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Sous les pavés, Orange

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 07:09
Stop à la surveillance de masse

La surveillance de masse mise en place par les Etats-Unis et leurs alliés de Grande Bretagne, Nouvelle-Zélande, Canada, Australie est illégale (en savoir plus). Il est temps d’appeler les gouvernements à cesser ces pratiques qui bafouent le doit à la vie privée de millions de personnes et mettent en danger la liberté d’expression.


Ensemble adressons un message fort aux chefs de gouvernement de ces cinq pays


M. Barack Obama, président des Etats-Unis

M. Tony Abott, Premier ministre d’Australie

M. David Cameron, Premier ministre de Grande Bretagne

M. Stephen Harper, Premier ministre du Canada

M. John Key, Premier ministre de Nouvelle Zélande.


Monsieur,


En juin 2013, le lanceur d'alertes Edward Snowden a révélé l'existence de programmes de surveillance de masse des communications menés par les États-Unis et le Royaume-Uni, ainsi qu'un vaste système de partage des communications téléphonique et internet interceptées entre les gouvernements des États-Unis, du Royaume-Uni, de l'Australie, du Canada et de la Nouvelle-Zélande (l'Alliance des cinq yeux). Ces opérations de surveillance de masse et de partage de renseignements sont menées de façon non ciblée, sans aucune règle claire soumise à l'examen du public et avec très peu (voire pas du tout) de contrôle ni de protection contre les abus.


Ces programmes sont une violation des droits humains des populations. Ils constituent une violation de la vie privée à une échelle monumentale, et ont un effet négatif sur la liberté d'expression. Dans son rapport sur « le droit à la vie privée à l'ère du numérique », l'ancien Haut-Commissaire des Nations unies aux droits de l'homme a fait part de ses nombreuses préoccupations quant aux conséquences des activités de surveillance de masse non-ciblée sur les droits humains. Le Rapporteur spécial de l'ONU sur la protection des droits de l’homme dans la lutte antiterroriste a déclaré dans son rapport de 2014 à l'Assemblée générale des Nations Unies que « de tels programmes représentent un défi direct et permanent aux normes établies du droit international ».


J'exhorte les gouvernements des États-Unis et du Royaume-Uni, ainsi que leurs proches alliés (Australie, Canada et Nouvelle-Zélande) à :


- Mettre fin immédiatement à toutes les pratiques de surveillance de masse non-ciblées, et à s'assurer que toutes les mesures de surveillance des communications soient conformes au droit international relatif aux droits humains ;


- S'assurer que la surveillance des communications constitue une exception, et qu'elle ne puisse avoir lieu que dans des situations d'absolue nécessité, de façon ciblée, en se basant sur des soupçons plausibles et avec l'autorisation d'une autorité strictement indépendante, judiciaire si possible. Tous les fonctionnaires en charge doivent respecter ces principes ;


- Rendre publics tous les règlements et les politiques régissant les pratiques de surveillance, notamment en ce qui concerne le partage d'informations avec d'autres États ;


- S'assurer de l'existence d'un contrôle judiciaire et parlementaire transparent et indépendant des pouvoirs de surveillance ;


- Protéger la population d'une surveillance des communications non-ciblée ou abusive de la part d'autres États ;


- Mettre fin au système de partage de renseignements avec des États étrangers qui soumettent les communications des individus à une surveillance contraire au droit international relatif aux droits humains.


Je vous prie d’agréer l’expression de ma haute considération.

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 09:18

 

 

Le gouvernement grec vient de décider de fermer les chaines de la télévision publique du pays. La raison tient essentiellement à l’objectif de réduire les dépenses publiques


 

Non content de concerner l’emploi de 2000 salariés, une telle décision révolte ! Pour ce qu’elle représente d’insulte au pluralisme, à la création culturelle.


 

Voilà où mène l’austérité, et le refus de s’en prendre aux marchés financiers et à la spéculation.


Voilà où mènent les choix européens de protéger les taux d’intérêts des banques : on décide de s’en prendre au moyen le plus populaire qui existe dans l’accès à la culture : la télévision !Il est vraiment grand temps de réorienter la politique européenne qui impose de tels diktats.


 

L’assemblée Nationale va discuter d’un projet de résolution pour défendre l’exception culturelle dans le prochain accord UE/USA. Non seulement il faut la voter à deux mains, mais il faut la voter la voter avec cette exigence : le droit du peuple à la culture n’est pas négociable


 

L’austérité n’est pas la solution, elle est le problème des nations.


 

Pour protester contre la scandaleuse fermeture des chaines publique grecques, signez et faites signer la pétition européenne ci-dessous et diffusez en le lien internet.


Merci pour la démocratie,

 

Pétition ici

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15 février 2013 5 15 /02 /février /2013 17:46

 

 

 

Aujourd'hui, le cancer est la seconde cause de mortalité des enfants, après les accidents. La première par maladie. Pourtant, moins de 2% des fonds dédiés à la recherche anti-cancer sont alloués aux cancers pédiatriques.

Parmi les tumeurs cérébrales, le gliome du tronc cérébral - qui peut toucher n'importe quel enfant - est un véritable cauchemar : il altère l’ensemble des fonctions vitales sous vos yeux, jour après jour, jusqu’à ne plus pouvoir marcher, parler, manger, boire et enfin respirer.

L’association « Eva pour la vie», crée en hommage à cette petite décédée à l'âge de 8 ans, et à tous les enfants victimes de cette maladie, a pour objectif d'obtenir la mise en place d'un vrai fond de recherche dédié aux cancers pédiatrique, ainsi qu'une amélioration des conditions de traitement au sein des structures hospitalières. En parallèle, il s’agit d’apporter aux enfants hospitalisés un soutien et un confort au quotidien.

N'importe quel enfant peut être concerné. Celui de votre ami, de votre collègue, le votre. Alors aidez-nous à combattre cette maladie en signant notre pétition, par un don, des initiatives, de la médiatisation, ou en nous rejoignant. Lire la suite/ Signer la pétition sur
Eva pour la vie 



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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 17:28

 

 

France :

Pour: Gouvernement et Parlement
Le Traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) de la zone euro, dit Pacte budgétaire, sera soumis en octobre 2012 au vote du Parlement. Ce pacte, en durcissant encore les règles qui encadrent les budgets publics des États, franchit une étape majeure dans l’imposition d’une austérité permanente. Or déjà, les plans d’austérité appliqués dans les pays européens ont des conséquences très négatives sur les populations et, en touchant plus durement les plus précaires, accroissent encore les inégalités.

L’austérité est non seulement inacceptable sur le plan social, mais elle ne permet pas de sortir de la crise : les revenus des ménages stagnent ou baissent comme donc leur consommation ; de même les investissements des entreprises ; l’activité économique ralentit entraînant une baisse des recettes fiscales, d’où des difficultés supplémentaires pour diminuer le déficit public, à l’opposé du but visé. Les États empruntent alors aux marchés financiers, ce qui accroît l’endettement et sert de prétexte à ces marchés pour exiger un nouveau tour de vis. Cette situation n’a rien d’inéluctable, elle est le résultat des choix politiques qui ont été faits pour la construction néolibérale de l’Europe : la règle qui oblige les États à se financer auprès des marchés financiers, ce qui leur offre une rente sur un plateau et un pouvoir exorbitant, peut et doit être changée.

En outre, le Pacte budgétaire instaure un contrôle préalable des budgets publics par la Commission européenne, ainsi que des sanctions en cas de non-respect des règles. Loin de remettre en cause le diktat de la finance, les nouvelles normes ont pour objet de « rassurer les marchés financiers ». Le Pacte parachève ainsi la construction néolibérale de l’Europe, constitue une menace pour la démocratie et pour les droits des populations. Sa ratification par le Parlement aboutirait à une régression sociale sans précédent.

Comme de nombreux rapports l’ont montré, même si toutes les couches populaires sont concernées, les femmes subissent plus durement les mesures d’austérité, faites de coupes dans les services publics et la protection sociale. Déjà, parce qu'elles forment la grande majorité des précaires, sont plus souvent au chômage et en sous-emploi. Ensuite, en tant que responsables principales de la famille, elles sont les premières usagères de ces services, les principales allocataires des prestations sociales et familiales. Du fait de leur recul et du démantèlement progressif de l’État social, les femmes sont contraintes d’assurer tout ce qui n’est plus pris en charge par la collectivité ; leur travail (invisible) dans la sphère privée augmente, leur rôle traditionnel dans la famille s’en trouve renforcé, au détriment de leur travail rémunéré, de leur autonomie, voire de leur santé.

Les femmes sont également les premières touchées par les baisses d’effectifs et de rémunération dans le secteur public, car elles en constituent presque partout la majorité des employées. Premières touchées encore par les « réformes » des retraites qui ont été menées dans le cadre des restrictions budgétaires. Les droits des femmes sont menacés, et régressent, lorsque les coupes touchent les services de santé sexuelle et reproductive, les subventions aux organismes de lutte contre les violences faites aux femmes, ou encore lorsque de nombreuses maternités et centres d’IVG ferment, comme c’est le cas en France.

Alors que des investissements publics massifs sont indispensables en matière de protection sociale, de services publics et d’emploi pour répondre aux besoins sociaux et environnementaux et réduire les inégalités, le Pacte budgétaire impose une restriction durable des finances publiques et interdit concrètement toute évolution vers le progrès social.

Alors que les inégalités entre les femmes et les hommes sont plus que jamais inacceptables, il est urgent de créer un service public de crèches et des services d’aide à la dépendance, de renforcer les services sociaux et de santé en personnels et en moyens. Or ce Pacte, en rendant impossibles ces politiques et en pérennisant l’austérité, aggrave les inégalités entre les sexes.

Nous refusons le Pacte budgétaire qui condamne l’avenir, sacrifie la démocratie et le bien-être des populations à la satisfaction des exigences des marchés financiers.

Nous appelons à la construction des résistances et des alternatives à l'austérité en France et en Europe. Nous appelons à y porter les alternatives féministes pour une autre Europe.

Nous appelons à la manifestation unitaire organisée le 30 septembre par de nombreuses associations, organisations syndicales, partis et collectifs d’audit citoyen contre le Pacte budgétaire, contre l’austérité et pour un débat démocratique.

premières signatures :

Clémentine AUTAIN (directrice de Regards), Ana AZARIA (présidente Femmes égalité), Martine BASSET (CGT), Francine BAVAY (conseillère régionale EELV), Delphine BEAUVOIS (secrétaire nationale du PG), Fatima-Ezzahra BENOMAR (Les efFRONTé-es), Martine BILLARD (coprésidente du PG), Catherine BLOCH LONDON (Attac, CNDF), Nicole BORVO (sénatrice PCF), Thalia BRETON (porte-parole de Osez le féminisme), Mireille BRUYÈRE (Économistes atterrés), Marie Georges BUFFET (députée PCF), Danielle CARASCO (Planning familial 69), Marie CERVETI (FIT), Leila CHAIBI (La Pelle et la Pioche), Laurence COHEN (sénatrice PCF), Annick COUPÉ (porte-parole de l’Union syndicale Solidaires), Sandra DEMARCQ (NPA), Monique DENTAL (Réseau Féministe « Ruptures »), Michèle ERNIS (Gauche unitaire), Gwenaëlle FERRE (Collectif féminin masculin), Mireille FERRI (EELV), Jocelyne FILDARD (CLF), Pascal FRANCHET (CADTM), Elisabeth GAUTHIER (Espaces Marx /Transform! Europe), Bénédicte GOUSSAULT (FASE), Magali de HAAS (porte-parole de Osez le féminisme), Lilian HALLS-FRENCH (Initiative Féministe Européenne IFE-EFI), Chantal HERSEMEULE (SOS Femmes accueil 72), Esther JEFFERS (Économistes atterrés), Véronique LAMY (porte-parole du PCOF), Catherine LEBRUN (porte-parole de l’Union syndicale Solidaires), Anne LECLERC (Gauche anticapitaliste), Nelly MARTIN (MMF), Christiane MARTY (Attac, Fondation Copernic), Caroline MECARY (coprésidente de Fondation Copernic), Muriel NAESSENS (Féminisme enjeux), Christine POUPIN (NPA), Roselyne ROLLIER (Maison des femmes de Montreuil), Suzy ROTJMAN (CNDF), Laurence SAUVAGE (secrétaire nationale du PG), Maya SURDUTS (CNDF, CADAC), Michèle RIOT-SARCEY (historienne), Nora TENENBAUM (CADAC), Stéphanie TREILLET (Convergences et alternative), Marie-Pierre TOUBHANS (porte-parole de Gauche unitaire), Aurélie TROUVÉ (coprésidente d’Attac), Marlène TUININGA (Ligue internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, WILPF), Moruni TURLOT (Lesbiennes Of Color), Sophie ZAFARI (syndicaliste, FSU), Henriette ZOUGHEBI (vice-présidente du Conseil Régional IDF)

Belgique :Appel de féministes belges contre le Pacte budgétaire

 

 

Signez la pétition 

 

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11 février 2013 1 11 /02 /février /2013 17:07

 

 

« Mon véritable adversaire n’a pas de nom, pas de visage, pas de parti. Il ne présentera jamais sa candidature, il ne sera donc pas élu, et pourtant il gouverne. Cet adversaire, c’est le monde de la finance » affirmait François Hollande dans son Discours du Bourget, le 22 janvier 2012.

 

« La première décision à prendre, c’est de séparer ce qui relève du crédit, du dépôt, bref du service à l’économie, de ce qui appartient aux opérations de spéculation, pour que les dépôts des épargnants ne soient pas utilisés à d’autres fins que le prêt à l’économie, précisait-il à Toulon deux jours plus tard. Ce sera terminé ! Cette séparation sera faite.»

 

Une loi sur les banques est aujourd’hui en discussion. Hélas, tout laisse craindre une réforme au rabais, une "retouche cosmétique", une loi qui ne règlerait aucun problème :

 

1. L’économie réelle ne serait toujours pas protégée d’un possible Tsunami sur les marchés financiers (faut-il rappeler que, en Grande-Bretagne, la dette du secteur financier atteint 600% du PIB ?).

2. Les PME auront toujours autant de difficultés à se financer, alors qu’une vraie séparation obligerait les banques de dépôt à consacrer la totalité de leurs fonds au financement des PME et de l’artisanat.

3. L’argent des contribuables continuera à servir d’assurance tout-risque pour quelques milliers de traders et autres cadres dirigeants.

 

La loi en cours de discussion prévoit seulement de filialiser les activités les plus dangereuses. On sait hélas qu’une telle filialisation ne règle rien : en 2008, le premier assureur mondial, AIG (116.000 salariés et 110 milliards de chiffre d’affaires) a été coulé par sa micro-filiale de trading à Londres qui, malgré sa petite taille (0,3 % des effectifs de l’assureur), a accumulé suffisamment de risques pour faire chuter l’ensemble du groupe ! En quelques semaines, le gouvernement américain a du apporter plus de 180 milliards pour éviter l’effondrement de l’ensemble du secteur. La chute d’AIG montre de façon indiscutable que la filialisation n’est pas une solution efficace.

 

La solution permettant de construire le système bancaire le plus solide, tourné vers l’économie réelle et ne mettant pas en danger l’épargne des contribuables est simple et éprouvée : c’est la séparation complète des activités de dépôts et de crédit d’une part et des activités d’investissement spéculatives d’autre part.

 

C’est comme cela qu’a fonctionné le système bancaire de tous nos pays entre 1945 et 1984. Ce qui prouve la faisabilité de cette solution.

 

Pour toutes ces raisons, venant de tous les horizons politiques, nous demandons solennellement aux élus de la Nation de refuser une réforme édulcorée et d’agir avec force pour une vraie séparation des banques de dépôt et des banques d’affaires .

 

Pour protéger les comptes bancaires des citoyens, pour protéger les finances publiques, pour lutter contre la spéculation, il est temps de remettre la finance à sa place.

 

Signez la pétition 

 

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8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 19:36

 

 

cyberaction mise en ligne le jeudi 8 novembre 2012

En partenariat avec : Banques alimentaires, la Croix Rouge française, les Restos du Cœur et le Secours populaire français
Elle sera envoyée à : Président de la Commission Européenne, Président de la République française

 

Les Banques alimentaires, la Croix Rouge française, les Restos du Cœur et le Secours populaire français ont besoin de vous pour sauver l'aide ailmentaire européenne

[ 5 128 participations ]

Plus d'infos

Le programme d'aide alimentaire européen, qui permet aujourd'hui à 18 millions d'Européens démunis d'accéder à une alimentation, est menacé.
L'ancien programme, mis en place en 1987 sous l'impulsion de Coluche et Jacques Delors et intégré à la Politique Agricole Commune, disparaitra quoi qu'il arrive fin 2013.

Le sort du nouveau programme pour les 7 ans qui suivent sera connu dans seulement trois semaines !

Il ne nous reste que de peu de temps pour "faire le plus de bruit possible" et exercer démocratiquement la plus forte pression afin de convaincre les décideurs européens de la nécessité de ce programme.

Nous vous proposons de soutenir cette démarche en interpellant directement le Président de la Commission Européenne, le Président français. Nous avons supprimé l'envoi aux euro-députés de votre euro-circonscription à la demande des restos du coeur.

Alain Uguen

En savoir plus

PDF à télécharger

Pour signer c'est ici

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 17:53

 

 

Aujourd'hui les salariés et leurs familles attendent la nationalisation du site de Florange afin de pouvoir maintenir leurs emplois, or neuf mois plus tard votre promesse n’est pas encore honorée.

 

La pétition

 

Le 24 février 2012 en pleine campagne présidentielle, le candidat François Hollande effectuait une visite surprise à Florange et déclarait être "prêt à déposer une proposition de loi" obligeant à céder des unités de production à des repreneurs.

 

"Quand une grande firme ne veut plus d'une unité de production et ne veut pas non plus la céder", il faut qu'elle en ait "l’obligation pour que les repreneurs viennent et puissent donner de l'activité supplémentaire".

 

Aujourd'hui les salariés et leurs familles attendent la nationalisation du site de Florange afin de pouvoir maintenir leurs emplois.

 

"Je viens devant vous prendre des engagements (...) Je ne veux pas me retrouver dans la situation d'être élu un jour sur une promesse et ensuite de ne pas revenir parce qu'elle n'aurait pas été tenue".

 

Or, neuf mois plus tard, la promesse n’est pas encore honorée.

 

De plus, le Premier Ministre Jean-Marc Ayrault, alors conseiller spécial de François Hollande, s'est engagé mardi 24 avril 2012 à faire voter par "la future majorité parlementaire de gauche" une loi obligeant les groupes industriels à céder les usines "rentables" qu'elles voudraient fermer en France sans pour autant accepter de les vendre.

 

Il y a urgence.

 

Après 18 mois de lutte nous attendons que Monsieur le Président tienne sa promesse et qu’il nationalise le site afin de permettre à un repreneur d’investir.

 

Nous appelons tous les citoyens à soutenir notre démarche en signant cette pétition et en la diffusant le plus largement possible.

 


 

 

Pour signer, c'est ici 

 

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 18:08

 

 

L’officine intégriste CIVITAS incite au financement de ses méfaits en sollicitant des dons de la part de particuliers et de sociétés, dons qui bénéficient d’une déduction fiscale sous la forme d’une réduction d’impôt. L’État, et donc l’ensemble des citoyens, finance ainsi CIVITAS en renonçant à percevoir 60 ou 66% du montant des dons au travers de la réduction des impôts acquittés par les donateurs. Cela est rendu possible par une reconnaissance d’intérêt général de Civitas par les services fiscaux : ce n’est pas justifiable au vu des actions de Civitas.

L’UFAL demande donc que le Ministre de l’Economie, Pierre Moscovoci, prenne les mesures nécessaires pour que cela cesse. Par UFAL 

 

 

Texte de la pétition :

 

 

L'officine intégriste CIVITAS, qui se définit elle-même comme un « lobby catholique traditionaliste », synthèse de l'intégrisme catholique lefebvriste et du nationalisme identitaire, incite au financement de ses méfaits en sollicitant des dons de la part de particuliers et de sociétés, dons qui bénéficient d'une déduction fiscale sous la forme d'une réduction d'impôt. L’État, et donc l'ensemble des citoyens, finance ainsi CIVITAS en renonçant à percevoir 60 ou 66% du montant des dons au travers de la réduction des impôts acquittés par les donateurs.


Le reçu délivré par CIVITAS permet aux particuliers de déduire de leur impôt sur le revenu 66% du montant de leur don, et aux entreprises de déduire 60% de leur don de leur impôt sur les sociétés.
Rappelons que cette déductibilité des dons est sensée être réservée aux associations d'intérêt général ou d'utilité publique.


Ainsi, pour permettre cette réduction d’impôt, l'administration fiscale considère donc que l'association CIVITAS fait œuvre d'intérêt général.


En tant que citoyens, nous ne pouvons pas accepter cette forme de financement public d'une association qui s'oppose ouvertement à l'intérêt général en organisant des manifestations hostiles à l'égalité des droits et à la liberté d'expression, n'hésitant pas à utiliser la force et à troubler l'ordre public. Après les manifestations contre la pièce de théâtre de Romeo Castellucci
Sur le concept du visage du fils de Dieuou contre la pièce de théâtre de Rodrigo García Golgota picnic, CIVITAS a franchi un pas en justifiant les graves violences qui ont eu lieu à l'encontre des FEMEN et de la journaliste Caroline FOUREST lors de la manifestation qu'elle a organisée le 18 novembre contre le projet de loi pour le mariage pour tous.


Nous demandons donc à Pierre Moscovici, ministre de l'économie et des finances, de prendre sans délai toute mesure nécessaire pour que l'association CIVITAS ne puisse plus bénéficier de la possibilité d'émettre des reçus cerfa N°11580*03 au titre des article 200 et 238 bis du code général des impôts, rendant ainsi impossible toute déduction fiscale sur les dons qui lui sont faits, c'est à dire toute compensation financière puisée dans les ressources de l'État en direction de CIVITAS.

 

Pour signer, c'est ici

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13 septembre 2012 4 13 /09 /septembre /2012 16:12

 

 

Parce que «les femmes subissent plus durement les mesures d’austérité, faites de coupes dans les services publics et la protection sociale», parce que le Pacte «aggrave les inégalités entre les sexes», Clémentine Autain, Martine Billard, Annick Coupé, Caroline Mecary, Maya Surduts, Aurélie Trouvé et bien d'autres lancent un appel contre la ratification du traité européen.

 

Le Traité pour la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG) de la zone euro, dit Pacte budgétaire, sera soumis en octobre 2012 au vote du Parlement. Ce pacte, en durcissant encore les règles qui encadrent les budgets publics des États, franchit une étape majeure dans l’imposition d’une austérité permanente. Or déjà, les plans d’austérité appliqués dans les pays européens ont des conséquences très négatives sur les populations et, en touchant plus durement les plus précaires, accroissent encore les inégalités.

L’austérité est non seulement inacceptable sur le plan social, mais elle ne permet pas de sortir de la crise : les revenus des ménages stagnent ou baissent comme donc leur consommation ; de même les investissements des entreprises ; l’activité économique ralentit, entraînant une baisse des recettes fiscales, d’où des difficultés supplémentaires pour diminuer le déficit public, à l’opposé du but visé. Les États empruntent alors aux marchés financiers, ce qui accroît l’endettement et sert de prétexte à ces marchés pour exiger un nouveau tour de vis. Cette situation n’a rien d’inéluctable, elle est le résultat des choix politiques qui ont été faits pour la construction néolibérale de l’Europe : la règle qui oblige les États à se financer auprès des marchés financiers, ce qui leur offre une rente sur un plateau et un pouvoir exorbitant, peut et doit être changée.

En outre, le Pacte budgétaire instaure un contrôle préalable des budgets publics par la Commission européenne, ainsi que des sanctions en cas de non-respect des règles. Loin de remettre en cause le diktat de la finance, les nouvelles normes ont pour objet de « rassurer les marchés financiers ». Le Pacte parachève ainsi la construction néolibérale de l’Europe, constitue une menace pour la démocratie et pour les droits des populations. Sa ratification par le Parlement aboutirait à une régression sociale sans précédent. 

Comme de nombreux rapports l’ont montré, même si toutes les couches populaires sont concernées, les femmes subissent plus durement les mesures d’austérité, faites de coupes dans les services publics et la protection sociale. Déjà, parce qu'elles forment la grande majorité des précaires, sont plus souvent au chômage et en sous-emploi. Ensuite, en tant que responsables principales de la famille, elles sont les premières usagères de ces services, les principales allocataires des prestations sociales et familiales. Du fait de leur recul et du démantèlement progressif de l’État social, les femmes sont contraintes d’assurer tout ce qui n’est plus pris en charge par la collectivité ; leur travail (invisible) dans la sphère privée augmente, leur rôle traditionnel dans la famille s’en trouve renforcé, au détriment de leur travail rémunéré, de leur autonomie, voire de leur santé. 

Les femmes sont également les premières touchées par les baisses d’effectifs et de rémunération dans le secteur public, car elles en constituent presque partout la majorité des employées. Premières touchées encore par les « réformes » des retraites qui ont été menées dans le cadre des restrictions budgétaires. Les droits des femmes sont menacés, et régressent, lorsque les coupes touchent les services de santé sexuelle et reproductive, les subventions aux organismes de lutte contre les violences faites aux femmes, ou encore lorsque de nombreuses maternités et centres d’IVG ferment, comme c’est le cas en France.

Alors que des investissements publics massifs sont indispensables en matière de protection sociale, de services publics et d’emploi pour répondre aux besoins sociaux et environnementaux et réduire les inégalités, le Pacte budgétaire impose une restriction durable des finances publiques et interdit concrètement toute évolution vers le progrès social. 

Alors que les inégalités entre les femmes et les hommes sont plus que jamais inacceptables, il est urgent de créer un service public de crèches et des services d’aide à la dépendance, de renforcer les services sociaux et de santé en personnels et en moyens. Or ce Pacte, en rendant impossibles ces politiques et en pérennisant l’austérité, aggrave les inégalités entre les sexes.

Nous refusons le Pacte budgétaire qui condamne l’avenir, sacrifie la démocratie et le bien-être des populations à la satisfaction des exigences des marchés financiers.

Nous appelons à la construction des résistances et des alternatives à l'austérité en France et en Europe. Nous appelons à y porter les alternatives féministes pour une autre Europe.

Nous appelons à la manifestation unitaire organisée le 30 septembre par de nombreuses associations, organisations syndicales, partis et collectifs d’audit citoyen contre le Pacte budgétaire, contre l’austérité et pour un débat démocratique. 

Premiers signataires

Clémentine Autain, directrice de Regards; Ana Azaria, présidente Femmes égalité;

Martine Basset, CGT;

Francine Bavay, conseillère régionale EELV;

Delphine Beauvois, secrétaire nationale du PG;

Fatima-Ezzahra Benomar,

Les efFRONTé-es,

Martine Billard, coprésidente du PG;

Catherine Bloch London (Attac, CNDF);

Nicole Borvo, sénatrice PCF;

Thalia Breton, porte-parole d’Osez le féminisme;

Mireille Bruyère, Economistes atterrés;

Marie Georges Buffet, députée PCF;

Danielle Carasco, Planning familial 69;

Marie Cerveti, FIT;

Leila Chaibi, La Pelle et la Pioche;

Laurence Cohen, sénatrice PCF;  

Annick Coupé, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires;

Sandra Demarcq, NPA; Monique Dental, Réseau Féministe « Ruptures »;

Michèle Ernis, Gauche unitaire;

Gwenaëlle Ferre, Collectif féminin masculin;

Mireille Ferri, EELV;

Jocelyne Fildard, CLF;

Pascal Franchet, CADTM;

Elisabeth Gauthier, Espaces Marx /Transform! Europe;

Brigitte Gonthier-Maurin, sénatrice PCF;

Bénédicte Goussault, FASE;

Magali de Haas, porte-parole d’Osez le féminisme;

Lilian Halls-French, Initiative Féministe Européenne IFE-EFI;

Chantal Hersemeule, SOS Femmes accueil 72;

Esther Jeffers, Économistes atterrés;

Véronique Lamy, porte-parole du PCOF;

Catherine Lebrun, porte-parole de l’Union syndicale Solidaires;

Anne Leclerc, Gauche anticapitaliste;

Nelly Martin, Marche Mondiale des Femmes;

Christiane Marty, Attac, Fondation Copernic;

Caroline Mecary, coprésidente de Fondation Copernic;

Muriel Naessens, Féminisme enjeux;

Christine Poupin, NPA;

Michèle Riot-Sarcey, historienne; 

Roselyne Rollier, Maison des femmes de Montreuil;

Suzy Rotjman, CNDF;

Laurence Sauvage, secrétaire nationale du PG;

Maya Surduts, CNDF, CADAC;

Patricia Tejas, Fédération des finances CGT;

Nora Tenenbaum, CADAC;

Josette Trat, Cahiers du féminisme,

Stéphanie Treillet, Convergences et alternative;

Marie-Pierre Toubhans, porte-parole de Gauche unitaire;

Aurélie Trouvé, coprésidente d’Attac;

Marlène Tuininga, Ligue internationale des Femmes pour la Paix et la Liberté, WILPF;

Moruni Turlot, Lesbiennes Of Color;

Sophie Zafari, syndicaliste, FSU;

Henriette Zoughebi, vice-présidente du Conseil Régional IDF.

Egalement publié dans L'Humanité du 13 septembre 2012, cet appel peut être signé en ligne en cliquant ici.

Source Club Médiapart

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11 septembre 2012 2 11 /09 /septembre /2012 10:34

 

 

Chaque mois, en plus d’un salaire confortable, les députés jouissent d’une “indemnité de représentation” de 6412 euros, qu’ils dépensent sans le moindre contrôle -- et ce, alors même qu’ils nous demandent de nous serrer la ceinture. Mais ensemble, nous pouvons nous assurer que les élus ne se remplissent pas les poches avec l’argent de nos taxes!

 

Certains députés dilapident l’argent public en séances d’hypnose, cadeaux de Noël et grands restaurants. Le député de l’Ardèche a été épinglé en mai dernier pour s’être payé des vacances en famille avec l’indemnité de représentation. Or le nouveau président de l’Assemblée nationale, Claude Bartolone, a promis une Assemblée “transparente, exemplaire, irréprochable” -- si nous réussissons à lancer un appel citoyen massif, il se devra de porter le contrôle de l’indemnité de représentation à l’agenda de la rentrée parlementaire le 10 septembre, afin que seules les dépenses professionnelles soient remboursées, sur reçu.

 

Ensemble, demandons à nos élus de nous montrer ce que “démocratie exemplaire” signifie vraiment! D'ailleurs s'ils n'ont rien à cacher, alors ils ne devraient avoir rien à perdre avec une réforme. Nous remettrons ce message en mains propres à Claude Bartolone -- et nous nous assurerons que les électeurs sachent sa réponse et la réponse des députés! Signez, et faites passer à tous vos proches: Pourquoi c’est important

 

Cet été, loin des caméras de télévision, les députés ont refusé de voter la réforme qui aurait garanti la transparence de leurs dépenses, à peine 24 députés sur les 145 présents ayant voté pour. Mais en oeuvrant de concert avec des députés progressistes et les journalistes, nous pouvons dénoncer ces abus dans les médias et obtenir la réforme nécessaire pour que nos précieux fonds publics soient utilisés raisonnablement.

 

Les élus ont besoin d'un salaire, et peuvent avoir des dépenses légitimes comme des repas de travail, des réunions et des déplacements. Mais l'opacité crée la suspicion, et les dépenses forfaitaires, sans contrôles ni reçus, font suspecter de possibles détournements d'argent public. En période d'austérité budgétaire, c'est inacceptable.

 

Il est temps de mettre à l'épreuve notre nouvelle Assemblée et son nouveau Président, et de commencer à changer le comportement de nos politiciens. Signons cette pétition, et diffusons-la partout autour de nous, afin que nous puissions la remettre lundi, à l'occasion de la rentrée parlementaire : SIGNATURE

 

Source AVAAZ

 


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