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Qui a tué nos villages ?

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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 10:45

20 février 2018 dans Assemblée nationale, Bastien Lachaud

M. Bastien Lachaud appelle l’attention de M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur les dangers d’une possible privatisation de l’espace. En effet, le 13 juillet 2017, le Luxembourg a adopté une loi prévoyant l’exploitation des ressources spatiales par des compagnies privées. Cette première européenne s’inscrit dans la continuité du Space act américain de 2015 permettant à des entreprises privées de prospecter les matières premières, voire de les collecter et de les vendre. Ces deux textes remettent en cause le traité de l’espace de 1967. Adopté en pleine guerre froide, il régit encore aujourd’hui les droits des pays dans l’espace. Son article 2 prévoit que « l’espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, ne peut faire l’objet d’appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d’utilisation ou d’occupation, ni par aucun autre moyen ». L’espace est donc considéré comme une res nullium : il ne peut appartenir à personne. Certes, ce traité ne concerne que l’appropriation étatique d’un territoire et non l’exploitation des ressources pour une société privée. Mais comment un État peut-il accorder des droits d’exploitation sur un territoire qui n’est pas le sien ? Cette initiative du Luxembourg menace directement les règles actuelles. Le silence de l’Union européenne sur un tel sujet est aussi très inquiétant pour l’avenir. Aujourd’hui, les seuls produits spatiaux vendus ont été les échantillons de sol lunaire rapportés par la Russie alors que ce pays était, en 1993, en proie à une extrême corruption et l’autorité étatique quasi inexistante. Tous les autres objets sont une propriété collective de l’humanité et les scientifiques du monde entier peuvent travailler en commun sur leur étude. Cette donne pourrait bien changer. Déjà, des sociétés prévoient de rapporter des roches lunaires afin de les vendre aux collectionneurs. Dans quelques années, ils souhaitent piller les astéroïdes remplis de métaux, terres rares et autres produits utiles pour l’industrie. Peut-être sera-t-il aussi question d’aller exploiter Titan, le satellite de Saturne. La menace est grande de voir l’accaparement par quelques-uns d’un bien commun et l’extension de la prédation productiviste et capitaliste à l’univers entier comme fuite en avant au lieu de la transition écologique sur Terre. L’exploration spatiale ne devrait au contraire avoir pour objectif que la connaissance et son partage. Le traité de l’espace de 1967 gagnerait à être enrichi pour tenir compte de ces nouveaux enjeux. Il s’interroge sur le silence de la France et souhaiterait connaître la position officielle du Gouvernement en termes de neutralité de l’espace spatial. Il voudrait savoir ce qu’il a l’intention de faire pour garantir que l’espace demeure un bien commun de l’humanité. Source La France Insoumise
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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 08:55
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23 février 2018 5 23 /02 /février /2018 08:52

https://www.youtube.com/watch?v=M4kpwPEP9Nk

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15 février 2018 4 15 /02 /février /2018 09:29
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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 09:41
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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 09:39
dans Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon

M. Jean-Luc Mélenchon attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur la situation de l’entreprise cherbourgeoise, filiale de Naval Group, Naval Energies. Commencée en 2013, l’usine de fabrication devrait être terminée au printemps 2018. C’est la première usine du monde dédiée à la fabrication d’hydroliennes océaniques. Elle possède déjà dans son carnet de commandes un projet au Japon et un dans la baie de Fundy au Canada. Naval Energies développe depuis 2008 3 technologies d’énergies marines renouvelables et emploie 250 personnes dans 8 pays différents.

Or en novembre 2017, Laurent Schneider-Maunoury, nouveau directeur de Naval Energies, annonçait la fermeture de 30 postes au sein du site de Cherbourg. En cause, la « non annonce » du Gouvernement aux assises de la mer au Havre, le 22 novembre 2017. M. le ministre Nicolas Hulot prétend vouloir d’abord faire évaluer cette technologie alors que les pouvoirs publics ont déjà dépensé plus de 300 millions d’euros à travers Naval Group et que Naval Energies considère la technologie suffisamment mûre. L’entreprise, possédant une capacité de 25 turbines par an, devait alimenter le projet de ferme pilote au Raz Blanchard, 7 hydroliennes devant être raccordées au réseau en 2020. Or le secteur attend toujours l’appel d’offres sur cette zone. Le secteur des hydroliennes en mer est en construction et a besoin de visibilité et de stabilité sur le calendrier des appels d’offre commerciaux afin de consolider la filière industrielle et pérenniser l’entreprise. De plus, l’activité éolienne française avec Areva et Alstom a été cédée à Siemens-Gamesa et General Electric.L’hydrolien est une technologie que l’État français devrait soutenir du fait de son potentiel non négligeable chez nous, en Europe de l’Ouest, au Japon et en Amérique du Nord.

Ainsi, il l’interpelle sur l’urgence, pour la puissance publique, de lancer les études au Raz-Blanchard. Il lui rappelle l’importance de soutenir les entreprises françaises dans la mise en œuvre de technologies avancées telles que les énergies marines renouvelables.

Retrouvez cette question écrite sur le site de l’Assemblée Nationale

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 09:28

Le 08 février 2018, la Ministre des Armées a présenté la Loi de Programmation Militaire (LPM)

pour 2019-2025.

Bastien Lachaud et Alexis Corbière ont présenté les propositions alternatives de la France Insoumise pour la Défense lors d’une conférence de presse le jour même.

La Loi de Programmation Militaire (LPM) donne le cadre général dans lequel s’inscrira le budget de la Défense durant plusieurs années. Elle n’est pas contraignante. Toutefois la trajectoire budgétaire qu’elle dessine est fortement prescriptive.

La dernière LPM promulguée fin 2013 couvrait la période 2014-2019. Elle s’est caractérisée par :

  • L’insincérité des hypothèses, notamment épinglée par un rapport de la Cour des Comptes.

  • L’investissement initial insuffisant a exigé une actualisation de la LPM à l’été 2015.

  • Les OPEX ont mis en évidence de véritables trous capacitaire: des investigations judiciaires sont même en cours concernant le transport aérien stratégique.

Dans ce contexte la nouvelle LPM devait en passer par certaines « figures imposées ».

La méthode Macron

> Des slogans sans analyse:

  • Amener le budget de la Défense à 2% de PIB n’est que la reprise de l’exigence des USA vis-à-vis des membres de l’OTAN.

  • Un Service national universel d’une durée d’un mois incohérent avec les besoins et le cadre général d’austérité défendu par ailleurs

> Le coup de force dont la démission du général de Villiers a donné l’exemple

> La précipitation, en fondant la LPM sur une Revue stratégique rédigée à la hâte durant l’été plutôt qu’un véritable Livre blanc.

 

Le projet de LPM (2019-2025)

Empêtré dans ses promesses de campagne Emmanuel Macron met les chiffres avant la réflexion. Les objectifs et les besoins ne sont pas clairement définis. C’est l’inverse qu’il faut faire : le budget est un moyen et non une fin. Garantir la sécurité et la souveraineté de notre peuple, servir la paix ne peuvent faire l’objet de discussions strictement comptables.

Conséquence de ce fétichisme politique, le gouvernement confisque le débat. Le Parlement est encore une fois vassalisé et les faux-semblants dominent. D’un exercice démocratique sérieux, le gouvernement fait un moment de communication fallacieux.

Notre analyse

La LPM reste victime de l’austérité !

Une hausse en trompe-l’oeil

Le gouvernement revendique une hausse majeure du budget du ministère des Armées. Pourtant, la trajectoire budgétaire n’est pas aussi claire : l’essentiel de la hausse porte sur les années 2023, 2024, 2025, c’est-à-dire hors du quinquennat d’Emmanuel Macron alors même que pour faire face aux lourds besoins de régénération de l’outil militaire, c’est une augmentation rapide qui est indispensable. Or la loi de finances pour l’exercice 2018 devra compenser le blocage de 850 millions d’euros qui avait entraîné la démission du Chef d’État-Major des Armées durant l’été.

Un cadre austéritaire maintenu

Lors de ses vœux aux Armées, Emmanuel Macron a explicitement mis en concurrence le budget des Armées avec celui des autres ministères. La hausse relative se fera donc au prix de l’affaiblissement de l’État et donc de la protection de nos concitoyens.

L’article 14 de la LPFP (Loi de Programmation des Finances Publiques)

La loi de programmation des finances publiques (2018-2022) votée en fin d’année dernière plafonne, dans son article 14, la part des « Restes à payer » dans les budgets ministériels et fait peser une menace sur le budget de la Défense. La spécificité de celui-ci exige un financement garanti à moyen et long terme. Cet article 14 remettra en cause cette possibilité et la LPM n’apporte aucune garantie. Lire la suite sur La France Insoumise

 

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9 février 2018 5 09 /02 /février /2018 09:26

8 février 2018 dans Assemblée nationale, Jean-Luc Mélenchon

M. Jean-Luc Mélenchon interroge M. le ministre d’État, ministre de la transition écologique et solidaire, sur le projet de Centre industriel de stockage géologique (Cigéo) prévu à Bure, dans la Meuse. Le 15 janvier 2018, l’Autorité de sureté nucléaire (ASN) a publié un rapport concernant le projet d’enfouissement des déchets nucléaires à Bure, dans la Meuse. Ce projet prévoit d’enterrer 85 000 mètres cubes de déchets hautement radioactifs et à vie longue, sous une zone habitée.

Le rapport de l’ASN soulève plusieurs inquiétudes quant à la sécurité du projet. Il relève notamment le manque de précisions de l’Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) sur la gestion du problème spécifique des déchets bituminés. Ces boues radioactives conditionnées dans des matrices en bitumes posent des risques d’incendies. Le bitume utilisé peut, dans certaines conditions, s’enflammer. Les déchets eux-mêmes peuvent monter en température dans certains cas. Le départ d’un incendie qui pourrait se propager aux autres déchets stockés sur le site est donc possible, juge l’ASN. Cette possibilité s’est déjà réalisée dans le monde. Aux États-Unis, le site de stockage de déchets radioactifs du Waste Isolation Pilot Plant, dans le Nouveau-Mexique a subi un incendie en 2014. En cette occasion, un relâchement de radioactivité a été constaté. De façon plus générale, le rapport de l’ASN pointe le fait que la sécurité du site n’est pas garantie dans le projet en cas d’aléas naturels. Enfin, la question de potentiels actes de malveillance est aussi posée. L’association Greenpeace a récemment montré dans un rapport les failles de certaines installations nucléaires dans ce domaine.

Il souhaiterait savoir si le Gouvernement, à la lumière du rapport de l’ASN, envisage de suspendre le projet de Centre industriel de stockage géologique de Bure.

Retrouvez cette question sur le site de l’Assemblée nationale

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7 février 2018 3 07 /02 /février /2018 18:20
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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 09:52
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