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  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 18:21
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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 10:25

Il avait nom Antonio Machado. L’un des plus grands poètes espagnols, républicain dans l’âme, avait passé la frontière le 28 janvier, deux jours après la chute de Barcelone, devant l’avance des troupes de Franco et de l’aviation de l’Allemagne nazie. Malade, épuisé, le désespoir au cœur il avait tenu à rester jusqu’au bout avec les dizaines de milliers de ses compatriotes qui formaient en ces jours sombres une immense colonne sur les routes de l’exil. Ils fuyaient les bombardements aveugles, les exactions, la barbarie des vainqueurs.

Antonio Machado était accompagné de sa mère, de 88 ans, son frère José et sa compagne.

Les habitants de Collioure firent preuve à leur égard d’une formidable solidarité et générosité. La patronne de la pension de famille Bougnol-Quintana les logea sans rien demander en échange et les soigna du mieux qu’elle put. Machado savait ses jours comptés. « Quand il n’y a plus d’avenir, qu’il n’y a plus d’espoir à l’horizon, c’est la mort qui arrive », confiait-il à son frère José. Selon ce dernier les derniers mots du poète furent « Merci Madame », à l’adresse de Mme Quintana, et « Adieu, mère ». Sa mère, alitée non loin de lui, mourra trois jours après.

Tout Collioure, son maire en tête, assista à son enterrement.

Au même moment, ceux qui avaient été les premiers à se soulever contre le fascisme, avant d’être contraints à l’exil, sont alors 275.000 à être internés dans les « camps de concentration », « camps d’internement », « camps spéciaux », « centres de regroupement », « camps de triage », selon les diverses appellations officielles, à Argelès, Le Barcarès, Agde, Le Vernet, Sète, Lodève, Clermont-l’Hérault, Montpellier Béziers, Pézenas, parmi d’autres lieux. José Machado s’insurgera dans le carnet qu’il tient contre le «harcèlement des gendarmes » français qui, obéissant aux instructions officielles, conduisent les réfugiés vers les camps « en séparant les fils de leurs pères et les femmes de leurs maris… de la façon la plus barbare et brutale qui soit ». « Une véritable honte pour le genre humain », note-t-il.

Quelques mois plus tard, ceux qui faisaient partie des « étrangers indésirables », visés par les décrets-lois des 12 novembre 1938 et 18 novembre 1939 ordonnant leur internement, seront nombreux à rejoindre la Résistance. Certains, faits prisonniers par la Wehrmacht ou livrés par la police de Vichy, seront déportés vers le camp de Mauthausen. Déchus de leur nationalité par le régime de Franco ils portent le triangle bleu des apatrides.

Le 24 août 1944, la 9ème compagnie de la Division Leclerc fut la première à entrer dans Paris pour soutenir l’insurrection lors de la libération de la capitale. « La Nueve », comme on l’appelait, était composé de 160 hommes dont 146 républicains espagnols. C’est la section du lieutenant Amado Granell qui parvient la première à l’Hôtel de ville. « La Nueve » occupe la Chambre des députés, l’hôtel Majestic, siège de la Gestapo, et la place de la Concorde. Le lendemain, le général Von Choltitz est fait prisonnier par trois Espagnols. Le 26 août les Espagnols font partie de l’escorte du général de Gaulle lors du défilé de la victoire.

Depuis, des centaines de milliers de leurs compatriotes ont contribué à la reconstruction, à la prospérité, à la culture de la France.

Honneur et reconnaissance à ces « indésirables » d’hier.

Respect et solidarité pour les « indésirables » d’aujourd’hui.

22 févr. 2016 Par Edouard Pons / Club Médiapart

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26 juin 2015 5 26 /06 /juin /2015 07:17
François Delapierre : Au revoir !

Nombreux ont été les hommages à François Delapierre :

  • Giorgos Katrougalo Ministre de la réforme administrative, Grèce
  • Hector Igarza, Ambassadeur de Cuba en France
  • Hector-Michel Mujica, ambassadeur, République Bolivarienne du Venezuela
  • Dina Bousselham, activiste Hispano-Marocaine, assistante de Pablo Iglesias, Podemos Espagne
  • Conseil citoyen Podemos Espagne
  • Pablo Iglesias, secrétaire général de Podemos, Espagne
  • Alberto Garzon, candidat à la présidence du gouvernement de Izquierda Unida, Espagne
  • Ernest Urtasun, député européen d'initiativa per Cataluny Verda
  • Esperanza Saavedra, 1ère adjointe au maire de Marinaleda, Espagne
  • Raul Garcia, responsable international, Izquierda Abierta /IU, Espagne
  • Mouvement VEGA, Belgique
  • Mouvement de Gauche, Belgique
  • Parti Communiste Wallonie-Bruxelles
  • Convergence Izquierda, Chili
  • Revue d'information politique, Chili
  • Danilo Aravena Ross, responsable de la jeunesse et des sports du Gouvernement de Salvador Allende, Chili
  • Partito della Rifondazione Comunista, Italie
  • Roberto Morea, Roberto Musacchio ancien eurodéputé, Transform, Italie
  • Fabio de Masi, eurodéputé Die Linke, Allemagne
  • Helmut Scholz, député européen, Die Link, Allemagne

La presse

Et encore..

François Delapierre : Au revoir !François Delapierre : Au revoir !
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 07:51
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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 09:50
Hommage à Dominique BONNET, ce 22 juin à Valréas
Ce soir, 

22 juin à 18 heures 

Place de la Mairie 

Valréas
Hommage à Dominique BONNET, ce 22 juin à Valréas
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22 juin 2015 1 22 /06 /juin /2015 09:31
Communiqué du PG : Décès de notre camarade François Delapierre

François Delapierre, notre camarade, est décédé.

Une tumeur fulgurante l’a enlevé à l’amour des siens et au combat politique pour l’émancipation humaine qui a occupé sa vie jusqu’à son dernier souffle. Beaucoup perdent aujourd’hui à la fois un être très cher et un meneur sans lequel la vie et le combat sont plus difficiles.

Francois Delapierre marche parmi les résistants de si longue date ! Il s’est engagé dans la lutte d’abord dans le mouvement social puis dans le combat politique qu’il a commencé à l’âge de quinze ans. Théoricien autant qu’organisateur, François Delapierre a écrit des livres et conduit de très nombreuses campagnes politiques.

Premier délégué général du PG lors de sa création, puis aux premiers rangs des fondateurs du Front de Gauche, il a dirigé notre campagne présidentielle de 2012. Le corps brisé mais l’intelligence intacte, il a maintenu jusqu’à la fin sa participation au combat en dictant l’éditorial du bulletin hebdomadaire « A gauche » qu’il animait.

Si nous disons notre douleur et si nous organisons ses funérailles c’est pour qu’elles soient, en accord avec sa vie et nos partages, un appel à prolonger l’inépuisable combat que la mort, d’où qu’elle vienne, ne vaincra jamais.

Jean-Luc Mélenchon au nom du Secrétariat National du PG

Au Prado à Marseille en avril 2012
Au Prado à Marseille en avril 2012

Au Prado à Marseille en avril 2012

Son avant dernier livre

Son avant dernier livre

Lors de son passage à l'émission "On n'est pas couché", le 1er juin 2013

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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:33
27 mai à Orange, hommage aux résistants

Le 1er août 1944 à Sarrians, Antoine Diouf et Albin Durand étaient assassinés par un commando de collaborateurs sous protection de l’armée allemande.

Cette histoire est de celles qui montrent la réalité sans fard. Certes, d ‘un côté il y avait les Résistants, incarnés par Antoine Diouf et Albin Durand. Mais ceux qui les ont assassinés n'étaient pas les occupants nazis. Non, c'étaient des Français, eux aussi. Des membres de la Milice, du parti populaire français, ou de la Gestapo française.

« Pendant longtemps, la version qui a été racontée à Sarrians était qu'ils avaient été assassinés par les Allemands », se souvient Sylviane Tramoy. Une « erreur » qui permettait d'éviter de regarder en face la partie la plus déplaisante de la vérité historique.

Aujourd'hui, Tamara Savistsky-Midena, petite-fille d'Albin Durand, veut que l'on regarde cette vérité les yeux dans les yeux. Mais elle veut aussi que l'on remette en évidence l'esprit de résistance qui animait son grand-père et son ami Antoine. « Il nous faut faire des ponts avec l'histoire aujourd'hui. Quand je vois les scores impressionnant des partis d'extrême-droite dans ce département, cela me paraît important. La violence est en chacun de nous, c'est vrai. Mais il nous faut apprendre à écouter les autres, chercher la part d'humanité en nous, et aussi chez nos adversaires. Le sentiment de culpabilité qui peut être ressenti par certains me paraît logique. Cette histoire a été douloureuse pour tout le monde. Mais cette culpabilité est aussi porteuse d'espoir, car elle est justement un signe d'humanité ».Source Hebdo Le Comtadin

Voir également Non, Jean Zay ne sera pas assassiné une deuxième fois


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26 mai 2015 2 26 /05 /mai /2015 07:25
NON ! Jean Zay, ministre du Front Populaire, ne sera pas assassiné deux fois

L'entrée de Jean Zay au Panthéon fait grincer des dents à droite

Figures de la résistance, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Claude Brossolette, Germaine Tillion ainsi que Jean Zay feront leur entrée au Panthéon mercredi prochain, le 27 mai. Mais pour le dernier cité, figure du Front populaire assassinée par la milice peu avant la Libération, cet hommage ne passe pas. Explications.

"Aux Grands hommes la patrie reconnaissante". Ce mercredi 27 mai, quatre grandes figures de ce qui a constitué "l’esprit de résistance" en France vont faire leur entrée au Panthéon: Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Claude Brossolette, Germaine Tillion ainsi que Jean Zay.

Problème: l’hommage fait à ce dernier, figure du Front populaire avant la Seconde guerre mondiale, fait polémique aux yeux de certains. C’est le cas notamment de Jean-Frédéric Poisson, actuel président du Parti chrétien-démocrate (PCD), ou encore de Jacques Bompard, député du Vaucluse, fondateur et président de la Ligue du sud, classée à l’extrême droite. La suite sur BFM

Quand le racisme se transforme en masque du combat politique

Alors que le pacifisme de Jean Zay choisit en 1939 au début de la guerre de rejoindre le front, quand bien même il n’était pas mobilisable, l’extrême droite ne cessa de le dépeindre comme un déserteur. Ce qui lui coûta en 1940 sa liberté, en 1944 la vie, et aurait pu lui coûter post mortem son honneur.

Jean Zay au Panthéon

Mercredi 27 mai, les cendres de Jean Zay, illustre ministre de l’Éducation nationale et artisan de la création du CNRS, vont être transférées au Panthéon. L’historien Antoine Prost dresse le portrait de ce grand homme, victime de ses engagements et de ses convictions, arrêté par le régime de Vichy et assassiné par des miliciens.

La panthéonisation de Jean Zay honore à la fois le grand ministre de l’Éducation nationale du Front populaire et le républicain décidé à résister à Hitler, victime de ses engagements et de ses convictions.

Né en 1904 à Orléans, d’un père journaliste et d’une mère institutrice, Jean Zay avait commencé une brillante carrière d’avocat avant d’être élu député en 1932, à 28 ans. Il fut l’un des artisans du ralliement du Parti radical-socialiste au Front populaire. Sous-secrétaire d’État à la présidence du conseil depuis janvier 1936, réélu en mai, il avait fait le lien entre le gouvernement sortant qui expédiait les affaires courantes et le nouveau gouvernement, qui ne pouvait être investi que début juin. Mais les affaires courantes ne l’étaient guère : c’étaient les grèves et les occupations d’usine. Ces circonstances exceptionnelles permirent à Léon Blum d’apprécier son intelligence et son sens politique. Aussi lui confia-t-il l’Éducation nationale ; il n’avait pas encore 32 ans. Il y réussit si bien qu’il fut reconduit jusqu’à sa démission, à la déclaration de guerre.

La culture et le sport entrent à l’école

Jean Zay a laissé au ministère de l’Éducation nationale un souvenir lumineux. Il est le seul qui ressorte dans la grisaille des ministres de l’entre-deux-guerres. Sa réussite s’explique par la conjonction d’un projet et d’un style, nous dirions un mode de gouvernance. Le projet est celui des républicains : prolongation de la scolarité et démocratisation. Le style est pragmatique et libéral : il ne réforme pas d’en haut, il fait appel à la base, expérimente, mobilise, puis encadre et réglemente.

La prolongation de la scolarité est décidée par une loi du 9 août 1936, qui porte, dès la rentrée, l’obligation scolaire de 13 à 14 ans. Au lieu de définir aussitôt par circulaire le contenu et les programmes de cette année de fin d’études primaires, Jean Zay laisse « toute liberté d’initiative » aux instituteurs. Il se contente de leur fixer la triple mission d’assurer dans ces classes un complément d’instruction, une initiation à la culture et une orientation professionnelle. Les programmes viendront plus tard. Il agit de même pour introduire trois heures d’éducation physique dans le primaire : il lance une expérimentation dans trois départements, puis dans vingt-neuf. Les activités dirigées, les classes promenades, l’étude du milieu par l’observation active sont développés de la même façon, avant d’être intégrées à de nouvelles instructions officielles en septembre 1938.

(…)

Condamné par le régime de Vichy

On connaît la fin sinistre de l’histoire. Dans le gouvernement de l’époque, qui signe les accords de Munich, Jean Zay est partisan de faire face à l’Allemagne hitlérienne. En septembre 1939, alors qu’il pouvait rester ministre, il démissionne et rejoint l’armée comme sous-lieutenant du train. Apprenant que les Chambres se réunissent à Bordeaux, il s’y rend et, le gouvernement ayant décidé de poursuivre la lutte depuis l’Afrique du Nord, il s’embarque sur le Massilia pour gagner le Maroc, le président de la République devant rejoindre Port-Vendres puis Alger. Mais Laval retourne le Président, le gouvernement renonce à son projet de résistance et le vote du 10 juillet 1940 donne les pleins pouvoirs à Pétain. Arrêté au Maroc, transféré en France, Jean Zay est condamné par un tribunal militaire à la réclusion à perpétuité pour « abandon de poste en présence de l’ennemi », alors qu’au moment où il avait quitté son unité, avec l’accord de ses chefs, les Allemands étaient 90 kilomètres de là ! C’était un jugement purement politique. Le régime de Vichy réglait son compte à un juif – il ne l’était pas, mais la propagande antisémite l’avait pris pour cible –, à un franc-maçon, au grand maître d’une université dont il rendait les instituteurs pacifistes responsables de la défaite, au républicain du Front populaire qui avait voulu résister à Hitler.

Devant l’impossibilité de le transférer à l’île du Diable comme Dreyfus, le dernier condamné à cette peine, Vichy l’emprisonna à Riom. Il y écrivit alors un livre attachant, Souvenirs et solitude, où, dans un style limpide, il mêle des réflexions ironiques ou profondes, des notations sur la vie de la prison, des témoignages sur son expérience politique. Il communiqua, on ne sait comment, à une organisation de résistance un projet de ministère de la vie culturelle qui fut publié par un cahier clandestin. Sa femme, ses deux filles et son père l’avaient rejoint à Riom, et il connut dans sa cellule en 1942 une vie de famille un peu étrange, avant que son régime ne se durcisse radicalement.

Assassiné et jeté dans un trou

Sans doute aurait-il pu s’évader, mais la crainte des représailles sur les siens l’en dissuada. Et, le 20 juin 1944, des miliciens vinrent le chercher sous prétexte de le transférer dans une autre prison, puis ils l’assassinèrent dans un bois et jetèrent son corps dans un trou, sans vêtements ni rien qui puisse l’identifier. Quand des chasseurs le découvrirent deux ans plus tard, il fut donc enterré anonymement à Cusset. C’est en 1948 seulement que le témoignage de son assassin, arrêté en Amérique latine sans qu’on sût qu’il l’était, permit de donner son nom à sa dépouille. Elle fut honorée à Paris, dans la crypte de la Sorbonne, où reposent des membres de toute l’Université française victimes des nazis, avant d’être inhumée à Orléans. Lumineux, le souvenir de Jean Zay est aussi tragique. Par Antoine Prost Lire l'article sur Le journal CNRS

Il a posé les bases du CNRS, du musée de l'Homme, du Festival de Cannes, mais aussi de l'ENA même si la traduction dans les faits attendra parfois 1945. Il a aussi joué un rôle majeur dans la mise en œuvre des congés payés.

Ce radical incarne ainsi, peut-être plus que tout autre ministre du Front populaire et le plus durablement, le grand élan que Léon Blum a voulu impulser en 1936 en faveur des classes populaires et, en un mot, la démocratisation culturelle dans la république. Extraits de Histoire de presse

Lire aussi La persécution continue

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22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 18:54
Disparition de Victor Hugo, 130 ans... Quelques-unes de ses citations à méditer aujourd'hui

Assemblée constituante de 1848

" Je voudrais que cette assemblée n’eût qu’une seule âme pour marcher à ce grand but, à ce but magnifique, à ce but sublime, l’abolition de la misère ! "

Coup d’État du 2 décembre 1851

" Ce gouvernement, je le caractérise d’un mot : la police partout, la justice nulle part.

Sur la misère

" La misère est une maladie du corps social comme la lèpre était une maladie du corps humain ; la misère peut disparaître comme la lèpre a disparu. Détruire la misère ! oui, cela est possible. Les législateurs et les gouvernants doivent y songer sans cesse ; car, en pareille matière, tant que le possible n’est pas fait, le devoir n’est pas rempli. "

La liberté d’expression

" Suspendre les journaux, les suspendre par l’autorité directe, arbitraire, violente, du pouvoir exécutif, cela s’appelait coups d’état sous la monarchie, cela ne peut pas avoir changé de nom sous la République […]. La liberté de la presse à côté du suffrage universel, c’est la pensée de tous éclairant le gouvernement de tous. Attenter à l’une, c’est attenter à l’autre. "

Peine de mort

" L’échafaud est un crime permanent. C’est le plus insolent des outrages à la dignité humaine, à la civilisation, au progrès. "

Bêtise de la guerre

Ouvrière sans yeux, Pénélope imbécile,

Berceuse du chaos où le néant oscille,

Guerre, ô guerre occupée au choc des escadrons,

Toute pleine du bruit furieux des clairons,

Ô buveuse de sang, qui, farouche, flétrie,

Hideuse, entraîne l’homme en cette ivrognerie,

Nuée où le destin se déforme, où Dieu fuit,

Où flotte une clarté plus noire que la nuit,

Folle immense, de vent et de foudres armée,

A quoi sers-tu, géante, à quoi sers-tu, fumée,

Si tes écroulements reconstruisent le mal,

Si pour le bestial tu chasses l’animal,

Si tu ne sais, dans l’ombre où ton hasard se vautre,

Défaire un empereur que pour en faire un autre ?

Victor Hugo

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 07:48
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