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  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
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Qui a tué nos villages ?

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5 mars 2018 1 05 /03 /mars /2018 08:36

Je suis surprise que le problème de Mme Rossigneux fasse la une de la presse, alors qu'il y a tant de travailleurs licenciés chaque jour, dont la presse se fait moins l'écho.

Petite mise au point :

1°) Le Média n'est pas la télé de Mélenchon, pas plus que celui de la France Insoumise.

2°) Si j'ai bien compris Aude Rossigneux était en période d'essai, elle ne peut donc pas dire qu'elle a été "virée".

3°) Il n'a jamais été dit qu'elle était la présentatrice vedette (terme utilisé dans les médias traditionnels), pas plus que la rédactrice en chef puisque depuis le début, il était question d'une rédaction "collégiale"

Je suis étonnée de la phrase d'Aude Rossigneux : " pas exactement conforme à l'idée que chacun se fait d'un "management" de gauche". Car un management n'est ni de droite ni de gauche, c'est un management point !

Pour info

Le MédiaTV est juste un média différent dans sa présentation. On peut y voir :

  • d'autres invités que ceux des chaînes traditionnelles ;

  • des sujets différents de ceux qu'on veut nous faire ingurgiter de force ;

  • des sujets abordés de manière différente et qui sortent du prisme habituel, qui ne soient pas conformistes, ni désuets, ni racoleurs et pas vus sous le même angle libéral fataliste. Bref une vision moderne qui parie sur l'intelligence du spectateur et non sur ses peurs et son émotion.

Et c'est bien parce-que les téléspectateurs avaient besoin d'un regard différent sur l'actualité, parce-qu'ils avaient besoin de s'écarter du prêt-à-penser médiatique classique, parce qu'ils en avaient assez de la propagande qui n'informe pas mais formate, qu'ils ont eu envie de rejoindre Le MédiaTV.

  • «  La vérité exige du temps alors que le mensonge s’accommode parfaitement avec la vitesse. »

VMH

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans VMH Le MédiaTV MÉDIAS
28 février 2018 3 28 /02 /février /2018 10:35

Mais pour Le Monde, cette proposition de loi de la France insoumise n’a carrément jamais existé ! Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’article n’évoque pas une seule fois cette

proposition. Et la France insoumise n’est citée qu’une seule fois dedans… et encore : entre parenthèses ! Voici la phrase : « Le sujet, qui touche à des convictions très intimes, pourrait rallier des voix de députés de gauche (La France insoumise, communistes et PS) et de droite ». Une manière de minorer le rôle moteur de cette formation politique sur le sujet !


Et ce n’est pas fini. Car l’article précise : « La question de la fin de vie n’a pourtant eu de cesse de s’inviter dans les premiers mois [du mandat d’Emmanuel Macron]. En septembre 2017 d’abord, avec la médiatisation du combat de l’écrivaine Anne Bert, atteinte une pathologie neurodégénérative évolutive et incurable, en faveur d’un droit à décider de sa mort. Puis en janvier, lors du lancement pour six mois des Etats généraux de la bioéthique, dont une importante part des débats sont consacrés à la question de la fin de vie ». Et la proposition de loi de la France insoumise lors de sa niche parlementaire ? Pas un mot !

Plus gênant encore : l’expression « Niche parlementaire » sert d’intertitre à l’article. Le lecteur averti des débats de l’Assemblée s’attend donc à ce qu’alors on évoque enfin la proposition de la France insoumise. Loin de là ! L’expression n’est utilisée que pour dire : « [Les députés signataires] estiment également peu probable que le gouvernement porte lui-même une loi sur l’euthanasie. Le dépôt d’un texte à part, émanant des députés eux-mêmes, et proposé dans le cadre d’une niche parlementaire, semble aujourd’hui tenir la corde ». Banane ! C’est déjà le cas ! C’est juste que quand ça vient de la France insoumise, « En Marche » rejette en bloc.

Au total, cet article interroge. S’agit-il d’incompétence ou de malhonnêteté ? Dans les deux cas, c’est grave. Et dans le second plus encore que le premier. Car cet article revient à rendre complètement invisible la France insoumise sur le sujet de la fin de vie… alors même qu’elle a été la force motrice la plus puissante pour amener ce débat dans l’hémicycle. Est-ce parce que Le Monde touche chaque année 5 millions d’euros d’aides publiques qu’il est si docile avec le pouvoir macronniste et si hostile à son principal opposant ? Mystère. Mais la réponse est peut-être dans la question. Antoine Léaument Source Le bon sens

 

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans MÉDIAS La France Insoumise
26 février 2018 1 26 /02 /février /2018 21:03

C’est une des énigmes dont je n’ai pas la clef. Pourquoi nous haïssent-ils à ce point ? Je veux dire jusqu’à ce niveau où des personnes qui se disent « journalistes » finissent par n’avoir aucune honte à tomber dans des méthodes dont ils savent qu’ils ne ressortiront pas eux-mêmes indemnes.

Nous subissons un bashing quotidien depuis six mois pleins. Il y a toujours une histoire contre nous en cours. Et à côté de cela, il y a aussi plusieurs tweets par jour de plusieurs bonzes du journalisme plus ou moins en détresse de notoriété, les agents des communautés qui débitent leurs éléments de langage, l’extrême droite et ainsi de suite. Tant de monde se bouscule au portillon pour nous salir ! Sans compter les humiliations et les mépris dont nous accablent les chapelles de la toute « petite gôche ».

De cela, voyons le bon côté. En six mois de bashing ininterrompu, j’ai beaucoup appris sur l’art de la guerre politique sous un déluge de cette nature. Et je ne suis pas seul. Nous sommes devenus plus forts, plus expérimentés. Nous maitrisons mieux les temps de réponse à une attaque. Nous parons mieux les coups notamment sur le plan psychologique. Encore que tout le monde n’y arrive pas aussi bien, c’est vrai. Nous avons appris comment porter plainte, demander beaucoup, jusque contre les tweets. Nous savons mieux ne pas répondre souvent, laisser filer et ne pas nous laisser submerger par la haine qui est toujours une victoire de l’ennemi. Nous nous améliorons : notre capacité à rejeter tout ce qui vient de la caste médiatique est plus profond et mur. Quand, le lendemain de l’émission ONPC avec Quatennens, « France info » ne « retient » que l’échange sur le Venezuélaaaaa, après avoir bien ri, on reconnait la main à l’œuvre. Dommage qu’on n’ait pas parlé du papier hygiénique dans ce pays.

Tout cela ne nous fait donc pas perdre de vue l’essentiel. Il s’agit de la lutte pour le pouvoir. Les neufs milliardaires payent cher pour qu’une armée de plumes et de lecteurs de prompteurs jaspinent dans les micros les derniers ragots qui peuvent être dégainés. L’ampleur de la décomposition morale et professionnelle de ce milieu a même mis à notre disposition un large réseau d’informateurs dans la place. Car les mœurs délétères des principales salles de rédactions rendent aussi l’atmosphère irrespirable en interne. Tout le monde n’est pas près à tout. Ça balance grave, comme ils disent ! Surtout au « service public de l’information » considéré comme une « honte nationale » par le président de la République Macron.

Si la motivation personnelle des gens qui acceptent une aussi basse besogne m’échappe, le sens de la manœuvre est lui bien clair. Tout cela n’arrive pas autrement que comme un épisode à l’intérieur d’une bataille globale. La semaine passée témoignait d’une situation particulière. Le pouvoir et ses soutiens médiatiques entraient en panique. L’indépassable roi du monde, le président de la République, pourtant encensé à longueur de journée, a sombré dans les sondages. Le plus bas niveau depuis le début de la cinquième République à époque comparable. La meute, avec ou sans coup de fil des chefs suprêmes, se mit en mouvement sur une ligne d’offensive à front de bœuf : « Notre premier de cordée va mal. Tapons sur les premiers de banc adverses » ! Le JDD, messe du dimanche du macronisme, décrit en toutes lettres la manœuvre contre la FI : « ils auraient pu avoir un boulevard mais ils ont échoué ». Et ce parce qu’ils ont  butté sur un « nid de de poule » : des soupçons de surfacturation lors de la dernière campagne présidentielle évoqués cette semaine sur « France Info ». Et voilà toute la manœuvre mise en mots.

De son côté, l’opposition de droite et nous avons pris de plein fouet deux « révélations » qui étaient de purs montages. Des rentre-dedans qui, bien sûr, ont leur impact immédiat de salissure. Et de panique à bord. C’est incontestablement efficace sur la sphère la plus vulnérable de chaque camp, les esprits impressionnables, les moutons de Panurge que la peur du loup fait sauter dans le vide. Mais le fond est stupide. Car les esprits construits voient vite les ficelles et leur endurance au feu d’insultes s’accroît en même temps que la haine des manipulateurs médiatiques. Je tire beaucoup d’autres conclusions de cet épisode. Mais je viens d’abord sur le tableau d’ensemble.

Wauquiez s’est pris une lourde attaque globale du parti médiatique. « L’affaire » est ridicule : trois phrases volées dans une conférence. Mais « l’affaire » a tenu cinq jours de médias. Sans aucun contenu, l’opération est destinée à empêcher la droite de se regrouper autour de son parti traditionnel au moment où l’opération « Macron chef de toutes les droites » a du plomb dans l’aile du fait des sondages. On sent que cette équipe Wauquiez n’est pas encore rodée. Elle a eu du mal à trouver la réplique aux seaux de boue. Mais elle a fini par trouver son registre. Et les rangs se sont reformés. La salve est de mauvaise qualité. Elle fonctionne donc comme un vaccin pour la nouvelle direction de la droite. Jean-Luc Mélenchon La suite ici

 

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans J-L Mélenchon MÉDIAS
18 février 2018 7 18 /02 /février /2018 09:18

Et ce n'est pas la première fois qu'il y a malaise entre la presse (pas toute cependant) et l'Élysée.

 

  • Lors d'une conférence de presse à l'ONU, le président a dit tout le mal qu'il pensait des journalistes de son pays.

  • Annulation de l'interview du 14 juillet Source l'Express. Lire l'article de L'Express

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  • Il y a quelques semaines, il s'agissait d'un journaliste (avec carte de presse !) de Russia Today.

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  • Dernièrement,  Macron décidait de déménager la salle de presse hors du palais de l'Élysée, pourtant installée depuis 40 ans dans les murs du "château".

    La @SDJ_AFP, comme plusieurs autres sociétés de journalistes, soutient l'Association de la presse présidentielle qui demande à la présidence de reconsidérer la décision de déménager la salle de presse hors du Palais de l'Elysée. pic.twitter.com/WaKms9kEYb La SDJ de l'AFP (@SDJ_AFP) 15 février 2018

Au delà de l'émoi exprimé au sein de la presse française, cette décision est également commentée à l'étranger. "Macron vire la presse hors de l'Elysée", titre l'agence américaine Bloomberg, qui rappelle que, "selon Reporters sans frontières, la France est à la 39e place du classement de la liberté de la presse".

"Remarquable. Quand Trump décide de garder la presse au sein de la Maison Blanche, Macron vire les journalistes hors de l'Elysée. Et visiblement, tout le monde s'en fout", a twetté Mathieu von Rohr, l'ex-correspondant à Paris du journal allemand Der Spiegel. Source Huffingtonpost

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans MÉDIAS
19 janvier 2018 5 19 /01 /janvier /2018 19:00
 

En répartissant le temps d’antenne en fonction du nombre d’élus à l’Assemblée nationale et au Sénat, le projet de réforme des élections européennes va avantager la République En Marche, au détriment de la France Insoumise.

La mesure passerait presque inaperçue dans le projet de loi relatif au mode de scrutin pour l’élection des députés européens. Consensuel au sein de la classe politique, ce projet prévoit une nouvelle répartition du temps d’antenne accordé à chaque liste candidate pour diffuser ses clips de campagne.

Si La République En Marche et le Front national gagnent au change, La France Insoumise risque de perdre plus de la moitié de son temps d’antenne.

Une répartition favorable à LREM

Selon la loi actuelle, le temps d’antenne pour les spots de campagne se divise en deux catégories. D’une part, deux heures de temps d’antenne sont réservées aux partis représentés à à l’Assemblée nationale et au Sénat. Ces deux heures se divisent en part égale entre ces formations. D’autre part, une heure est dédiée aux partis non présents au Parlement, tels que le FN ou Debout la France.

Le projet de loi présenté en conseil des ministres le 3 janvier propose de redéfinir cette répartition sur la base de trois tranches. Si la première tranche de deux minutes accordées à toute liste candidate, génère peu de critiques, la 2e est plus conflictuelle. Elle reprend les deux heures attribuées aux partis présents au Parlement, mais stipule que cette durée sera répartie en fonction du nombre de députés et sénateurs.

La République En Marche, qui dispose du plus grand groupe parlementaire, se trouverait avantagée. Selon les estimations du journal Marianne, son temps d’antenne passerait ainsi de 24 à 59 minutes, soit une hausse de 155 %. Les partis possédant peu d’élus seraient au contraire perdants. La France Insoumise se verrait ainsi attribuer 2 minutes, contre 20 actuellement. Selon les estimations du gouvernement, le FN passerait quant à lui de 5 minutes aujourd’hui à 29 avec les nouvelles règles.

La suite sur Euractiv

 

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans MÉDIAS POLITIQUE GÉNÉRALE
15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 14:43

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Grèce, Espagne, France… les pouvoirs financier et médiatique usent fébrilement du repoussoir de la « dictature-au-Venezuela » pour attaquer les résistants au libéralisme (1). Les grands groupes et leurs journalistes ne sont élus par personne mais utilisent leur pouvoir de facto pour discréditer des mouvements ou des députés sortis des urnes. Face à ces voies de fait contre le choix des électeurs, de jeunes militants ont commencé à étudier de près la réalité vénézuélienne et ont découvert le talon d’Achille du discours journalistique : sa coupure du réel, qui le réduit à recopier la propagande des médias privés majoritaires dans la nation sud-américaine.

Hollywood pouvait baser sa guerre froide sur un substrat réel: l’existence du Goulag et son cortège d’emprisonnements et d’exécutions. La propagande sur le Venezuela ne repose sur rien et n’atteint l’effet de réel que par la quantité de répétition du mensonge. C’est ce qui explique l’incapacité de répondre d’un journaliste suisse lorsque Maurice Lemoine lui demande de nommer un seul journaliste emprisonné par le gouvernement Maduro (2) ou le démontage facile des affirmations de Patrick Cohen (Europe 1) par le député Alexis Corbière (3).

A force de surfer sur l’effet quantité, les journalistes ont fini par s’autosuggestionner, croyant qu’ils pourraient se passer du rapport au réel et que personne ne leur demanderait de compte. Qu’un honnête citoyen les remette face au principe de réalité et voici qu’éclate leur ignorance. Pour certains d’entre eux, l’ardeur à enfoncer le clou de « la dictature au Venezuela » veut peut-être faire oublier qu’en dix-huit ans de révolution bolivarienne, ils ont occulté les réformes sociales, la construction d’une démocratie participative et jusqu’à l’existence même de la majorité sociale: les secteurs populaires (90 % de la population) n’ont pas participé à l’insurrection de l’extrême droite qu’ils nous ont présentée comme le combat d’une population assoiffée de démocratie contre un régime répressif.

L’effet pervers de devoir réinformer sans cesse face à des journalistes qui n’informent plus, c’est de ne plus avoir de temps de visibiliser, connaître, comprendre, écouter cette majorité rebelle aux projections de tout bord, souvent critique, qui continue à surprendre les politologues comme ce 30 juillet lorsqu’elle a déjoué les violences de la droite pour élire une Assemblée Constituante (4).

A moins de vouloir s’éteindre à petit feu au fond de la Caverne de Platon, la gauche doit donc sortir de la case « critique des médias » et de sa position défensive, pour renouer enfin avec la possibilité concrète d’intelligence du monde en initiant la démocratisation radicale de la propriété des médias. Même si cette démocratisation sera aussitôt attaquée en tant qu’« atteinte à la liberté d’expression » comme l’ont fait les grands groupes privés dans l’Argentine de Cristina Kirschner ou dans l’Équateur de Rafael Correa.

 

La fake news des « 49 médias fermés par le gouvernement Maduro »

Il y a quelques jours les médias français ont martelé, sans la moindre contre-enquête, qu’ « un syndicat de travailleurs de la presse SNTP dénonce que le régime Maduro a fermé 49 médias ». L’objectif était d’associer la critique du pouvoir médiatique par la France Insoumise à « l’absence de liberté d’expression au Venezuela». Quelle était la source de cette allégation ? Le « SNTP » est un syndicat patronal, émanation des médias privés majoritaires au Venezuela. Il est dirigé par le militant de droite Marco Ruiz qui passe son temps à dénoncer sur son compte twitter @mruizsilvera, la « censure » et la « répression » de la « dictature bolivarienne ». Ruiz a fabriqué cette munition destinée au pilonnage par les médias internationaux en profitant du non-renouvellement de concessions par CONATEL (le CSA local) à deux radios (Mágica 99.1 FM et La 92.9 FM). Celles-ci avaient violé la loi en appuyant ouvertement les violences meurtrières de l’extrême droite, tout en réclamant l’invasion du Venezuela par les États-Unis. (Rappelons que la majorité des 180 victimes des violences ont été causées par les extrémistes de droite repeints en « combattants de la liberté » par les médias, beaucoup de meurtres restant impunis. Par contraste les membres des forces de l’ordre qui ont désobéi et se sont rendus coupables de tirs mortels ont été emprisonnés.) (5)

La suite sur BolivarInfo

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans MÉDIAS INTERNATIONAL
4 décembre 2017 1 04 /12 /décembre /2017 13:34

J’ai donc accepté de faire « L’Emission politique ». J’avais un avantage cette fois ci. Je disposais de ma date de passage de longue main. C’est-à-dire depuis avant l’émission avec Edouard Philippe. Je ne sais pas si c’est vraiment un atout dans la mesure où cela rallonge la tension et le stress que provoque l’incertitude organisée autour de cette émission. Mais autrefois c’était pire. Le délai était infiniment plus court. Du temps où Saint-Cricq et Pujadas gouvernaient cette émission, il y régnait un noir chaos. Tout était aléatoire. Il est arrivé que je sois invité deux jours avant. Jusqu’à la veille, et parfois le jour même, l’incertitude régnait sur l’identité des invités, les thèmes et ainsi de suite. On marchandait tout. Bien sûr, nous étions capables de repérer ce que cette ambiance devait aux esprits brouillons et dilettantes qui « dirigeaient » la manœuvre.

Madame Saint-Cricq n’étant pas le moindre problème du fait qu’elle ne comprend pas la moitié des sujets dont on discute et qu’elle gouverne avec cette hargne caractérielle qui est la signature des faibles, une équipe de gens tétanisés par ses foucades et humeurs. Mais nous étions aussi capables de repérer les ficelles, c’est-à-dire ce qui tenait à une méthode d’épuisement nerveux préalable.

Depuis, le fond de la méthode reste le même. Mais au lieu d’être caché dans le décor pompeux du rite de la grande « émission », il est affiché et en partie assumé. Il connait son paroxysme et sa signature avec le piège de « l’invité surprise ». Il se double depuis d’un exercice de supercherie nommé « rencontre avec les Français » où des guignols viennent jouer un rôle sous fausse identité. Entre temps a été ajouté une séquence « en immersion » qui est à son tour devenue un guet-apens.  En toutes circonstances, il s’agit avant tout de prendre « par surprise » l’invité, de l’empêcher d’avoir les moyens de répliquer, de le ridiculiser si possible et sinon de le rabattre.

Mais d’après moi, il y a aussi et peut-être surtout la peur des « journalistes » de se faire prendre en état d’ignorance. Car ce sont rarement des aigles que nous rencontrons dans ces conditions sur ces plateaux. La peur de se faire prendre en défaut, l’obligation de plaire aux maîtres du moment et les liens personnels forment le pire des cocktails pour donner un moment de déchéance comme celui que j’ai du subir ce soir là. Jean-Luc Mélenchon


 

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans MÉDIAS J-L Mélenchon
2 décembre 2017 6 02 /12 /décembre /2017 11:22

Désormais, nous avons le choix entre une trentaine de chaînes gratuites sur nos téléviseurs (TNT et ADSL). Nous devrions donc trouver ce qui nous correspond le mieux.

Parmi ce chaînes, 5 sont publiques (Arte, France 2, 3, 4 et 5) et nous payons une redevance pour cela.

 

France2 chaîne publique, lorsqu'elle propose une émission politique, devrait rester neutre face à tous les « téléspectateurs-électeurs-citoyens », quelques soient leurs opinions politiques.

  • Une émission politique devrait être un moment d'échanges et de confrontations d'idées entre les « débatteurs invités » et l'Invité du jour. Ici Jean-Luc Mélenchon.

  • Une émission politique devrait laisser l'Invité exposer et développer ses projets, face à ses contradicteurs, qui doivent être présentés tels qu'ils sont réellement et non « masqués » en simples quidam pour tromper les téléspectateurs et piéger l'Invité.

  • Une émission politique devrait permettre au « téléspectateur-électeur-citoyen» de s'informer sur le programme de l'Invité en question...

     

Retour sur l'émission « politique » du 30 novembre 2017

 

Chaque fois qu'il commençait à répondre à une question, il était interrompu par une autre question, ne lui laissant pas la possibilité d'aller au bout de son argumentation. Et rendez-vous compte qu'en 2h16 d'émission, on lui a posé pas moins de 80 questions ; si ce n'est pas du harcèlement, c'est proche d'un interrogatoire de police !! C'est peut-être ça la politicaudimat !!

 

Étrangement cette façon de mener une émission politique ne concerne pas tous les Invités, comme nous l'avions constaté lors des dernières élections. Ceci expliquerait peut-être la déception de nombre « téléspectateurs-électeurs-citoyens» qui découvrent le programme mis en place par le gouvernement actuel.

 

Quel est l'intérêt de la chaîne publique ? Faire grimper l'audimat c'est sûr, mais qu'en est-il hors période électorale ? Est-ce l'Invité qui n'est pas suivi ou l'émission par elle même qui est boycottée tant on sait où les animateurs veulent en venir ? Les téléspectateurs sont tellement habitués maintenant qu'ils préfèrent regarder une autre chaîne, le tueur du lac par exemple ce soir là. Selon Pure Médias, «L'Emission politique» a capté 9,1% de parts de marché, derrière «Le Tueur du lac» sur TF1 (22,8%)

 

 

Jeudi, nous avons assisté à une sorte de corrida, où l'Invité était à abattre à tout prix... Alors que nous ne sommes pas en campagne électorale, que J-L Mélenchon n'est pas au gouvernement, que la France Insoumise se chercherait..., cet acharnement ne révélerait-il pas que la FI et JLM sont les fers de lance de l'opposition à la politique gouvernementale libérale, et la seule force de propositions crédible ?

 

VMH

 

 

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans MÉDIAS VMH
27 novembre 2017 1 27 /11 /novembre /2017 14:53

Les médias mainstream lancent une grande offensive contre les supposés “fake news” des médias sociaux… sans doute pour mieux imposer les leurs ! Exemple : le dernier sondage truqué d’Odoxa pour France Info et Le Figaro sur l’image paraît-il dégradée de Jean-Luc Mélenchon.

Selon ce sondage, publié fort opportunément à la veille de la Convention de la France insoumise à Clermont-Ferrand, seuls 36 % des Français, contre 42 % il y a deux mois, ont une bonne opinion de Jean-Luc Mélenchon. 63% de mauvaise opinion.

Triste automne pour Jean-Luc Mélenchon” titre l’institut Odoxa, en parlant aussi de “dégringolade”, repris en chœur par l’ensemble des médias du microcosme.

Un panel artificiellement composé d’une majorité de personnes ouvertement hostiles à Jean-Luc Mélenchon

Ce que ne mettent pas en avant les médias mainstream, mais que révèlent les réseaux sociaux et les sites d’infos alternatifs, c’est la composition curieuse du panel de “citoyens représentatifs” interrogés, figurant sur la fiche technique d’Odoxa, mais oubliée dans les commentaires des éditorialistes en cour :

Échantillon Odoxa en novembre 2017

Vous ne remarquez rien ? Dans le panel de l’institut Odoxa, il y a 442 sympathisants déclarés de la droite et de l’extrême-droite, plus 92 sympathisants PS (naturellement anti Mélenchon).

Soit un total de 534 personnes naturellement portées à avoir une mauvaise opinion de Mélenchon (53% de l’échantillon) contre 153 sympathisants de l’autre gauche (15% seulement !).

Entre septembre et novembre, Odoxa a gonflé la part des opposants à JLM dans son panel… et baissé celle de ses partisans !

Mais il y a plus sournois, plus malveillant, la suite ici


 

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans MÉDIAS
7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 17:52

Le lundi 6 novembre 2017,

Jean-Luc Mélenchon tenait une conférence de presse suite aux révélations concernant les « Paradise Papers ».

Il a rappelé les chiffres de la fraude et de l'évasion fiscale avant d'interroger le gouvernement sur son action sur le sujet. Il a en particulier fait 5 propositions pour lutter contre la fraude et l'évasion fiscale :

- Suppression du verrou de Bercy

- L'impôt universel

- Interdiction pour les établissements bancaires d'exercer dans les paradis fiscaux

- Création du délit d'incitation à la fraude fiscale

- Interdiction d'exercer un mandat social pour les dirigeants des sociétés qui ont exercé dans les paradis fiscaux.

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 compteur

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