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  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 06:31
Mensonges de Céline Imart à DPDA : la réponse de Claude Buchot, vigneron bio
  • Claude Buchot est un vigneron bio dans le Jura. Dans cette lettre, il répond aux mensonges de Céline Imart à « Des Paroles et des actes ».
  • Vous niez que vous appartenez à la FNSEA alors que le CNJA est la branche jeune de ce syndicat qui, d’ailleurs, a conduit à la faillite de l’agriculture que nous connaissons actuellement. Je connais la question : j’ai été militant au CNJA il y a fort longtemps avant de poser ma pierre à la construction de la confédération paysanne.
  • Vous accusez les bios d’employer du sulfate du cuivre alors que ces derniers ont réduit l’utilisation de ce produit de façon drastique et ne l’emploient pratiquement que sous forme homéopathique. Vigneron bio dans le Jura, je ne l’emploie plus et je l’ai remplacé par des plantes et des huiles essentielles.
  • Vous dites que les bios utilisent des pesticides. Lesquels ? Citez-les. Mensonge insupportable.
  • Vous prétendez que les agriculteurs protègent les paysages alors que les haies en France ont été détruites à 90 pour cent. Ce sont des milliers de kilomètres de haies que les agriculteurs (industriels) ont arrachés en 50 ans au détriment de la biodiversité, de la faune, empêchant son rôle de coupe-vent.
  • Et les sols ? Dégradés à outrance comme n’a cessé de le répéter Jean-Luc Melenchon, avec une quasi-disparition de l’humus, une érosion sans précédent qui va conduire à les transformer en désert (voir les travaux de Claude et Lydia Bourguignon, mais aussi de nombreux agronomes).
  • Qualité de l’eau ? Allons donc : une eau polluée sous les plaines agricoles par les nitrates et les pesticides. Je vous renvoie à l’émission d’Élise Lucet au mois de février qui cite le cas d’une commune, Morier, en Beauce, qui va bientôt acheminer l’eau à partir d’une source située à 100 km de distance car la nappe qui alimente le village est déclarée impropre.
  • On pourrait continuer la litanie longtemps. Une poignée d’agriculteurs qui s’enrichissent et un bon nombre qui sont à bout de souffle avec un cas de suicide chaque jour en France.
  • On peut parler de l’élevage, avec des animaux concentrés dans des immenses ateliers, qui ne voient plus le jour, où la souffrance animale a largement dépassé les limites de la décence, où on ne respecte plus rien, ni le sol, ni l’animal, ni le consommateur ; où on ne se respecte plus soi-même, l’agriculteur étant la première victime du cancer. À ce propos, je peux citer également les travaux de François Veillerette qui dénonce tous les méfaits liés aux pesticides.
  • Votre idéologie, qui n’en est pas une, mais qui n’est qu’une soumission au dictat des multinationales et du système financier, n’est plus défendable. Avec votre syndicat (FNSEA et CNJA), vous avez décimé les campagnes et cassé la ruralité. Vous êtes les complices de cette faillite douloureuse pour la société. C’est un paysan qui cultive le sol et travaille la terre au quotidien qui vous parle et non pas un penseur illuminé.
  • Jean-Luc Mélenchon a raison : il faut installer 300 000 paysans en France qui vont pratiquer l’agriculture paysanne. De la foutaise ? J’ai commencé à le faire dans mon village en installant 2 jeunes maraîchères en bio qui vivent bien sur une petite surface et valorisent par le biais de circuits-courts. Ensemble, nous avons réhabilité des terres malmenées par les pratiques chimiques et nous avons replanté des haies. Mais pour ça, il faut savoir partager et se séparer de cette soif d’accaparer dans cesse.
  • Le système que vous défendez n’est plus viable. Il est mort. Il implique en outre le dérèglement climatique, conjointement aux mauvaises pratiques de notre civilisation. La réforme de l’agriculture – et la révolution qu’elle implique – doit faire l’objet d’un vrai projet politique. C’est l’agriculture, organisée et vécue différemment, qui permettra de jeter les bases d’une autre société.

Claude Buchot

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 06:39
« Aux graines, citoyens ! » Marche mondiale contre Monsanto dans 25 villes françaises et 50 pays

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Le PG84 soutient et participe à la marche
mondiale contre Monsanto 
ce samedi 23 mai à St Andiol puis Avignon !! 
voir détail ici 

St Andiol 10h00

RV Route de Cavaillon D29

Chemin Roquemartin Mas de Lamy

Suivi d'un pique-nique festif et pédagogique

à Avignon Place Pie à 13h00


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Le 23 mai 2015, des citoyens du monde entier, dans une cinquantaine de pays et une vingtaine de villes françaises, marcheront contre Monsanto, et contre les « multinationales des OGM et des pesticides ». Ils se mobiliseront également pour une agriculture respectueuse de l’environnement, de la santé des travailleurs et des consommateurs, des générations futures. Leur demande : stopper l’offensive des OGM en Europe et arrêter l’empoisonnement par les pesticides. Avec un slogan : « Aux graines citoyens ! ». Voici l’appel lancé par le Collectif citoyen les Engraineurs et Combat Monsanto.


Lancé en 2013 par la mouvance Occupy, la Marche mondiale contre Monsanto se réclame d’une dynamique citoyenne, autogérée par les groupes qui s’en emparent localement, dans un esprit de convergence de tous ceux qui veulent agir, au travers d’événements ouverts sans étiquettes de partis ou d’organisations.


L’appel français pour la marche du 23 mai, qui réunira plus de 25 villes en France métropolitaine et dans les DOM, a été lancé par le collectif citoyen les Engraineurs et l’association Combat Monsanto. Ces rassemblements sont aussi l’occasion de mettre en lumière les alternatives dans les domaines de l‘agriculture et de l’alimentation, et d’affirmer l’opposition grandissante au projet de Grand marché transatlantique (TAFTA).


C’est suite au succès en mai 2013, de la première marche contre Monsanto, également autogérée, qu’une poignée de citoyens ont décidé de se constituer en collectif informel, indépendant et horizontal, fonctionnant sans argent et uniquement grâce à la participation active de ses membres. Ils se sont appelés les Engraineurs, se définissant comme des « citoyens informés et responsables qui participent à l’éveil des consciences citoyennes et écologiques, en partageant leur savoir et leur créativité, afin que tous se réapproprient les biens communs, contre les intérêts privés d’une minorité ». Les semences, comme les savoir-faire, toutes les ressources naturelles ou encore le climat, font partie de ce précieux héritage commun que nous défendons.

Aux graines citoyens ! Ensemble stoppons l’offensive des OGM en Europe !


En dépit de l’opposition de l’opinion, la nouvelle Commission européenne est déterminée à ouvrir les vannes aux OGM : en janvier 2015, l’Union européenne modifiait son règlement pour permettre la renationalisation des autorisations de mise en culture d’OGM afin de contourner l’opposition de 19 États réfractaires. Le 22 avril, la Commission modifiait son règlement sur les autorisations de consommation, humaine et animale. Deux jours plus tard, le président de la commission européenne Jean-Claude Juncker annonçait l’autorisation à la vente et à la consommation de 19 nouveaux OGM, dont 11 de Monsanto. L’offensive se porte aussi sur le brevetage du vivant avec la décision, le 25 mars par la chambre des recours de l’Office européen des brevets, d’autoriser la privatisation de semences naturelles, comme le brocoli et la tomate, par des firmes semencières.


Le lobby des biotechnologies n’a jamais renoncé à imposer ses produits aux Européens, poursuivant sa stratégie malgré le refus des consommateurs et d’une majorité d’agriculteurs, malgré les avertissements de lanceurs d’alerte et les nombreuses luttes menées depuis les premiers fauchages en 1999. Une fois encore, faisons barrage et obligeons le gouvernement français à prendre des mesures pour interdire les OGM sur son territoire. Aux graines citoyens ! Source BastaMag


Voir la liste des villes

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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 13:36
OGM : La Commission européenne à la solde des multinationales

La Commission européenne vient d’autoriser l’importation et la commercialisation sur le territoire européen de 19 OGM produits par les multinationales Monsanto, Bayer, Dupont et BASF destinés à l’alimentation animale (notamment soja) et humaine. Elle confirme ainsi sa soumission aux lobbies des multinationales des OGM.


Dans le même temps, la Commission européenne propose que les Etats membres puissent interdire la commercialisation de ces OGM sur leurs territoires. Il s’agit d’un leurre : les pays qui le feraient n’auraient, dans le cadre des règles actuelles de l’Union européenne, aucun moyen d’empêcher la concurrence sur leur propre territoire de produits animaux fabriqués avec des OGM dans d’autre pays. De plus, ils se mettraient dans une fragilité juridique par rapport à des attaques auprès de l’OMC de pays exportateurs, fragilité encore accrue en cas de signature du traité de libre échange transatlantique TAFTA.


Pour le Parti de Gauche, les règles européennes actuelles sont inacceptables et doivent être dénoncées par la France. Celle-ci doit non seulement interdire l’importation d’OGM sur son territoire –quelqu’en soit l’origine, y compris donc en provenance des autres pays de l’Union européenne-, mais également interdire les importations de produits animaux issus d’élevage utilisant des végétaux OGM pour l’alimentation du bétail. La France doit par ailleurs s’opposer à la signature du traité de libre-échange transatlantique. Par Laurent Levard / Parti de Gauche

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15 janvier 2015 4 15 /01 /janvier /2015 08:59

 

 

Les députés européens ont adopté mercredi une directive facilitant les autorisations de cultures transgéniques. Elles ne seront plus décidées au niveau communautaire, mais par chaque Etat. Et les entreprises pourront attaquer les interdictions.

 

C’en est fini de la directive 2001/18 qui présidait depuis quatorze ans à l’autorisation de tout nouvel organisme génétiquement modifié (OGM) et dont les difficultés d’application bloquaient de facto les cultures transgéniques en Europe - le seul OGM cultivé dans l’Union est le maïs MON 810, autorisé en 1998 dans le cadre d’un précédent texte européen. Les députés européens ont en effet voté mercredi 13 janvier à Strasbourg à une très large majorité (480 voix contre 159) une nouvelle directive dont on peut craindre qu’elle soit beaucoup plus favorable aux OGMs .


Dite « de renationalisation des procédures d’autorisation des OGMs », la nouvelle directive est pourtant en apparence plus sévère que sa devancière car elle prétend « faciliter » les interdictions nationales. Auparavant en effet, pour interdire la culture d’une variété transgénique autorisée en Europe, un pays devait démontrer au moyen « de nouvelles preuves scientifiques » que ces plantes présentaient un risque pour la santé humaine ou animale et décréter un moratoire. En France, les moratoires étaient régulièrement déboutés par le Conseil d’Etat. Désormais, d’autres raisons pourront être invoquées, comme « des objectifs de politiques agricoles, environnementales, publiques » ou simplement « des impacts socio-économiques ».


Mais, et c’est là que le bât blesse pour les opposants aux OGMs, ces raisons devront avoir été négociées au préalable entre l’Etat qui veut interdire l’OGM sur son territoire et l’entreprise de biotechnologie qui fait la demande d’autorisation. « Pour la première fois en Europe, quelque soit le domaine concerné, des Etats devront demander une autorisation à des entreprises pour pouvoir interdire un de leur produit sur leur territoire. C’est inacceptable ! », s’insurge José Bové, député Verts-ALE.


La nouvelle directive accorde une place démesurée aux entreprises de biotechnologies. « Ce n’est plus l’EFSA (Autorité européenne de Santé des Aliments), la Commission ou le Conseil qui décidera de la culture d’un OGM ou d’un groupe d’OGM sur un territoire donné, mais les entreprises semencières elles-mêmes », dénonce l’eurodéputé.


De surcroît, le manque de clarté du texte ouvre la porte à des attaques des entreprises semencières contre les interdictions nationales, par exemple pour distorsion de concurrence dans le marché intérieur, atteinte aux règles de l’OMC (Organisation mondiale du commerce) ou encore devant des tribunaux arbitraux tels que prévu dans le traité TTIP ou le CETA (accord de commerce entre le Canada et l’Union européenne). « Quel sera le poids juridique des raisons autres que’scientifiques’ mises en avant par un Etat pour interdire un OGM sur son territoire ? », s’interroge-t-il. La suite sur Reporterre

 

 

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28 novembre 2014 5 28 /11 /novembre /2014 16:42
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21 novembre 2014 5 21 /11 /novembre /2014 08:51

 

 

 

Quoi de plus normal que de conserver les semences d’une saison à l’autre ? Après tout, c’est bien comme ça que nous faisons pousser les plantes dans nos fermes et nos jardins. Et pourtant, du Guatemala au Ghana, du Mozambique à la Malaisie, cette pratique courante est transformée en délit, pour permettre à une demi-douzaine de grandes multinationales de faire des semences une propriété privée et d’en tirer de l’argent.

 

Mais les gens réagissent et dans plusieurs pays, la mobilisation populaire force déjà les gouvernements à mettre les plans de privatisation des semences en attente.

 

GRAIN présente un set de données actualisé (en anglais seulement) qui illustre comment les accords de soi-disant libre-échange (les ALE) sont en train de privatiser les semences dans le monde entier.


Les accords commerciaux sont devenus l’outil idéal pour les gouvernements, qui travaillent main dans la main avec les lobbies des grandes entreprises, pour faire passer les nouvelles règles destinées à restreindre le droit des paysans à se servir des semences. Jusqu’à relativement récemment, le plus important de ces accords était l’Accord de l’Organisation mondiale du Commerce (l’OMC) sur les aspects des droits de propriété intellectuelle qui touchent au commerce (ADPIC). Adopté en 1994, l’accord sur les ADPIC était, et c’est encore le cas, le premier traité international à établir des normes mondiales pour les droits de « propriété intellectuelle » concernant les semences.1 Le but est de garantir que des sociétés comme Monsanto ou Syngenta, qui dépensent de l’argent pour la sélection végétale et le génie génétique, puissent contrôler ce qui arrive à leurs semences en empêchant les agriculteurs de les réutiliser, ce qui ressemble fort aux procédés employés par Hollywood ou Microsoft pour essayer d’empêcher les gens de copier ou de partager les films ou les logiciels en attachant des verrous juridiques ou technologiques à leurs produits.


Mais les semences ne sont pas des logiciels. L’idée même de « breveter le vivant » suscite une énorme contestation. Pour cette raison, l’accord de l’OMC formait une sorte de compromis mondial entre gouvernements. L’accord stipule que les pays ont le droit d’exclure les végétaux et les animaux (autres que les microorganismes) de leurs lois sur les brevets, mais qu’ils doivent fournir une forme de protection de la propriété intellectuelle sur les obtentions végétales, sans toutefois spécifier comment faire.


Les accords commerciaux négociés en-dehors de l’OMC, en particulier ceux qui émanent des puissantes économies du Nord, ont tendance à aller beaucoup plus loin. Ils exigent souvent que les pays signataires brevètent les plantes et les animaux, ou suivent les règles de l’Union pour la protection des obtentions végétales (UPOV), basée à Genève, qui crée des droits similaires à un brevet sur les obtentions végétales. Que ce soit sous la forme de lois sur les brevets ou l’UPOV, ces règles décrètent généralement qu’il est illégal pour les paysans de conserver, échanger, vendre ou modifier les semences qu’ils ont gardées quand elle proviennent de variétés soi-disant protégées.2 En fait en 1991, la Convention de l’UPOV a été modifiée pour donner encore plus de monopole aux entreprises d’agrobusiness, aux dépens des communautés de petits agriculteurs et des populations autochtones. C’est cette version 1991 de l’UPOV que promeuvent aujourd’hui largement les accords commerciaux.

 

L’attaque implacable des ALE

Vers l’époque où l’accord sur les ADPIC était en voie d’être conclu, l’Accord de libre-échange nord-américain – signé par le Mexique, le Canada et les États-Unis – fut l’un des premiers accords commerciaux à être négocié hors de l’arène multilatérale pour resserrer l’étau autour de la privatisation des semences. Il obligeait le Mexique à rejoindre le club UPOV des pays qui accordaient des droits exclusifs aux entreprises semencières pour empêcher les agriculteurs de recycler et de réutiliser les semences vendues par les entreprises. Le précédent était établi pour tous les accords de libre-échange américains qui allaient suivre, tandis que l’Union européenne, l’ Association européenne de libre-échange et le Japon s’empressaient de prendre le même chemin.3 La suite sur GRAIN

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 08:11

 

Pour marquer le lancement de l'Année Internationale de l'Agriculture Familiale, la Commission Européenne a organisé une conférence sur ce thème le 29 novembre à Bruxelles, où La Via Campesina a été invitée à s'exprimer (1). L'enjeu a été de défendre une vision paysanne de l'agriculture familiale, son importance dans l'économie européenne et mondiale, et ses qualités sociales et environnementales.

 

Des cinq continents, nous avons fait venir une vingtaine de paysans et paysannes affiliés : Inde, Mozambique, Nicaragua, Argentine, Etats-Unis, Mali, Maroc, et les Européens d'Italie, de France, de Croatie, de Roumanie, d'Espagne et de Norvège. La problématique ne concerne pas uniquement les pays du sud, mais l'ensemble de la communauté internationale. Le « nord » détient la plus grande part de responsabilité quant à l'état de l'agriculture familiale dans le monde.

 

Profitant de la présence de tout ce beau monde, des séminaires de travail et de préparation ont été mis en place à la Coordination Européenne Via Campesina (ECVC) à Bruxelles pour s'interroger aussi sur la question actuellement cruciale des Accords de Libre Échange, et notamment le fameux Transatlantic Trade and Investment Partnership (TTIP). Il s'agissait de construire une position commune sur ces accords, car ils se multiplient à l'échelle globale et concernent chacun d'entre nous : UE/Canada, UE/Maroc, US/Pacific, UE/US.

 

Le présent article vise à rendre compte des discussions et des décisions prises, afin d'encourager la prise de conscience et la mobilisation sur ces deux sujets.

 

1 ) Agriculture familiale paysanne : un modèle d'avenir

 

Suite à une initiative un peu obscure (2), la Food and Agriculture Organisation (FAO), rattachée à l'ONU, a décidé de faire de « l'Agriculture Familiale » la thématique de 2014. Si à l'échelle européenne, l'agriculture présente généralement moins de 5% des emplois, ce chiffre peut monter jusqu'à 80% dans les pays en développement, en Asie ou en Afrique. C'est donc un beau geste en faveur d'une grande partie de l'humanité, et c'est symboliquement fort en ces temps de crise économique, sociale, mais aussi idéologique.

 

Qu'est-ce que l'Agriculture Familiale ? Sans définition claire du concept, à laquelle La Via Campesina doit s'attacher dès à présent, le risque de détournement est majeur. Nous attachons une grande importance à rappeler que l'agriculture familiale est d'abord paysanne. Elle s'appuie ainsi sur une utilisation mesurée et écologique des ressources naturelles. Elle est orientée vers les circuits courts, locaux et nationaux, et ne prétend pas faire de l'exportation sa priorité. Elle renforce le tissu social du monde rural, favorisant l'emploi, les revenus de ses habitants, tout en dynamisant ces espaces souvent délaissés au profit des villes.

 

Tous ces avantages sont décisifs pour palier aux manques liés à la généralisation du système économique héritée du XXe siècle. Les monocultures, le productivisme, la concentration des exploitations ont largement participé à l'exode rural qui induit des problèmes sociaux importants (3), à la capitalisation de l'agriculture, à la perte de qualité de la production, à la mise en concurrence mondiale du secteur agricole. Or, la récente crise capitaliste a une fois de plus montré les déficiences de ce système économique en ce qu'il favorise les inégalités et fragilise les petits producteurs.

 

La modernité agricole est entre les mains des paysannes et des paysans du monde. Ce sont eux qui nourrissent effectivement la planète et qui proposent le modèle économique le plus solide et durable du secteur agricole. Ce sont eux qui proposent les produits de qualité, ayant la valeur ajoutée la plus élevée, favorisant la relocalisation des champs et des élevages. Ils proposent un modèle durable quant à la gestion des ressources en limitant les externalités, tout en intégrant une organisation du rural socialement dense et dynamique, et en assurant une production en quantité et en qualité. C'est dans ce secteur et non dans l'agro-industrie que l'on crée des emplois dignes.

 

L'agriculture familiale comprise comme paysanne est un modèle d'avenir, qui doit être encouragé et soutenu par les politiques agricoles, notamment par la PAC, car les limites de la concentration de la production agricole sont visibles et évidentes. Il faut que ses aides directes et contraignantes soutiennent le travail et la production, et qu'elles arrêtent d'aller dans les poches des grandes exploitations qui sont, économiquement, socialement et environnementalement moins intéressantes pour la société. Les grosses fermes ne sont plus compétitives que parce qu'elles sont plus subventionnées.

 

La Commission européenne, et spécialement le personnel de la DG Agri est attentive à ce déplacement de paradigme économique. Soucieux d'utiliser cet espace ouvert, nous adressons un message à l'ensemble de l'Union européenne : l'agriculture d'aujourd'hui fait face à des problèmes qui ont été créés par la PAC d'après guerre, qui visait l'autosuffisance alimentaire de l'Europe. Cet objectif ayant été rempli, il faut à présent se tourner vers les problèmes actuels, qui sont d'ordre sociaux et environnementaux, et que le modèle de l'agriculture familiale paysanne est à même de résoudre. Il faut soutenir les petites fermes, en favorisant leur accès à la terre, à l'eau et aux semences, leur installation pour affronter le défi générationnel, leur accès au crédit en rattachant les aides directes à la production.

 

Enfin, nous pensons que les accords de libre échange ne donnent pas à l'Europe les moyens de résoudre les problèmes sociaux et environnementaux qu'elle rencontre. Au contraire, ils les rendent plus aigus. La déréglementation des normes et des politiques agricoles mettent en concurrence petites et grandes exploitations, menaçant les premières qui garantissent pourtant un avenir digne à l'Europe.

 

  1. Les accords de libre échange menacent la souveraineté des Etats et les paysan(e)s La suite sur Via Campesina

 

 

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14 août 2013 3 14 /08 /août /2013 11:08

 

 

Des plantes génétiquement modifiées sont produites en France en grande quantité depuis plusieurs années, mais n'ont pas à respecter la législation sur les OGM. Explications.

 

Certains OGM se cachent-ils sous une fausse identité ? Oui, d’après neuf associations qui ont adressé en début de semaine une lettre ouverte à Stéphane Le Foll. Entrainées par la Confédération paysanne, l’Union des apiculteurs de France et les Amis de la Terre, elles pointent du doigt le développement de variétés tolérantes aux herbicides (VTH), qu’elles considèrent être des « OGM cachés ». Le ministre de l’Agriculture leur a répondu que ces variétés ont subit des « mutations de gènes sans qu’il y ait de gènes rapportés »et ne sont donc pas des OGM. Terra ecodécrypte cette querelle de langage lourde de conséquence.

Comment sont produits ces « vrais-faux » OGM ?

Par la mutagenèse, qui est une technique permettant les mutations génétiques. C’est à l’origine un phénomène naturel : « Dès les formes primitives de l’agriculture, les plantes différentes (ou mutantes) ont été recherchées. Les premiers agriculteurs ont sélectionné, à l’intérieur de la diversité des espèces, les individus qui avaient des caractères particuliers », indique sur son site le Cetiom, le Centre technique interprofessionnel des oléagineux. « C’est le cas des carottes, rappelle Olivier Le Gall, directeur général délégué aux affaires scientifiques de l’Inra, l’Institut national de recherche agronomique. Jusqu’à la Renaissance, les carottes étaient blanches comme des panais. Mais des mutants spontanés, orange, ont été trouvés dans un champ. Les agriculteurs néerlandais l’ont sélectionné en l’honneur de leur prince d’Orange, et c’est désormais la seule couleur qu’on connaisse à la carotte ». C’est ainsi à la suite de la mutation naturelle d’un tournesol sauvage, devenu résistant à un herbicide répandu sur le soja, que l’entreprise BASF a développé une VTH « naturelle »sous l’appellation Clearfield, et qui est cultivée en France.

Mais les mutations pointées du doigt ne sont pas naturelles mais bien provoquées. Il s’agit, dans le cas qui nous occupe, d’introduire intentionnellement un « trait »de tolérance à un herbicide donné dans le génome d’une plante. Actuellement en France, le tournesol (autre que Clearfield) et le colza sont les seules VTH commercialisées. On les a obtenues grâce à des agents mutagènes, soit chimiques, soit physiques (rayons X, gamma, à neutrons rapides). Ces agents sont dirigés de manière à induire une cassure précise dans le gène ciblé. « C’est la réparation erronée de l’ADN qui provoque la mutation », explique Yves Dessaux, directeur de recherche à l’Institut des sciences du végétal (CNRS) et co-auteur d’une expertise collective Inra-CNRS publiée en 2011 sur les effets agronomiques, environnementaux et socio-économiques des variétés végétales tolérantes aux herbicides [1]. Il explique que cette technique « ne crée pas de nouveaux mécanismes de mutation mais ne fait qu’accélérer des mutations qui se seraient produites naturellement, notamment à cause des UV des rayons solaires ».

PDF - 2.8 Mo

Pourquoi en parle-t-on maintenant ?

Ce n’est pas la première fois que les ONG signataires de la lettre alertent sur ces variétés artificiellement mutées. Elles protestent depuis 2010, quand les premiers tournesols rendus tolérants aux herbicides (TH) ont été semés. En dépit de quelques opérations de fauchage volontaire, ces tournesols représentent aujourd’hui environ 10% de la production hexagonale. D’ici quelques semaines, c’est le colza que les agriculteurs français vont semer. Pour la première fois, un certain nombre d’entre eux vont épandre des graines d’une variété rendue tolérante aux herbicides. D’où cette lettre.

S’agit-il d’OGM ?

Non, dit clairement la FNSEA (communiqué presse). Car par « OGM », le principal syndicat d’agriculteurs entend uniquement les organismes obtenus à partir de la technique de la transgenèse, soit l’introduction d’un ADN provenant d’une autre espèce. C’était aussi le sens des propos de Stéphane Le Foll, ministre de l’Agriculture, quand il a déclaré, le 30 juillet dernier : « Il faut être précis : ce ne sont pas des OGM mais de la mutagenèse ».Toutefois la directive européenne 2001/18/CE en a une autre lecture. Elle considère bien la mutagenèse comme une technique de modification génétique, donc comme un OGM, qu’elle définit en ces termes : « un organisme, à l’exception des êtres humains, dont le matériel génétique a été modifié d’une manière qui ne s’effectue pas naturellement par multiplication et/ou par recombinaison naturelle ». « Dire comme le font les ONG qu’il s’agit d’OGM ’cachés’ n’est donc pas pertinent puisque oui, ce sont bien des OGM, ce dont la directive ne se cache pas », explique Yves Dessaux. Cependant, la réglementation européenne place les organismes obtenus par mutagenèse hors de son champ d’application. Les plantes issues de cette technique sont donc exemptées des obligations que doivent satisfaire celles obtenues par transgenèse en matière d’évaluation, d’autorisation de mise sur le marché, de traçabilité et d’étiquetage.

Pourquoi ? Corinne Lepage, eurodéputée européenne, a son explication : « Les fabricants d’OGM ont réussi à mettre tout le focus sur la transgenèse, de manière à obtenir de la réglementation qu’elle passe complètement à côté de la mutagenèse. En gros, ils se sont laissés un champ d’action, une porte de sortie ». Yves Dessaux avance une autre raison : « la technique de la mutagenèse est utilisée depuis les années 30, bien avant l’adoption de la directive en 2001. Aujourd’hui, plus de 2200 lignées végétales et 175 espèces – dont les trois-quarts sont destinées à l’alimentation -, sont issues de mutagenèse induite. L’orge qui entre dans la composition du muesli ou de la bière, est issu d’une lignée obtenue par mutagenèse, donc est OGM ! Si on faisait rentrer ces lignées dans le champ d’application de la directive sur les OGM, il faudrait revoir entièrement toute notre alimentation. » Olivier Le Gall, de l’Inra, est d’accord : « il n’y a pas lieu d’appliquer les mêmes restrictions qu’aux transgènes ».

Est-ce grave de ne pas les traiter comme des OGM en bonne et due forme ?

Oui, estime Guy Kastler, de la Confédération paysanne. « Les mutations dirigées peuvent provoquer des effets non intentionnels et entrainer des recombinaisons génétiques non prévues. Et rien de cela n’est étudié ! », déplore-t-il. Il pointe également les risques de contamination des parcelles voisines de celles où des VTH sont cultivées, notamment pour le colza, qui se disperse à des kilomètres à la ronde. « Et comme ce sont des variétés brevetées, il se pourrait bien qu’un agriculteur qui se retrouve contre sa volonté voire à son insu avec du tournesol ou du colza TH sur sa parcelle, doive payer des redevances aux fabricants ! », gronde-t-il. Pire, estime Yves Dessaux, « Ces VTH, pulvérisées de désherbant, contiendront forcément des résidus d’herbicides, malgré la réglementation mise en place qui vise à diminuer au maximum l’accumulation dans la plante. Mais dans quelle proportion ? Et avec quels effets sur la santé ? »La question reste ouverte. On connait bien en revanche les effets sur l’environnement : apparition de résistances aux herbicides des adventices, d’où le besoin d’épandre de nouvelles molécules en supplément, et donc d’augmenter les quantités de produits phytosanitaires ; pollution des eaux, des sols ; disparition dans les parcelles d’espèces diversifiées que les abeilles venaient butiner.

Que peut faire le ministère de l’Agriculture ? La suite sur TerraÉco

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:09

 

 

 

Marre de la malbouffe ! Des tomates sans goût et des fraises en hiver ? Nous avons des solutions. En combinant agriculture périurbaine et biologique, circuits courts et gestion publique de la restauration collective, nous pouvons retrouver notre souveraineté alimentaire et la saveur de nos repas !

Le constat est accablant. 54 000 hectares de terres agricoles, soit l'équivalent d'un département,  disparaissent chaque année au profit de projets d'aménagements urbains, tels que des centres commerciaux, des autoroutes, des zones industrielles. En 20 ans, le nombre d'exploitations et d'agriculteurs a été divisé par deux. Aujourd'hui ils sont un million à subir l'endettement, l'appauvrissement, parfois les faillites, quand ils ne sont pas poussés au suicide (un par jour). D'autant qu'ils sont soumis aux impératifs productivistes de l'Union européenne, qui fournit 50 % de leurs revenus. Sur le plan alimentaire, la mondialisation augmente sans cesse la dépendance aux transports internationaux. En France, le secteur agro-alimentaire est dominé par un oligopole de six groupes. Les prix des produits augmentent, les intermédiaires récupérant des marges toujours plus élevées. L'hyper-spécialisation agricole est source de nombreux problèmes : dégradation des sols avec l'utilisation forcenée de produits chimiques, manque de diversité dans la production qui rend les agriculteurs plus vulnérables aux aléas climatiques et économiques. Le système en flux tendus induit la faiblesse des stocks (limité à quatre jours), qui sont d'autant plus réduits par   l'accaparement des terres au profit des agrocarburants. Résultats ? Des aliments de mauvaise qualité, produits et vendus toute l'année, quelles que soient les saisons ! Et des urbains, et souvent les enfants, qui ne reconnaissent plus les légumes ! Et parmi les produits bio, beaucoup sont importés depuis l'autre bout du monde !

Il est donc urgent de retrouver notre souveraineté alimentaire ! Quels sont nos objectifs ? 30 % des terrains urbains et périurbains dédiés à l'agriculture, qui doit être biologique. Il faut aussi favoriser les circuits courts, pour alimenter en produits bio les cantines scolaires et municipales. Seule une gestion publique de la restauration collective permet ces innovations.


Quels avantages à ces actions ?

Politiques.

Retrouver sa souveraineté alimentaire, c'est agir pour reprendre le pouvoir sur nos vies, c'est lutter contre les grands groupes agro-alimentaires. C'est redevenir libre.

 

Économiques.

- Les prix des produits ne sont pas plus chers pour le consommateur. En effet, l'agriculteur bénéficie d'aides qui réduisent le coût des cultures. De plus, la suppression des intermédiaires et la réduction des distances abaissent d'autant plus le prix final.

- Le producteur sécurise ses revenus grâce à des commandes publiques. La diversification de sa production le rend moins vulnérable aux aléas climatiques et économiques. Enfin, il bénéficie, via le circuit court, d'un paiement, immédiat pour les particuliers, et beaucoup plus rapide dans le cas de commandes publiques.

- Ces actions favorisent la création d'emplois dans le secteur agro-alimentaire bio et local (agriculteur, techniciens dans les infrastructures collectives).

 

Socio-urbains.

- Les associations sont souvent parties prenantes des circuits courts et des jardins collectifs qui deviennent ainsi un lieu d'échanges et de partage.

- La fracture sociale et géographique entre la ville et la campagne est diminuée, ce qui rapproche les urbains et les ruraux.

- L'agriculture périurbaine et les circuits courts limitent l'étalement urbain, et enrayent le déclin des campagnes.

 

Environnementaux.

- La traçabilité et la bonne qualité des produits agricoles sont connues et assurées.

- La diminution de la distance entre le producteur et le consommateur réduit l'empreinte écologique des produits agricoles, et donc réduit l'émission de gaz à effet de serre (le secteur agro-alimentaire est en effet responsable de 30 % des émissions de GES).

- L'agriculture est biologique : elle utilise moins d'eau, et beaucoup moins d'engrais chimiques et de pesticides. La qualité des sols et leur fertilité sont accrues, la santé des personnes améliorée, et les paysages préservés.

- La diversification des cultures prévient des catastrophes écologiques. En effet, la spécialisation bretonne dans l'élevage porcin est la cause de la présence de nitrates dans les sols et les nappes phréatiques et de la prolifération des algues. La diversification aurait peut-être empêché de tels dommages.

 

Quelles actions mener ?

Créer des surfaces agricoles urbaines et périurbaines

- Refuser de rendre les terrains agricoles constructibles et imposer des moratoires sur les nouveaux projets d'infrastructures urbaines, ou même les geler.

- Insérer la préservation et l'extension des terrains dans les schémas d'aménagement et de développement.

- Favoriser l'installation des paysans sans terre cultivant des produits biologiques diversifiés, grâce à la location des terres achetées par les collectivités et par une réforme de la SAFER.

- Inciter les agriculteurs disposant de parcelles non cultivées à les céder ou à les mettre à disposition afin d'y installer des paysans cultivant des produits bio. La suite sur
C'est possible

 

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18 juillet 2013 4 18 /07 /juillet /2013 21:07

 

 

Le groupe américain Monsanto a décidé de retirer toutes ses demandes d'autorisation de culture d'OGM dans l'Union européenne.

 

Le groupe américain Monsanto a décidé de retirer toutes ses demandes d'autorisation de culture d'OGM dans l'UE, à l'exception du maïs MON810, a annoncé jeudi 18 juillet à l'AFP un de ses porte-parole en Europe.


L'information a été confirmée par la Commission européenne qui a dit "prendre note de cette décision".

En juin dernier, les Etats membres de l'UE n'étaient pas parvenus à se mettre d'accord pour autoriser ou interdire la commercialisation de trois organismes génétiquement modifiés (OGM) du géant américain Monsanto.


La France avait voté contre tandis que l'Allemagne s'était abstenue lors de ce vote organisé au sein d'un comité d'experts sur l'autorisation de mise sur le marché de deux variétés de maïs, dont le SmartStax mis au point par Monsanto et DowAgroSciences, et le pollen issu du maïs transgénique MON810, a-t-on appris de sources euopéennes.


L'affaire remonte à septembre 2011, quand la Cour européenne de justice (CEJ) a décidé que du miel contenant du pollen de maïs OGM MON810 ne pouvait être commercialisé, faute d'autorisation préalable. La suite surChallenges

 

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