Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
Par republicainedoncdegauche.over-blog.com
Matignon a annoncé ce mardi matin les premières mesures du "choc de simplification", dont l'opposition n'a pas manqué de relever qu'il avait bien des points communs avec la RGPP de Nicolas Sarkozy.
L'ensemble des membres du gouvernement se sont réunis, ce mardi matin, pour un comité interministériel sur la modernisation de l'action publique (Map). Cette réunion a débouché sur les premières mesures concrètes du "choc de simplication" promis par François Hollande jeudi dernier. Objectif? Faire le tri parmi les 400 000 normes existantes en France, afin de sortir de la crise.
Alléger, simplifier, regrouper, mesurer.... Certes, les mots ne sont plus les mêmes, mais ce "choc" rappelle par bien des points la"Révision générale des politiques publiques", la fameuse RGPP deNicolas Sarkozy en 2007. Et l'opposition ne se prive pas de le souligner.
A commencer par l'opposition... de gauche. "Attention, ce choc pourrait être davantage qu'une formule éculée de communicant oubliée dans un carton sarkozyste", moque le secrétaire national du Parti de Gauche, François Delapierre, dans un éditorial pour A Gauche. De son côté, Jean-Claude Mailly, secrétaire général de FO, affirme dans Libérationque "la MAP est en fait la poursuite de la RGPP initiée par l'ancien chef de l'Etat".
A droite, la ressemblance fait sourire. "Sur le regroupement des achats, il réinvente la RGPP. Je ne sais pas s'il est au courant, mais j'ai créé le Service des Achats de l'Etat. Donc ce service existe parfaitement à Bercy, il regroupe l'ensemble des achats de notre Etat", rappelle Eric Woerth, ex-ministre du Budget, dans un entretien avec Jean-Marc Sylvestre.
Pourtant,François Hollande l'avait assuré lors de sa conférence du mois de janvier, sa politique n'est en rien dans la continuité de la RGPP. "Entendons-nous bien. Il ne s'agit pas d'une RGPP qui a eu mauvaise presse et qui ressurgirait sous un autre nom. Il ne s'agit pas non plus d'une logique du soupçon", expliquait le chef de l'Etat, se désolidarisant de la politique menée par son prédécesseur. "Evaluer les services publics, ce n'est donc pas contester leur nécessité. C'est, au contraire, leur donner tous les moyens de leur efficacité et même de leur légitimité", plaidait le président, prônant "la simplification", "le regroupement" des administrations et "de nouvelles relations entre l'Etat et les collectivités locales".
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