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Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.

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PRIX AGRICOLES ET ALIMENTAIRES : LA REDOUTABLE ASCENSION

 

C’est là un sujet récurrent depuis plusieurs mois : les prix des matières premières agricoles, tout particulièrement les céréales, ne cessent de grimper en flèche sur les marchés mondiaux. Si, initialement, c’est la mesure qui prédominait quant à l’ampleur ou la durabilité de cette hausse, la situation est désormais toute autre. Car loin de s’endiguer, la hausse perdure et s’accentue. Augmentation du prix des denrées alimentaires ici, possible retour des émeutes de la faim ailleurs, le contexte actuel a comme un arrière-goût de déjà vu. Tour d’horizon des répercussions de cette "flambée" des prix des matières premières agricoles au fil de cette revue de presse de la Mission Agrobiosciences.

 

Souviens-toi l’été dernier
La situation est critique depuis plusieurs mois. Dans une brève du 25 août 2010, le CIHEAM – le Centre International de Hautes Etudes Agronomiques Méditerranéennes – se faisait déjà l’écho de «  l’agitation [qui gagnait] les marchés mondiaux du blé  ». Alors, en l’espace de quelques mois, de mai à août 2010, le prix du blé avait «  grimpé de 54% ». Pour cette organisation intergouvernementale, le contexte s’annonçait tendu : sécheresse en Russie, prévisions de récolte moindre dans les pays fortement producteurs et traditionnellement exportateurs comme l’Ukraine ou le Canada... Autant d’éléments qui laissaient craindre une persistance de l’augmentation des prix agricoles sur les marchés mondiaux.
Pourtant, à la fin de l’été, la FAO [1] se voulait rassurante : d’une part « le marché mondial du blé restait nettement plus équilibré que lors de la crise alimentaire de 2007/2008 ». D’autre part, après deux années exceptionnelles, les stocks mondiaux étaient au plus haut. Bref, alors, il n’y avait vraiment «  pas de quoi paniquer », pour reprendre les termes employés à l’époque par l’Usine Nouvelle.
Où en sommes-nous aujourd’hui ? Les cours mondiaux ont continué leur escalade avec de multiples incidences.

Qui sème le vent, récolte l’émeute (…)

(article revue de presse) Brèves du CIHEAM, France Info, Le Monde, Les Echos, La France Agricole, Ouest France... Source Agrobiosciences

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