Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
77% des centres communaux d'action sociale (CCAS) ont constaté depuis 3 ans une hausse des sollicitations relatives à l'énergie liée au logement (chauffage, cuisson et éclairage), selon une étude sur l'implication des CCAS et des centres intercommunaux d'action sociale (CIAS) dans la lutte contre la précarité énergétique publiée ce 27 mars par l'Union nationale des centres communaux d'action sociale (Unccas). 23% des quelque 800 CCAS (20% des adhérents à l'Unccas) ayant répondu à cette enquête menée entre octobre et décembre 2012 font état d'une "forte hausse" des demandes. Seuls 21% estiment ces demandes stables et 2% ont ressenti une baisse.
Les CCAS sont plus que jamais en première ligne face à la précarité énergétique, aux côtés des fonds de solidarité logement (FSL) gérés par les départements. Les ménages en situation d'impayé peuvent en effet les saisir pour obtenir des aides au paiement de leurs factures. Selon l'enquête de l'Unccas, 94% des centres sont sollicités pour aider à régler un impayé et 58% pour aider au paiement d'une facture énergétique, avant qu'un impayé ne se produise. Les personnes isolées et les familles monoparentales sont les publics demandeurs les plus souvent cités (par 75% et 72% des CCAS, respectivement).
Une part importante de "travailleurs pauvres" bénéficiaires des aides
Les bénéficiaires de minima sociaux (cités par 85% des CCAS) ou les chômeurs (71%) sont largement majoritaires chez les demandeurs mais 40% des CCAS citent aussi des personnes disposant d'un emploi, traduisant les difficultés auxquelles peuvent être confrontés les travailleurs pauvres. Les locataires sont aussi surreprésentés parmi les publics demandeurs d'une aide à l'énergie, qu'ils viennent du parc public (82%) ou privé (80%). Près de la moitié (43%) des CCAS déclarent aussi que les ménages demandeurs d'une aide à l'énergie sont déjà bénéficiaires d'un tarif social (tarif de première nécessité pour l'accès à l'électricité ou tarif spécial de solidarité pour l'accès au gaz) et presque un tiers (32%) estiment en outre que ces personnes touchent déjà une aide du FSL. Par ailleurs, 43% des CCAS jugent qu'il n'est pas possible d'affirmer que les demandeurs d'une aide à l'énergie soient en général déjà connus de leurs services, "ce qui laisse supposer une part importante de nouveaux publics en lien avec le phénomène de précarité énergétique", souligne l'Unccas. Pour 22% des centres, la majorité des demandeurs ne font appel à eux qu'une seule fois, mais 53% ont affaire dans la plupart des cas à des demandes répétées sur plusieurs années, ce qui témoigne d'une précarité durable. Et 22% des centres estiment que la majorité de leurs solliciteurs font 2 à 3 demandes par an.
Le montant moyen de l'aide est de 82 euros et l'aide globale par ménage au cours d'une même année est de 156 euros (un ménage pouvant recevoir plusieurs versements). Au total, en 2011, 150.000 ménages ont été aidés pour un montant de 23 millions d'euros.
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