômage. Grosse différence, c'est la démocratie. Nous nous l'avons, eux (les pays arabes) ne l'ont pas, ils se battent pour ça". Je ne sais pas si Juppé s'est rendu compte de l'énormité qui consiste à vanter la démocratie dans notre pays le jour anniversaire d'un vote populaire piétiné par son parti politique. Il ne s’en souvient pas. Voila ce que je crois !

Comme beaucoup d’autres, à droite et à gauche, il ne veut pas s’en souvenir. Je vois là une véritable crise d’amnésie chez tous ces gens face à un souvenir qui les traumatise encore. Le traumatisme de leur défaite. Puis, celui tout aussi glauque, de leur forfaiture ensuite. Il a d'ailleurs senti qu'il ne pourrait pas s'en tirer aussi facilement. C’est pourquoi sans doute il a cru bon d'ajouter : "Il y a des enseignements à tirer de ce mouvement. D'abord le sentiment d'injustice devant la cupidité sans limites des plus riches (…) et puis la précarité grandissante des plus pauvres. C'est une interrogation sur le fonctionnement de la démocratie elle-même (…) Aujourd'hui, la démocratie représentative – on élit quelqu'un et on lui donne carte blanche pendant cinq ans – ca ne marche plus". Ces propos sont assez stupéfiants. Le mouvement espagnol et sa réplique naissante en France ont déjà commencé à produire leurs effets politiques. Tout cela ne fait que commencer ! Je sais très bien quelle est la faiblesse actuelle de ce mouvement en France, et la façon avec laquelle il est ignoré des grands partis et de quelques petits également. Ce qui compte à mes yeux c’est qu’il se soit amorcé. La marée ne monte jamais d’un coup. Les vagues vont et viennent. Ce qui compte c’est le sens général du mouvement et du cycle. Extrait de l’article "Même pas peur" de JL Mélenchon 



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