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  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
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Qui a tué nos villages ?

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 18:09

 

Des économies ? Chiche !!

Il paraît qu'on ne peut agir sur les salaires des grands patrons, soit !! Mais sur les revenus des élus ?

Pour trouver de l'argent, les poches des salariés du privé sont faites (revalorisé de 5€/mois depuis juillet 2012) ; comme du public (non revalorisé depuis 2010), des retraités...

Une petite retraite (touchée majoritairement par des femmes) est de l'ordre de 620€/mensuels

 

Les pensions, rappel :

En 1984, le minimum contributif représentait environ 73 % du Smic net

En 2004, il de l'ordre de 55,5 % du Smic net

En 2011, il a été revalorisé royalement à 56% du Smic net, soit 620€

 

Autant de personnes, voire de familles qui ne peuvent relancer l'économie en consommant, puisque tout ou presque part en loyer, eau, gaz, électricité, transports, assurances, téléphone.

 

Aujourd'hui, le gouvernement cherche à faire des économies, mais de préférence sur ceux qui ont déjà peu. Il est question d'augmenter la TVA, les impôts sont toujours gelés, ce qui fait que les foyers qui perçoivent de 5 963 à 11 896€ paieront 326€

    

Une question se pose alors : est-il nécessaire de gagner entre 9000 et 15 000€/ brut mensuels quand on a en plus des avantages en nature ?

 

Un revenu mensuel de 5 000€ ne serait-il pas suffisant ?

 

On pourrait peut-être aussi:

☺Diminuer le nombre de ministres

France 34 Ministes ; Allemagne 8

☺Diminuer aussi le personnel de  l'Élysée

France : 900 personnes ; Allemagne : 300

☺Diminuer le parc automobile de l'Élysée

France : 121 ; Allemagne : 37

☺Changer la façon de voyager

France : 10 avions et hélicoptères ; Allemagne : train ou avion de ligne

☺Diminuer le salaire du Président

France : 21 000€/mens ; Allemagne : 15 000€

☺Diminuer le budget de l'Élysée

Élysée : 113 000 000€ : Chancellerie : 36 400 000€

☺Diminuer le nombre de parlementaires :

France (Sénat et Assemblée Nationale) : 925 (pour 65 millions d'habitants) ; Allemagne : 621 (pour 81 millions d'habitants)

 

VMH

------------------------

Rappel :

 

►1er ministre :

Traitement brut mensuel : 14 910 €

♦Avantages en nature :

Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)

Quotas de déplacements aériens

Mise à disposition d'un parc automobile

Dépenses téléphoniques et courrier

Voiture de fonction et chauffeur

Logement de fonction à l'hôtel Matignon

Résidence secondaire (la Lanterne à Versailles dans les Yvelines, et le château de Champs-sur-Marne)

 

►Ministres (Aujourd'hui 34 ministres et ministres délégués)

9 940 € brut/mois

Secrétaires d'état

secrétaire d’Etat de 9 443 € brut/mois

♦Avantages en nature :

Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)

Quotas de déplacements aériens

Mise à disposition d'un parc automobile

Dépenses téléphoniques et courrier

Voiture de fonction et chauffeur

Logement de fonction ou prise en charge par l'État d'un logement d'une superficie maximale de 80 m² plus 20 m² par enfant à charge.

 

Conseil Constitutionnel (9 membres, plus les anciens présidents de la République)

A savoir, les anciens présidents sont membres de droit et à vie

→Valéry Giscard d'Estaing, membre à vie depuis 1981 (soit 487 mois)

→ Jacques Chirac membre de droit également depuis 2004 (mais ne siège plus depuis 2011)

→ Nicolas Sarkozy, membre à vie depuis 2012 (58 ans)

Le président, 6 950,08 €. brut/mois.

Les membres : 6 338,88 €. brut/mois

 

Sénateurs (Aujourd'hui ils sont 348.Ils étaient 331 en 2004, 343 en 2008)

Le doyen, Marcel Dassault a 83ans, l'ancienne doyenne en avait 91 (ne s'est pas représentée)

7 100,15 € + 6 412 € nets (frais de « représentation ») soit 13 512,15 € brut/mois

♦Avantages en nature :

Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe)

Taxis gratuits à Paris

Bureau individuel

Ordinateur, internet, 4 lignes téléphoniques, courrier

Quotas de transports aériens (40 A-R Paris/Circonscription)

Prêts d'aide au logement (pour 2008 : montant moyen 94 000 €, taux moyen 2 %)

Retraite : pension mensuelle moyenne de retraite au 1er septembre 2011 de 4 442 € net.

Les non réélus âgés de moins de 65 ans peuvent prétendre au versement d'une allocation d'aide au retour à l'emploi mensuelle et dégressive...

 

►Députés ( ils sont 577)

Le doyen des députés est âgé de 76 ans

13 512,15 € brut

♦Avantages en nature :

Accès gratuit au réseau SNCF (1re classe carte payée par l'Assemblée Nationale)

Taxis gratuits à Paris

Quotas de déplacements aériens

Lignes téléphoniques et courrier ( forfait annuel )

Allocation d'aide au retour à l'emploi pendant 3 ans

Retraite de député : 1 549 € mensuels pour un seul mandat de cinq ans etc...

Source Wikipedia

 

Voir aussi

"les anciens présidents nous coûtent 5 M€ par an"

"L'indemnité de fonction du président du CSA a plus que doublé"

" Et si notre gouvernement copiait celui de l'Allemagne?"

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 11:18

Ne cherchez plus pourquoi plus les peuples font des efforts et plus on leur propose l'austérité :

Les banques remboursent moins que prévu à la BCE

Les banques de la zone euro ne rembourseront que 61,1 milliards d’euros de prêts à 3 ans consentis par la BCE lors de son second prêt exceptionnel sur 3 ans. La BCE avait prêté 529 milliards d’euros à 800 banques l’année dernière.

Les banques de la zone euro rembourseront donc moins que prévu. Les analystes du consensus Reuters tablaient en effet sur un remboursement de 130 milliards d’euros, mais les banques de la zone euro ne rembourseront pour le moment que 61,1 milliards d’euros à l’avance.

Avec son programme de prêts à 3 ans, la BCE espérait que les banques prêteraient davantage aux entreprises et aux ménages pour soutenir la croissance, ce qui n’a finalement pas été le cas, de l’aveu de Mario Draghi, à cause de la faible demande de crédits en période de crise. La suite sur Impôts économies 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 22:22

En pleine crise, la direction générale de Pôle emploi a dépensé plus de 75 000 euros (hors taxes) pour ses vœux de fin janvier, d’après des éléments recueillis par Mediapart. En interne, ces chiffres font quelque peu grogner

La seule facture du traiteur indique 53 773 euros nets pour un cocktail dînatoire servi à 900 invités (notamment des cadres de la direction générale de Pôle emploi basée à Paris), soit tout de même 60 euros de vins et petits fours par personne, alors que certaines administrations ont supprimé leur cérémonie cette année pour réaliser des économies.

Sollicitée, la direction de la communication de Pôle emploi précise que ces vœux ont coûté légèrement moins cher qu’en 2012 (« On doit être à 3 000 ou 4 000 euros en dessous de l’an dernier »).

L’établissement public a tout de même fait appel au traiteur Butard Enescot, « créateur de réception » qui revendique une « clientèle de prestige », et opté pour le palais des congrès de Montreuil. Une poignée de cars ont dû transporter les « Parisiens » à pied d’œuvre –bien que le métro s’arrête à 200 mètres.

Certains bus n’ont pas fait le plein, des agents ayant préféré sécher le grand discours de Jean Bassères, directeur général de Pôle emploi. « Ce n’est pas tant le coût qui a pu gêner, explique Véronique Pasty, secrétaire générale adjointe du SNU (FSU), principal syndicat de la maison. C’est plutôt le discours servi aux agents, la bonne parole sur le plan « Pôle emploi 2015″ qu’ils n’avaient pas forcément envie d’entendre ». La suite sur ActuWiki

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 22:21

C'est un article qui date d'un an, mais qui est toujours d'actualité, ailleurs, dans d'autres entreprises.

À Sud, nous estimons que ce montant est en dessous de la réalité et gardons à l’esprit qu’il ne résume pas toutes les pertes du Groupe BPCE (souvenons-nous de « l’incident boursier » qui nous a coûté 750 millions d’euros en 2008 ou du fumeux placement « Sémillon », découvert en 2009, qui nous a fait perdre 450 millions d’euros). Même si l’on retient le chiffre du directeur général de Natixis :

8 milliards d’euros de pertes représentent 400 000 années de salaire brut de T2 (soit 20 239 € pour une année) !

Un tel niveau de pertes aurait dû entraîner la mise en place d’une commission d’enquête pour déterminer les causes à l’origine de cette situation, identifier ceux qui en ont profité et sanctionner les responsables. Dès décembre 2007, Sud provoquait la tenue d’un Comité de Groupe pour évoquer la situation de Natixis et ses conséquences sur le Groupe. Faute d’obtenir les informations réclamées, Sud saisissait ensuite les responsables de la Commission bancaire que nos représentants rencontraient le 9 avril 2008. Un dossier complet étayant nos craintes relatives aux risques éthique, réglementaire, juridique et financier leur était remis à cette occasion. Là encore, notre interpellation restait lettre morte. On mesure aujourd’hui le résultat d’une telle passivité coupable. C’est pourquoi, Sud réclame la mise en place d’une commission d’enquête indépendante et objective pour faire toute la lumière sur les pertes de Natixis. A titre d’exemple, les surcoûts auxquels sont confrontés actuellement les acteurs publics locaux du fait des « prêts toxiques » sont estimés à un montant inférieur à 8 milliards d’euros. Pourtant, cette crise de la dette publique locale a justifié la mise en place d’une commission d’enquête parlementaire au sein de l’Assemblée nationale. Après avoir entendu les différents acteurs concernés et mené ses investigations durant 6 mois, le 6 décembre 2011 cette commission a rendu son rapport qui préconise un certain nombre de mesures.

L’omerta autour de ce que l’on peut appeler « le scandale Natixis » est d’autant plus inadmissible que les patrons de BPCE et des caisses régionales, après s’être consenti des parts variables démesurées, ont eu l’indécence d’octroyer aux salariés en 2012 des augmentations dérisoires représentant moins de 1 euro brut par jour.

Paris, le 18 avril 2012

L’exécutif national : J.Bonnard – M.Brugnooge – D.Gilot – JL.Kerenflec’h – JF.LargillièreB.Meyer – JL.Pavlic – C.Perrin – S.Rodier – P.Saurin Source Sud- BP/CE 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 22:20

 

 

Une table ronde organisée à la Sorbonne le lundi 21 janvier a permis d'entendre la nouvelle "doctrine"qui sous-tend le projet de loi Moscovici de séparation bancaire.

 

Selon Thomas Philippon, conseiller économique du ministre, au fond, le projet de loi ne viserait pas la séparation entre banques de crédit-dépôt et banques de marchés. Son "centre de gravité" serait situé du côté des clauses de résolution, c'est-à-dire de la mise en oeuvre du démantèlement d'une banque en cas de faillite. Ce premier point est capital : contrairement au titre même du projet de loi et contrairement à la promesse présidentielle (proposition 7 du programme de François Hollande), il n'est plus question de scinder les banques et, en l'état, le projet de loi revient à contraindre les banques françaises à filialiser moins de 2% de leurs activités.


L'objectif, donc, est de savoir comment nous organiserons les obsèques de l'économie française en cas d'infarctus bancaire. Il n'est plus de dynamiser une économie bancaire protégée et insuffisamment orientée vers le financement du long terme, tout en prévenant les accidents systémiques. Rappelons que le total de bilan des quatre premières banques françaises, toutes considérées par l'Europe comme présentant un risque systémique, dépasse 2,5 fois le PIB de notre pays. Une grande faillite bancaire française, quel que soit son déroulement, laisserait notre pays à genoux pour une décennie.


Rappelons aussi que Dexia a déjà coûté 12 milliards d'euros aux contribuables français et belge ; que l'Etat vient de mettre 85 milliards supplémentaires en garantie sur la banque franco-belge, et qu'une bonne partie des créances de cette dernière (plus d'une dizaine de milliards) est due par des collectivités locales en difficulté. Etonnant à l'heure où certains imaginent la page de la crise financière déjà tournée ? En 2010, Dexia avait passé avec succès les tests de résistance aux chocs extrêmes préparés par les banquiers centraux… Si certaines banques ont récemment choisi de rembourser à la BCE le concours LTRO,  d’autres en redemandent aujourd’hui, et la BCE vient d’annoncer qu’elle augmentait ses LTRO… Quant à la banque de Sienne, Monte dei Paschi, sa faillite mettrait BNP-Paribas à genoux. Et ses déboires actuels montrent qu'il ne s'agit pas d'une vue de l'esprit.


Or qui, selon le projet de loi Moscovici, seraient les maîtres d'œuvre du démantèlement d'une banque française ? Le gouverneur de la Banque de France et le Directeur Général du Trésor. C'est à leur discrétion qu'il sera décidé si, et comment, l'Etat français choisira de voler au secours d'une banque (quitte à ruiner les Français) ou de la laisser faire faillite. Aucune obligation n'est faite, par exemple, de consulter le Parlement. Sachant que la Banque de France sera vraisemblablement le principal créancier de la banque en déroute - ses créances actuelles sur le secteur bancaire privé s'élèvent à 230 milliards -, cela revient à demander au créancier lui-même d'établir le diagnostic justifiant que les contribuables français soient mis à contribution...par Gaël Giraud et Pierre-Henri Leroy - La suite sur Les Échos 

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 22:07

 

On se souvient qu’en décembreJacques Auxiette, président PS des Pays de la Loire avait lancé 2 appels d’offre ( près de 200 000 euros au total) pour recruter des pros de la communication chargés de propager la bonne parole sur le futur aéroport de Notre-Dame-des-Landes( voir 120 000 euros pour promouvoir l’ aéroport de Notre-Dame-des-Landes sur le web).

 

Dix jours plus tard, face au tollé, Jacques Auxiettefaisait machine arrière. Il vient de trouver ( à peine) plus subtil: arroser la principale chaîne de télé locale.


Le 13 mars, il va signer une convention de partenariat avec France Télévisions pour “valoriser le fait régional” et “favoriser l’analyse et la compréhension des enjeux locaux“. Et pour cela il offre 900 000 euros, répartis sur 3 ans, à France 3 Pays de la Loire. Du jamais-vu. Un comité de pilotage, composé de 2 représentants de la région et 2 autres de la chaîne, veillera au grain: “La Région peut procéder à tout contrôle ou investigation qu’elle juge utile pour s’assurer du respect des engagements.” D’ailleurs, elle se réserve “le droit d’exercer un contrôle sur pièces et sur place, qui consiste en un examen de l’ensemble des pièces justificatives relatives au coût de l’action subventionnée“. Et, si ça ne marche vraiment pas, elle pourra toujours “résilier le présent contrat de façon anticipée pour motif d’intérêt général“.


Comment, après pareil cadeau, les journalistes pourront-ils se permettre un reportage critique sur le projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes? “ça n’a strictement rien à voir avec l’aéroport, c’est un pur procès d’intention que vous nous faites. Demandez donc aux journalistes ce qu’ils en pensent“, s’émeut la direction du cabinet du président du conseil régional.


Justement, demandons-leur: “Ce n’est pas des couleuvres qu’ils veulent nous faire avaler, ce sont des anacondas“, répond un journaliste, qui tient à rester anonyme. La suite sur Observatoire des subventions 



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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans ÉCONOMIE-FINANCES
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:54

 

Le nouveau ministre de l’Économie, Pierre Moscovici, est en phase avec les réseaux qui comptent. Membre du cercle de l’Union interalliée, à deux pas de l’Élysée, rue du Faubourg-Saint-Honoré, il fréquente aussi Le Siècle, dont les célèbres dîners, réunissant la crème des hommes politiques et des journalistes, ont connu un certain succès médiatique, malgré la discrétion de l’Automobile Club de France qui les accueille place de la Concorde. Lieux de réunion des élites oligarchiques de droite, mais aussi de la gauche libérale, ces instances permettent à des personnalités engagées dans la vie politique de bénéficier de conditions confidentielles de rencontres et d’échanges.

Moscovici fut l’un des vice-présidents du Cercle de l’industrie, poste qu’il a sans doute jugé plus prudent de quitter, le conflit d’influence risquant d’être trop flagrant avec ses nouvelles responsabilités. À ce poste, qu’il a occupé de 2004 à 2012, celui qui allait entrer au gouvernement de Jean-Marc Ayrault a fréquenté le grand patronat qui compose l’essentiel de ce cénacle.

 

En juin 2012, le cercle compte 41 PDG ou directeurs généraux,

  • de Christophe de Margerie (Total)

  • à Jean-Cyril Spinetta (Air France-KLM),

  • de Patrick Kron (Alstom)

  • à Guillaume Pepy (SNCF).

Le président de cette puissante assemblée est Philippe Varin, par ailleurs président du directoire de PSA Peugeot Citroën.

 

C’est pourquoi la surprise surjouée de Pierre Moscovici, « j’ai ressenti un choc à l’annonce du plan de PSA », a-t-il déclaré, laisse pantois.

 

Six autres membres sont d’anciens dirigeants d’entreprises industrielles comme

- Louis Gallois, ancien patron (de gauche) de la SNCF et d’EADS ou des hommes politiques comme

- Jacques Barrot (centriste), aujourd’hui membre du Conseil constitutionnel, et

- Gilles Carrez (UMP).

 

Ce Cercle de l’industrie fut fondé en 1993 par Raymond H. Lévy, président de Renault, et par Dominique Strauss-Kahn.

 

Selon l’autoprésentation, que l’on peut consulter sur son site, il « se distingue par sa spécificité industrielle, son engagement pour la construction européenne et son bipartisme politique ».

 

La séparation des pouvoirs n’existe pas dans la classe dominante. La collusion entre les élites va de soi. À travers une intense sociabilité, cette classe sociale est la seule à être autant mobilisée, au-delà même de certains clivages politiques, avec, pour point commun, l’adhésion ferme et définitive au libéralisme économique. Les variantes d’orientation ne sont pas sans importance pour les travailleurs, mais un véritable changement de la condition des plus pauvres ne saurait venir d’agents sociaux englués dans la logique du profit capitaliste.

 

Les liens tissés pendant des années entre les membres du Cercle de l’industrie et le nouveau ministre de l’Économie favoriseront certainement les relations entre les industriels et le gouvernement.

 

Ce n’est pas un hasard si Pierre Moscovici a choisi comme conseiller chargé des relations avec les entreprises

- un ex-dirigeant du groupe Accor, André Martinez, ancien camarade de promotion de François Hollande à HEC.

 

Ce mélange des genres au plus haut niveau est justifié, pour les intéressés, par leur connaissance des grands patrons. Mais la contrepartie négative de cette compétence et de ces relations réside dans la promiscuité avec un monde dont les enjeux vont influer sur les choix politiques où les intérêts particuliers risqueront de l’emporter sur l’intérêt général. Par Michel Pinçon et Monique Pinçon-CharlotSource l'Humanité 

 

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Sous Hollande ÉCONOMIE-FINANCES
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:37

En poussant la Grèce à acquérir des frégates françaises pour explorer des gisements d’énergie fossile en mer Égée, François Hollande fait d’une pierre deux coups : il confirme que l’austérité est sélective et torpille un peu plus la crédibilité de son discours sur la transition énergétique

Lors de son voyage en Grèce ce mardi 19 février, les appels de François Hollande à la «solidarité » envers la Grèce et ses critiques de l’austérité n’ont pas fait illusion : le Conseil européen vient d’amputer de 30% les aides structurelles à la Grèce dans le prochain budget européen et la France soutient fermement le mémorandum imposé au peuple grec par la Troïka (BCE, Commission, FMI).

Non, si François Hollande était présent en Grèce, c’était pour faire des affaires. « La Grèce a décidé un programme de privatisation. Les entreprises françaises seront présentes ».

Car en Grèce tout est à vendre: les services publics et tous les biens communs à disposition – eau, énergie, œuvres culturelles, îles, fonds marins … Mais pendant ce temps le budget militaire continue à enfler avec l’augmentation des contributions à l’OTAN (+ 50% en 2012) et des dépenses courantes (+ 18% en 2012), pour atteindre un record mondial après les USA, 3% du PIB. C’est une des raisons pour lesquelles nous demandons, en Grèce et ailleurs, un audit des dettes.

François Hollande a aussi relancé la vente de deux frégates françaises pour rechercher du pétrole et du gaz dans la mer Égée. Loin des plages françaises pour lesquelles le gouvernement précédent avait dû reculer suite à une forte mobilisation. La suite sur Jennar 

 

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Sous Hollande EUROPE & U.E ÉCONOMIE-FINANCES
20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:28

On connaissait leurs nombreux avantages : des bureaux, du personnel, des transports gratuits, une pension de retraite de 6 000 euros par mois, la possibilité de siéger au Conseil constitutionnelpour un salaire de 12 000 euros mensuel. Mais on ne savait pas quel était le coût total de la prise en charge des anciens présidents de la République. Et bien d'après Challenges.fr, qui cite le député René Dosière, spécialiste des dépenses de l'Etat, les anciens présidents de la République coûtent... 5 millions d'euros par an aux contribuables.

Comment expliquer une telle note ? Les anciens présidents disposent d'abord de "bureaux". En fait, de grands appartements en plein cœur de Paris. Par exemple,
Nicolas Sarkozya installé "ses bureaux" au 77 rue de Miromesnil dans un appartement de 320 mètres carrés comprenant 11 pièces, "dont une salle classée monument historique, avec des peintures datant du XIXe siècle", précise Challenges.fr. Montant du loyer ? 180 000 euros par an, soit environ 15 000 euros par mois. Et c'est sans limitation de durée : l'Etat paye ainsi depuis 30 ans des bureaux à Valéry Giscard d'Estaing, situés boulevard Saint-Germain à Paris. Jacques Chiraca, quant à lui, pris ses quartiers dans un appartement rue de Lille.

 

Outre ces "bureaux", les anciens présidents de la République ont à leur disposition du personnel. Au moins sept personnes. Depuis son départ de l'Elysée, Nicolas Sarkozy "dispose d'un directeur de cabinet, d'une conseillère diplomatique, d'une chargée de la communication, de deux secrétaires, d'un intendant... Sans oublier, pour assurer sa protection rapprochée, une équipe de sécurité comprenant au moins deux fonctionnaires de la Police nationale, mais aussi une voiture de fonction avec plusieurs chauffeurs", détaille Challenges.fr. Giscard d'Estaing et Chirac sont censés disposer des mêmes moyens. La suite sur Politique.net
 

 

 

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20 février 2013 3 20 /02 /février /2013 10:24

 

  • 4,57 millions d’ euros pour le château de Rentilly

 

La communauté d’agglomération de Marne et Gondoirea fait “emballer” le château de Rentillysous des plaques d’inox. Coût de ce projet : 4,57 millions d’euros.

Afin de reconvertir le château de Rentillyen centre d’art contemporain, la communauté d’agglomération de Marne et Gondoirel’a recouvert de plaques en inox afin que l’ensemble du parc s’y reflète. L’œuvre est signée par l’artiste plasticien contemporain Xavier Veilhan.

Les douves du château de Rentilly seront également restaurées et les premier et deuxième étage seront rénovés pour devenir des salles d’exposition. Une terrasse sera aménagée sur le toit du château. Les expositions au château de Rentilly seront gérées par le Frac ( Fonds régional d’art contemporain). La suite sur Observatoire des subventions 


 

  • 460 000 euros pour un embarcadère inutile à Vitrezay

Le conseil général de Charente Maritime a fait construire un embarcadère à l’entrée du port-étier de Vitrezay, pour un montant de 461 617 euros HT.

Le port-étier de Vitrezay disposait déjà d’un ponton d’embarquement, mais le conseil général de Charente Maritime a souhaité construire un nouvel embarcadère afin d’augmenter le nombre de rotations journalières, d’augmenter le nombre de passagers et d’accueillir les bateaux de croisières extérieurs.

Le conseil général a donc fait construire un embarcadère à l’extérieur du port, en aval de la digue de protection du port. Le coût de construction de cet embarcadère s’élève à 461 617 euros HT.

Abimé par les tempêtes et reconstruit à chaque fois, cet embarcadère est actuellement démonté et n’a jamais servi. La suite ici


 

  • Le chef d’Etat le plus cher d’Europe est le président français

112 millions € par an… C’est ce que coûte le Président français au contribuable chaque année. 

Herman Matthijs, professeur d’administration et de finances publiques à l’Université de Gand, vient de publier son sixième rapport sur le coût des chefs d’Etats européens.

Ainsi, la famille royale la plus chère est celle de Hollande. La Reine Béatrix et ses enfants coûtent 39,4 millions € par an au contribuable néerlandais. Soit un budget quatre fois supérieur à celui de la famille royale espagnole.

Au Royaume-Uni, les mesures draconiennes sur les dépenses publiques ont permis de réduire le budget de la famille royale de 16% l’an dernier. Il est passé de 45,6 millions € à 38,2 millions €. La suite ici
 

 

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