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  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
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Sous les pavés, Orange

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 08:42

L'été 2013, l'avion du Président Bolivien est interdit de survol dans le ciel Français. L'avion d'Evo Moralès se trouve ainsi bloqué durant 13 heures en Autriche.

Mais qu'ont-ils tous contre E.Moralès, Président de Bolivie ?

Aurait-on agit ainsi avec Mme Merkel, M. Obama ou le Président Français ? Je ne le crois pas.

La France, par la voix de Laurent Fabius a du s'excuser

Mais qu'ont-ils tous contre E.Moralès, Président de Bolivie ?

Dernièrement, lors de l'émission "des paroles et des actes", dont Jean-Luc Mélenchon était l'invité, F. Lenglet insultait... le Président Bolivien, E. Moralès.

 

  • Lettre de l'Ambassade
Mais qu'ont-ils tous contre E.Moralès, Président de Bolivie ?
Mais qu'ont-ils tous contre E.Moralès, Président de Bolivie ?

Réponse de Lenglet

Mais qu'ont-ils tous contre E.Moralès, Président de Bolivie ?
  • Et voilà, l'incident est clos, la chaîne écrit qu'elle retirera la partie de la vidéo !!
  • En attendant, cela fait deux fois que E. Morales est attaqué sur sa probité. critiquez, critiquez, il en restera toujours quelque chose.
  • L'élection de M. Evo Morales, élu avec 61 % des suffrages, aurait mérité d’être davantage soulignée. D’autant que son exploit électoral intervient dans un pays, la Bolivie, qui a vu cinq présidents se succéder entre 2001 et 2005. Et qu’il couronne une chute de la pauvreté de 25 %, un relèvement du salaire minimum réel de 87 %, la baisse de l’âge de la retraite (1) et une croissance supérieure à 5 % par an, le tout depuis 2006. Puisqu’il importe, nous dit-on, de réenchanter la politique, pourquoi ne pas mieux faire connaître ces bonnes nouvelles ? Serait-ce parce qu’elles ont des réformes progressistes pour explication, et des régimes de gauche pour acteurs ? Monde Diplo
  • Evo Morales a été, en 2005, le premier président amérindien et issu du monde paysan.
  • Depuis, en février 2016 un référendum était organisé pour changer la Constitution afin de permettre à E. MOrales de se représenter en 2019. Référendum qu'il a perdu en partie à cause de ces accusations de corruption. Mais, le « non » au référendum « n’a pas été un vote contre Morales, mais pour la démocratie » source Le Monde
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20 avril 2016 3 20 /04 /avril /2016 16:38
OTAN: des bases en France, voire plus?
  • Que reste-t-il aujourd’hui des réserves – de la ferme opposition – exprimées par François Hollande en avril 2008, quand il invitait à l’Assemblée les députés à voter une motion de censure contre la réintégration, voulue par le président Sarkozy, de la France dans l’OTAN ?
  • (1) «Pourquoi mettre fin aujourd’hui à un choix stratégique décidé en 1966 par le général de Gaulle et maintenu par tous les présidents de la République ?», demandait-il. Une décision qu’il définissait comme «fâcheuse et inopportune». Fâcheuse «pour les intérêts de la France dont le statut d’allié singulier des États-Unis est un marqueur de sa politique internationale». Inopportune parce que, au-delà du «pur symbole» évoqué par Nicolas Sarkozy, «il y a des symboles qui fondent une politique et lui donnent son autorité». Et qu’il s’agit de «préserver la spécificité de la France sur la scène internationale. Pas seulement de la France, mais aussi de l’Europe» – au moment « où l’OTAN change d’identité».
  • «L’OTAN devient le bras armé d’un bloc occidental dont la mission principale est de défendre partout ses valeurs. Une sorte de substitut à l’ONU permettant aux États-Unis de ne pas agir seuls. Cette dérive avait été, jusque-là, rejetée par la France hostile à l’idée d’un gendarme d’un monde occidental bien pensant. Elle est acceptée aujourd’hui par le chef de l’État lorsqu’il lie, dans son discours de Washington, l’avenir de nos valeurs à celui de l’Alliance. Or la France est bien plus qu’un pays occidental. C’est un pays européen et original. Et si notre pays reste l’allié et l’ami des Etats-Unis, ami ne veut pas dire soumis, et allié ne veut pas dire aligné». Il s’agit bien, ajoutait François Hollande, d’une «rupture dans le consensus sur l’OTAN établi dans notre pays depuis 1966».

Or, «dans toute démocratie digne de ce nom, de tels arbitrages auraient été rendus après un vaste débat public et un vote solennel du Parlement».

  • Est-ce bien le même homme qui, devenu président, après une très discrète consultation ministérielle début janvier 2014 (2), saisissait le Conseil de l’Atlantique Nord d’une demande, qui n’a d’anodin que l’apparence, d’adhésion à un Protocole qui définit le statut juridique des quartiers généraux de l’OTAN et de leur personnel sur le territoire des alliés, donc sur le nôtre ? Ce protocole a été signé à Paris en 1952 et ne nous concernait plus depuis le 30 mars 1966, précisément. La demande française est acceptée à l’unanimité par le Conseil le 21 janvier 2015. Avant même cette acceptation, un projet de loi avait été déposé au Sénat par Laurent Fabius le 4 janvier 2015 (3), puis, une procédure accélérée ayant été engagée le 9 mars, voté le 15 mars, transmis le même jour à l’Assemblée où il était voté le 7 avril dernier. Pas de «vaste débat public» ni de « vote solennel» – Jean-Yves Le Drian, ministre de la Défense, étant occupé ailleurs, le texte était défendu par la Secrétaire d’État à l’égalité réelle (?), Ericka Bareigts, aidée par le rapporteur de la commission des Affaires étrangères, Guy-Michel Chauveau (député PS de la Sarthe) qui s’efforçaient de plaider (4) que le texte «qui est avant tout technique», et «harmonisera les règles et procédures administratives liées à l’accueil de personnel de l’OTAN» ne traduit pas un «infléchissement de notre position au sein de l’OTAN».
  • Or le texte de ce protocole, qui a été signé en français et en anglais (5), désigne clairement son objet : pour les États de l’Alliance, «des quartiers généraux pourront être établis sur leurs territoires par des accords particuliers conclus en vertu du Traité de l’Atlantique Nord».
  • Et ces quartiers généraux, dont le statut et celui de leur personnel est défini par le texte, sont «subordonnés à un quartier général suprême», qui est celui de l’OTAN, dont le patron est depuis toujours un général américain – aujourd’hui le général Philip Breedlove. La loi votée le 7 avril en quasi catimini ouvre donc la possibilité de l’apparition sur le sol français de bases sous commandement américain – ce qui est en totale contradiction avec le choix que le général de Gaulle signifiait le 7 mars 1966 au président américain Lyndon Johnson «de recouvrer sur son territoire l’entier exercice de sa souveraineté, actuellement entamé par la présence permanente d’éléments militaires alliés ou par l’utilisation habituelle qui est faite de son ciel» (voir le document ci-dessous). Et en totale contradiction avec la position que défendait François Hollande en 2008. Ce qui embarrassait la secrétaire d’État le 7 avril dernier, puisqu’elle précisait : «Il n’existe que deux quartiers généraux suprêmes (de l’OTAN) ; aucun n’est en France. L’un est situé à Mons, en Belgique : commandement des opérations. L’autre à Norfolk, aux Etats-Unis (…). Il n’y a pas non plus de quartier général militaire international subordonné à un quartier général suprême sur le territoire de la France et aucun projet d’en installer un.» (4) Par Hélène Nouaille le 16 avril 2016 / la suite sur Arrêt sur Info
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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 12:36
Le Parti de Gauche dénonce la vente de Rafales au Qatar


Le gouvernement français s’est félicité de manière indécente d’avoir vendu pour 6,4 milliards d’euros 24 avions Rafale au Qatar.


Alors qu’il avait su instrumentaliser la question de la paix et des Droits de l’Homme pour suspendre absurdement la livraison des navires Mistral à la Russie, François Hollande semble oublier que l’émirat qatarien est régi par une loi wahhabite ultra-rigoriste, particulièrement discriminatoire contre les femmes, les minorités religieuses et des centaines de milliers de travailleurs immigrés réduits à l’état de quasi esclaves. Quant à la liberté d’expression, elle est inexistante dans un pays où l’écrivain Mohamed al-Ajami a été condamné à 15 ans de prison pour un simple poème.


Le Parti de Gauche rappelle également que François Hollande, obéissant aux ordres directs de Washington, n’a pas hésité à saborder la vente des Rafales au Venezuela, condamnant par là-même toute ventes aux pays de l’ALBA ou au Brésil. Le gouvernement signe sa vassalisation géopolitique aux Etats-unis.


Le gouvernement, si prompt à instrumentaliser la menace djihadiste pour faire entériner sa liberticide loi sur le renseignement, tait par ailleurs le fait que le Qatar finance des groupes terroristes en Libye, en Syrie ou au Sahel que nos militaires affrontent depuis janvier 2013.


Au lieu de profiter du fait que les monarchies du Golfe sont échaudées par les négociations ouvertes par Obama avec l’Iran pour renforcer les liens de la France avec elles, et l’enliser dans des alliances contre nature, François Hollande serait d’avantage inspiré de rompre ses liens avec ces dictatures obscurantistes. Il aurait ainsi pu dénoncer l’accord militaire secret selon lequel «la France s’engage à utiliser tous les moyens militaires dont elle dispose pour défendre les Émirats Arabes Unis s’ils venaient à être agressés».


A rebours de cet affairisme à courte vue, le Parti de Gauche préconise la création d’un pôle public de l’armement indépendant des contraintes mercantiles. Renforçant l’indispensable indépendance de la France dans ce domaine, un tel choix permettrait de décider des exportations d’armement en fonction des intérêts géopolitiques réels de la France et non des actionnaires de groupes privés défendant leurs seuls intérêts. Par Djordje Kuzmanovic et Ramzi Kebaili – Commission Défense du Parti de Gauche


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13 avril 2015 1 13 /04 /avril /2015 07:46
Stop TAFTA : journée mondiale de mobilisation du 18 Avril 2015

TAFTA – le Grand Marché transatlantique

En 2013, l’UE et les États-Unis ont entamé des négociations en vue de conclure un accord de partenariat transatlantique sur le commerce et l’investissement. Ce serait l’un des accords de libre-échange et de libéralisation de l’investissement les plus importants jamais conclus, représentant la moitié du PIB mondial et le tiers des échanges commerciaux.

 

Or il se négocie dans l’opacité la plus totale, alors que cet accord pourrait avoir des conséquences considérables dans bien des domaines (agriculture, énergie, internet, services, …). Il vise en effet le démantèlement ou l’affaiblissement de toutes les normes qui limitent les profits des entreprises, qu’elles soient européennes ou états-uniennes et inscrit le droit des multinationales au dessus de celui des États.

 

Attac se mobilise avec ses partenaires du collectif Stop TAFTA pour faire dérailler ces négociations et stopper le projet d’accord !
(voir le site du collectif Stop TAFTA).

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13h – 17h Table-rondes » Sauvons le Climat, pas le TAFTA ! «

Organisées par Attac France
avec le soutien du collectif Stop TAFTA et de la région Île-de-France
Mairie de Montreuil

avec Emmanuel Aze (Confédération Paysanne), Christophe Bonneuil (historien des sciences, chargé de recherche au CNRS), Hélène Cabioc’h (Aitec), Amélie Canonne (Aitec), Maxime Combes (Attac), Susan George (Attac), Alix Mazounie (Réseau Action Climat), Clara Paillard (syndicaliste, campagne One million climate jobs), Yash Tandon (ex-directeur du South Center, auteur de Trade is War), Jean Ziegler (auteur, ex-rapporteur de l’ONU sur le droit à l’alimentation)

17h Départ collectif pour la manifestation
Mairie de Montreuil

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18h manifestation

Stop TAFTA et CETA ! Non aux traités des multinationales
place de la République – place Stalingrad, Paris
A l’appel du collectif national. Pour l’agriculture paysanne, la santé, le climat, l’emploi et la démocratie : Stop TAFTA !

19h repas partagé
Place Stalingrad, Paris

 

20h30 Flash mob, grand bal des vampires, soirée festive

Place Stalingrad, Paris
Amenez les capes, on amène le sang et les dents !

Le TAFTA et les autres traités de libre-échange ne prospèrent que grâce à l’opacité
qui les entoure. C’est en exposant ces vampires à la lumière que nous les ferons disparaître. Le 18 avril lors de la journée mondiale d’action contre les traités de libre-échange faisons jouer l’ “effet Dracula”, braquons nos projecteurs sur ces terribles accords !

Source Attac France

 

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8 avril 2015 3 08 /04 /avril /2015 07:21
L’UNASUR exige des États-Unis qu’ils retirent leurs bases militaires d’Amérique Latine

« L’Argentine représente une menace pour nous ». C’est en usant d’un argument semblable à celui du président Obama au sujet du Venezuela que Londres vient d’augmenter sa présence militaire dans les îles Malouines, en plein territoire argentin. María Cristina Perceval, ambassadrice de l’Argentine aux Nations Unies, a dénoncé cet acte hostile auprès du secrétaire général Ban Ki-moon, ainsi que du Comité Spécial de Décolonisation et du Groupe des 77 + la Chine : « Nous, qui ne sommes pas une menace, nous menacerions ceux qui de manière constante nous menacent. Nous défendons les principes de souveraineté, de dialogue et d’intégrité territoriale alors que le Royaume-Uni utilise ce thème comme un mécanisme dégradant dans sa politique intérieure. La voie de la violence n’a pas sa place dans une zone de paix et de coopération comme l’est l’Atlantique Sud.


Parallèlement, dans le cadre de la contention des démocraties de gauche, les États-Unis renforcent leur présence militaire en Amérique latine. En février 2015, sous l’argument de « combattre le trafic de drogue et le terrorisme », le gouvernement péruvien a approuvé l’augmentation demandée par Washington d’une augmentation de son contingent de 125 à 3.200 marines en 2015, qui seront répartis dans les sept bases étasuniennes installées au Pérou. Le gouvernement péruvien – membre de « L’Alliance Pacifique » proche de Washington et dont font partie aussi le Chili, le Mexique et la Colombie – a également octroyé à la IVème Flotte trois ports pour qu’elle puisse héberger et ravitailler ses navires de guerre.


Par ailleurs, la base aérienne étasunienne de Soto Cano, au Honduras – que l’on appelle également « Palmerola » et qui se situe à 86 km de Tegucigalpa – a reçu ce mercredi le renfort d’une nouvelle unité spéciale. La base de Soto Cano, qui accueille en permanence un effectif de 500 à 600 soldats américains, va voir 250 marines supplémentaires s’ajouter à ces forces. Ils seront accompagnés d’au moins 4 hélicoptères lourds, et d’un catamaran amphibie à grande vitesse, conçu pour le transport de troupes et de matériel de port à port, dans le cadre de l’ouverture d’un théâtre d’opération militaire. La nouvelle unité sera définitivement opérationnelle entre juin et novembre.

Ces effectifs supplémentaires sont censés répondre « à une situation de crise ». Officiellement, leur mission consiste à collaborer avec l’armée hondurienne, améliorer sa formation, apporter une assistance humanitaire, et participer à des « opérations anti-drogue » (SPMAGTF-South). L’arrivée de cette nouvelle force est concomitante de la venue au Honduras de John Kelly, le chef du Commandement Sud de l’armée américaine, qui a participé à la Conférence sur la sécurité transnationale Centraméricaine. Les représentants et chefs des armées de 14 pays étaient présents, dont le Canada, le Mexique, la Colombie, la République Dominicaine, Haïti et le Costa Rica.


En 2009, le président de la République hondurienne -Manuel Zelaya- avait manifesté son intention de transformer Soto Cano en aéroport civil, avec le financement de l’ALBA (Alliance bolivarienne pour les Amériques). Cette décision avait été rejetée par l’ambassadeur des États-Unis au Honduras et peu après, en juin 2009, Manuel Zelaya avait été renversé par un coup d’État. Soto Cano – clé de voûte de la défense des intérêts américains dans la région – servit alors d’appui logistique pour l’arrestation et l’expulsion du territoire du président. En France le quotidien « Libération« , notamment, avait justifié ce coup d’État sous la plume de Gérard Thomas, avec l’argument que « Zelaya avait joué avec le feu ». Depuis, le Honduras a vu des centaines de militants des mouvements sociaux et des dizaines de journalistes assassinés sélectivement avec l’appui de formateurs de la police venus de Colombie et d’Israël, et Soto Cano est resté un aéroport militaire sous contrôle des États-Unis.


Par ailleurs, la sous-secrétaire d’État américaine à la Défense Mary Beth Long, a félicité les forces armées de Colombie d’avoir pris en compte la « menace » éventuelle que pourrait représenter le Venezuela, apportant ainsi une réponse à ceux qui se demandaient quelles seraient les missions futures d’une armée forte de 500 000 hommes, une fois résolu -par le biais d’un accord entre les parties- le conflit avec la guérilla colombienne.

La réponse de l’UNASUR

Dans ce contexte qui pourrait voir le décret du président Obama désignant le Venezuela comme « une menace extraordinaire et inhabituelle contre les États-Unis » se transformer en conflit armé, Ernesto Samper, le secrétaire général de l’UNASUR – qui regroupe les douze nations sud-américaines, a proposé lundi, l’élimination de toutes les bases militaires américaines implantées sur le territoire de l’Amérique latine, les considérant comme des anachronismes « de l’époque de la Guerre Froide ».

C’est dans la perspective du Sommet des Amériques qui se tiendra au Panama, les 10 et 11 avril prochains, que l’ex-président colombien Ernesto Samper a déclaré : « qu’il n’y ait plus de bases militaires nord-américaines en Amérique du Sud, constituerait un bon départ pour le nouvel agenda des relations à établir entre les USA et l’Amérique Latine ».

Opposant une fin de non recevoir aux mesures unilatérales prises par les USA à l’encontre du Venezuela, Samper considère qu’il serait temps de repenser les relations entre le Gouvernement des États-Unis et l’ensemble des pays de la région. En cela, la conférence qui se déroulera prochainement au Panama arrive à point nommé : « dans un monde globalisé comme le nôtre, il n’est pas possible de préconiser des règles du jeu pour l’économie à l’échelle mondiale, tout en imposant l’unilatéralisme dans le domaine politique. Aucun pays n’est en droit de juger de la conduite d’un autre, et moins encore de lui imposer des sanctions ou des pénalités pour son propre compte ». Ernesto Samper a condamné le fait qu’ «un pays qui n’adhère pas formellement au système inter-américain de protection des Droits de l’Homme (Les États-Unis, NdT), s’érige en juge ». La suite sur Pressenza

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 13:12

 

 

Plusieurs milliers de fonctionnaires ont défilé, vendredi 31 octobre, dans les rues de Lisbonne pour protester contre les coupes salariales et l'augmentation des horaires de travail, après l'adoption du projet de budget pour 2015 au Parlement.


Les députés de la majorité de centre droit ont approuvé vendredi en première lecture leur premier projet de budget depuis que le pays est sorti du cadre du plan d'aide international. Il ne prévoit pas de nouvelles mesures d'austérité, mais maintient, tout en les allégeant de 20 %, des coupes déjà en place dans les salaires des fonctionnaires.


« Non et non au vol de nos salaires », « la seule solution, c'est la démission »ou encore « oui aux 35 heures, non aux 40 heures »scandaient les manifestants venus de tout le Portugal et réunis à l'appel de leur principal syndicat, le Front commun des syndicats de l'administration publique.

Adhésion importante La suite sur Yahoo

 

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 13:10

 

 

Vingt cinq mille personnes, selon la police, ont manifesté samedi à Athènes contre l’austérité à l’appel du Pame, le Front des travailleurs proche du parti communiste.

 

«Nous ne sommes pas que des chiffres, nous méritons des conditions de vie humaine», ont scandé les manifestants place Syntagma, face au Parlement, à Athènes.

 

Mille organisations syndicales représentant les secteurs public et privé de toute la Grèce se sont réunies samedi pour dénoncer qu’outre «les 1,5 millions de chômeurs officiels il y a plus de 500 000 employés qui ne sont pas payés depuis plusieurs mois» selon les banderoles déroulées par le Front des travailleurs.

 

«Il faut faire le choix politique de relancer la croissance, rouvrir les usines, créer des emplois, booster la consommation», a affirmé à l’AFP Gregoris Papadopoulos, 45 ans, ancien salarié de l’usine Coca-cola de Thessalonique (nord) fermée il y a un an.

 

Pour Fotini Mitsakosta, enseignante venue de Livadia (centre) pour manifester à Athènes, «la crise n’est pas finie. Mon salaire a été baissé de plus de 40% depuis 2011, j’ai des dettes et je suis dans l’incapacité de payer les frais de scolarité de mes enfants». La suite sur Libération

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 13:10

 

 

Le parti issu du mouvement des indignados, Podemos, est crédité de 27,7 % des intentions de vote dans un sondage publié par El Pais ce dimanche. Un tremblement de terre politique de l'autre côté des Pyrénées.

 

C'est un véritable tremblement de terre qui, s'il se confirme pourrait redessiner la politique espagnole issue de la transition démocratique voici 40 ans. Dans un sondage publié ce dimanche 2 octobre par El Pais et réalisé par l'institut Metroscopia, le parti Podemos, âgé de huit mois seulement et issu du mouvement des Indignados, mouvement de lutte contre les mesures d'austérité prises en 2011 et 2012, obtient 27,7 % des intentions de vote. C'est 13,9 points de plus que voici un mois et 17 points de plus qu'en septembre, premier mois où ce parti a été intégré à ce sondage.

 

Déroute des grands partis traditionnels

Cette percée inédite se fait principalement au détriment des deux grands partis traditionnels espagnols. Le parti socialiste (PSOE) perd 4,7 points en un mois avec 26,7 % d'intentions de vote. Mais cette chute demeure limitée au regard de la dégringolade du Parti populaire (PP), du premier ministre Mariano Rajoy, frappé par ailleurs ce mois-ci par de nouveaux scandales de corruption. Le PP qui, jusqu'ici, malgré la politique d'austérité, avait limité les dégâts, n'est plus désormais crédité que de 20,7 % des intentions de vote contre 30,2 % voici un mois. En 2011, le PP avait obtenu 44,6 % des voix.

 

La poussée de Podemos

Podemos avait obtenu le 25 mai dernier, lors des élections européennes, 7,97 % des voix et cinq députés européens qui, depuis, ont rejoint le groupe de la Gauche Unie européenne. Le parti a réuni voici quelques semaines sa première convention. Son caractère participatif et anti-establishment, ainsi que son programme opposé violemment à la politique d'austérité du gouvernement Rajoy et à la corruption, a rencontré un vrai écho dans la société espagnole.

 

Une « colère citoyenne » ?

Selon El Pais, qui comme la plupart de la presse madrilène, n'a cessé de sous-estimer et de combattre Podemos, ce sondage ne reflète pas des intentions de vote, mais une « colère citoyenne » liée aux scandales de corruption qui ont secoué le Parti Populaire. Le sondage aurait en effet été réalisé durant la semaine où les révélations de pots-de-vin au sein du PP ont secoué l'Espagne.

 

Les effets de l'austérité La suite surLa Tribune

 

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 13:07

 

 

C’est dans l’après-midi du 14 octobre 2014 et devant plus de 70 représentants d’un large éventail 2014-11-03-Argentine_la-dette.jpgd’organisations sociales, syndicales, politiques, religieuses, environnementales, de défense des droits humains… que s’est déroulée avec succès l’audience publique sur la suspension du paiement et l’audit de la dette. Cette activité s’est tenue à la Chambre des députés de la nation (le parlement argentin) suite à l’invitation lancée par des membres de l’ « Assemblée pour la suspension du paiement et l’audit de la dette en défense du patrimoine national et des biens communs » et des parlementaires de divers partis qui ont débattu pendant plus de trois heures sur la problématique de la dette publique en Argentine, revenue au devant de la scène suite à la résolution du juge Griesa en faveur des « fonds vautours » |1|.

 

Parmi les invités spéciaux, en plus d’Éric Toussaint, porte-parole du CADTM international, le Prix Nobel de la Paix, Adolfo Pérez Esquivel, a souligné la nécessité de passer d’une démocratie représentative à une démocratie participative avant d’expliquer qu’un audit intégral citoyen nous mettrait sur cette voie. Il a aussi posé la question du coût humain du paiement de la dette. La parole a ensuite été donnée à Nora de Cortiñas, Mère de la Plaza de Mayo – ligne fondatrice et membre de Jubilé Sud Amériques, qui a déclaré avec émotion que « les 30 000 disparus méritent que la lumière soit faite sur l’infamie de la dette ».

 

Le député du parti Unidad Popular (UP, Unité populaire) en charge de la présentation et de la modération de l’audience, Víctor De Gennaro, a remarqué que « beaucoup de gamins ont perdu la vie » et qu’il est nécessaire de prendre connaissance des faits, d’enquêter avant de continuer à rembourser une dette majoritairement illégitime et illégale. Aussi présents, les parlementaires du FIT (Front de Gauche et des Travailleurs) Néstor Pitrola et Pablo López ainsi que les députés de Buenos Aires, Pablo Bergel et Gustavo Vera, ont contribué au débat au travers de réflexions intéressantes.

 

Julio Gambina, directeur de institut de formation de la CTA et membre d’ATTAC-CADTM Argentine) avait pour mission de lire la Déclaration de l’Assemblée, « Patrie ou dette : le seul créancier est le peuple ! » réclamant le lancement immédiat des activités de la Commission bicamérale permanente d’enquête sur l’origine et le suivi de la gestion du paiement de la dette extérieure de la nation instituée par la loi 26.984. Cette loi, adoptée le 10 septembre 2014, n’a toujours pas été mise en œuvre complètement. La déclaration lue par Julio Gambina critique par ailleurs la flagrante contradiction contenue dans les premiers articles de la loi hypocritement dite « de paiement souverain » car elle commence par déclarer comme d’« intérêt public » le paiement de la dette. Or une grande partie de cette dette a été condamnée par la justice argentine |2|.

 

Par ailleurs, la loi établit de nouvelles modalités pour le paiement de la dette. Enfin, elle prévoit la création d’une commission parlementaire visant à auditer les éventuelles irrégularités ayant marqué la dette argentine pendant la période 1976-2014.

 

Ces critiques étant faites, la décision de créer une Commission d’enquête parlementaire est considérée comme une reconnaissance dans le chef du pouvoir politique de l’impossibilité de continuer à nier et dissimuler le caractère illégitime et illégal de la dette. On ne peut continuer à berner constamment la population sur des questions évidentes et centrales pour la défense de la patrie, la récupération de notre souveraineté et le respect des droits des êtres humains et de la nature.

 

L’Assemblée réclame donc la création en bonne et due forme de la Commission qui devrait prendre pour point de départ la sentence Olmos (voir note 2), ainsi que les preuves accumulées lors des nombreuses enquêtes judiciaires argentines postérieures.

 

L’Assemblée réclame également la participation sociale et citoyenne nécessaire à l’enquête de la Commission et à l’élaboration de ses conclusions. Pour garantir sa légitimité et la force de ses résultats, la Commission devra chercher, recevoir et écouter les témoignages et contributions des divers secteurs de la population et des différentes régions du pays dont les droits ont été violés des suites du système d’endettement. Par Maria Elena Saludas/ CATDM La suite sur Pressenza

 

AFFICHE

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3 novembre 2014 1 03 /11 /novembre /2014 13:06

 

 

Pour le voyageur que revient en Bolivie après quelques années d’absence, et qui marche doucement dans les rues étroites de La Paz, ville balafrée par des ravins escarpés à presque quatre mille mètres d’altitude, les changements sautent aux yeux : on ne voit plus de mendiants, ni de vendeurs informels qui remplissaient les trottoirs. Les gens s’habillent mieux, ils ont un air plus sain. Et l’aspect général de la capitale apparaît plus soigné, plus propre, avec de multiples espaces verts. On remarque aussi l’essor de la construction. Des dizaines de grands immeubles ont fait leur apparition et les centres commerciaux se sont multipliés ; l’un d’entre eux possède le plus grand complexe de cinéma (18 salles) d’Amérique du Sud.

 

Mais le plus spectaculaire ce sont les téléphériques urbains d’une extraordinaire technologie [1] futuriste, qui maintiennent au-dessus de la ville un ballet permanent de cabines colorées, élégantes et éthérées comme des bulles de savon. Silencieuses et non polluantes. Deux lignes fonctionnent désormais, la rouge et la jaune ; la troisième, la verte, sera inaugurée dans les prochaines semaines, permettant ainsi la création d’un réseau interconnecté de transport par câble de onze kilomètres, le plus étendu au monde. Cela permettra à des dizaines de milliers d’habitants de La Paz d’économiser en moyenne deux heures de temps de transport par jour.

 

« La Bolivie change. Evo tient ses promesses » affirment des affiches dans les rues. Et chacun le constate. Le pays est effectivement un autre pays. Il est très différent de celui que l’on a connu il y a à peine une décennie, lorsqu’il était considéré comme « l’Etat le plus pauvre d’Amérique latine après Haïti ». Corrompus et autoritaires pour la plupart, ses gouvernants passaient leur temps à implorer des prêts aux organismes financiers internationaux, aux principales puissances occidentales ou aux organisations humanitaires mondiales. Alors que les grandes entreprises minières étrangères pillaient le sous-sol, en payant à l’État des royalties de misère et en prolongeant la spoliation coloniale.

 

Relativement peu peuplée (quelques dix millions d’habitants), la Bolivie a une superficie de plus d’un million de kilomètres carrés (deux fois la France). Ses entrailles débordent de richesses : argent (on pense à Potosí…), or, étain, fer, cuivre, zinc, tungstène, manganèse, etc. Le salin d’Uyuni possède la plus grande réserve de potassium et de lithium du monde, celui-ci étant considéré comme l’énergie du futur. Mais, aujourd’hui, la principale source de revenus est constituée par le secteur des hydrocarbures, avec les deuxièmes plus grandes réserves de gaz naturel d’Amérique du Sud, et le pétrole, bien qu’en moindre quantité (environ 16 millions de barils par an).

 

Au cours des neuf dernières années, depuis l’arrivée d’Evo Morales au pouvoir, la croissance économique de la Bolivie a été sensationnelle, avec un taux moyen annuel de 5 %. En 2013, le PIB a atteint 6,8 % [2], et en 2014 et 2015, selon le FMI (Fonds monétaire international), il sera également supérieur à 5 %… C’est le pourcentage le plus élevé d’Amérique latine [3]. Et tout ceci avec une inflation modérée et contrôlée inférieure à 6 %.

 

Le niveau de vie général a donc doublé [4]. Les dépenses publiques, malgré les importants investissements sociaux, sont également contrôlées à tel point que la balance courante offre un résultat positif avec un excédent budgétaire de 2,6 % (en 2014) [5]. Et bien que les exportations, principalement d’hydrocarbures et de produits miniers, jouent un rôle important dans cette prospérité économique, c’est la demande intérieure (+5,4 %) qui constitue le principal moteur de la croissance. Enfin, un autre succès inouï de la gestion du ministre de l’économie, Luis Arce : les réserves internationales en devises de la Bolivie, par rapport au PIB, ont atteint 47 % [6], plaçant pour la première fois ce pays en tête des pays d’Amérique latine, loin devant le Brésil, le Mexique ou l’Argentine. Evo Morales a indiqué que la Bolivie pourrait cesser d’être un pays endetté au niveau structurel pour devenir un pays prêteur. Il a révélé que « quatre États de la région », sans préciser lesquels, se sont déjà adressés à son gouvernement en lui demandant des crédits… Par Ignacio RamonetLa suite sur Pressenza

 

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