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  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
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Sous les pavés, Orange

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 17:47

Le gouvernement doit renoncer selon le patron de la CFE-CGC

  • Pour François Hommeril, qui doit prendre la tête de la CFE-CGC ce mercredi, "le gouvernement devrait avoir le courage politique de faire marche arrière" sur la loi travail, dans une interview accordée aux Echos. François Hommeril l'assure: "notre organisation n'a pas vocation à être le toutou qui salue toutes les réformes". Celui qui doit être investi à la tête de la CFE-CGC (cadres) ce mercredi, a accordé une interview aux Echos dans laquelle il dénonce l'action du gouvernement dans sa gestion du projet de loi travail. "Je ne vois pas ce qu'elle apporte de positif pour l'emploi. Ce n'est pas avec le compte personnel d'activité qu'on va faire baisser le chômage", a-t-il fustigé en affirmant sa vive opposition contre le texte. Heures supplémentaires, inversion de la hiérarchie des normes... Le futur patron de la CFE-CGC a vivement critiqué les arbitrages du gouvernement pour ce texte. La suite sur Challenges
  • La CFE-CGC se positionne contre la loi Travail

Le syndicat des cadres CFE-CGC a annoncé ce mercredi qu'il s'oppose au projet de loi porté par Myriam El Khomri et soutenu en bloc par le gouvernement. Une prise de position forte le jour où l'organisation change justement de président. La suite sur France-Soir

  • Pierre Joxe : "Si le gouvernement avait la bonne idée d'abandonner son projet de loi Travail..." Casseurs, manifestants qui ne décolèrent pas... Pierre Joxe, ancien ministre de l'Intérieur de François Mitterrand, soutient la police, Bernard Cazeneuve et dézingue la loi travail. Europe1

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25 mai 2016 3 25 /05 /mai /2016 16:14
Loi El Khomri : une loi pour nous pourrir la vie
  • Le projet de loi El Khomri, en réalité grossièrement rédigé par les équipes de Manuel Valls et validé par le président de la République, réserve certaines surprises aux salariés du pays. Voici les 15 pires mesures, qui nous ramènent directement vers le XIXe siècle.
Vol de salaire
  • Désormais, les temps d’astreinte (où vous devez rester au service de l’employeur, en-dehors de votre lieu de travail) pourront être comptés comme du temps de repos. Vous pourrez donc passer des nuits blanches à côté du téléphone, à attendre un éventuel coup de fil de votre patron… en vous « reposant » ! Myriam El Khomri parvient ici à être plus libérale encore que le droit européen qui prohibe cette mesure. En outre, il n'est plus obligatoire de prévenir les salariés 15 jours en avance !
  • Une entreprise pourra payer les heures supplémentaires avec seulement 10% d'augmentation par rapport au salaire normal, même si l’accord de branche disait 25% ! Faisons la simulation pour un salarié au SMIC : cela revient à diminuer de 12€ à 10,60€ son heure supplémentaire. On lui vole donc 1,40€ à chaque heure supplémentaire.
  • Certaines heures supplémentaires ne seront même plus payées. En effet, les entreprises pourront avec ce texte compter leur temps de travail sur 3 ans au lieu d’une seule année. Cela signifie que nous pourrons tous effectuer des heures supplémentaires pour un supplément… réduit à néant si nous avons travaillé moins les deux années précédentes !
  • Pour l’instant, des salariés peuvent être contraints de travailler jusqu’à 44h hebdomadaires, pendant 12 semaines. Le Medef trouvait que 9h supplémentaires non payées ne suffisaient pas : cadeau, désormais, il est possible par un simple accord d’entreprise de trimer jusqu’à 46h hebdomadaires pendant 12 semaines. Soit 11h de plus que la durée légale du travail – heures qui ne seront bien sûr pas rémunérées plus !
  • Aujourd’hui, les négociations salariales sont obligatoirement annuelles. Chaque année, l’employeur doit discuter d’éventuelles augmentations salariales avec ses salariés, et agir contre les écarts de salaire entre femmes et hommes. Désormais, avec la loi El Khomri, il suffira d’un accord de branche (30%) pour que les « négociations annuelles obligatoires » aient lieu tous les 3 ans seulement ! Comprendre un blocage salarial pendant 2 années sur 3…
Épuisement au travail
  • Aujourd’hui, les salariés ont le droit à un examen médical avant de prendre leur poste (ou, au plus tard, d’ici la fin de leur période d’essai). C’est fini ! La visite s’effectuera désormais après l’embauche (le salarié pourra être assigné à un poste qui ne correspond pas à ses capacités physiques ou le met en danger), et par « un professionnel de santé » plutôt qu’un médecin du travail.
  • Le passage au forfait jour se faisait après un accord collectif. Maintenant, chaque salarié peut accepter dans son coin. Si seuls des cadres sans enfant veulent le forfait jour mais sont minoritaires, ils pourront être les seuls à adopter ce statut… et bon courage aux autres pour progresser dans la carrière !
  • Les temps d'habillage ne pourront plus être comptés comme du temps de travail effectif. Considère-t-on que les ouvriers enfilent un bleu de travail pour leur simple plaisir ? De même, les temps de pause ou de restauration pourront ne plus être rémunérés.
Licenciés plus facilement
  • Un licenciement économique demeurait encadré par la loi, qui prescrivait les cas où il était possible de se séparer des salariés. Désormais, des motifs tout à fait farfelus ou faciles à détourner peuvent être invoqués par un employeur, par exemple pour opérer un licenciement boursier. Des « pertes d’exploitation pendant plusieurs mois », une « importante dégradation de la trésorerie », « tout élément de nature à justifier de ces difficultés » ou une « réorganisation de l’entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité » justifieront des licenciements économiques. C’est-à-dire que si la compétitivité de l’entreprise baisse, elle peut licencier, et si sa compétitivité s’accroît, c’est parce qu’elle a licencié !
  • Aujourd’hui, pour juger du bien-fondé d’un licenciement économique ou d’un plan social, la justice se fonde sur la situation de l’entreprise mais aussi du groupe auquel elle appartient y compris ses filiales dans d’autres pays. Demain, avec la loi El Khomri, les licenciements économiques seront jugés valables ou non seulement au regard des filiales en France. C’est une aubaine pour les multinationales. Elles organisent déjà leur évasion fiscale en transférant leurs bénéfices dans les pays où les impôts sont les plus faibles. Elles n’auront qu’à faire la même chose, par exemple en organisant artificiellement une baisse dans la trésorerie de leur filiale française, pour pouvoir licencier en toute légalité !
  • En cas de « passage à vide économique » ou de « conquête de nouveaux marchés », l'employeur pourra diminuer le temps de travail et le salaire pour 5 ans. Les salariés ont le choix entre accepter, ou être licenciés pour « cause réelle et sérieuse ». Par exemple, si une grande entreprise a investi n'importe comment et ne vend plus, l'employeur peut retirer 200€ par mois à ses salariés. Ces derniers sont privés de tout pouvoir dans les conseils d'administration, mais doivent en payer toutes les erreurs.
Le pouvoir aux employeurs
  • Constitution « d'accords majoritaires pour l’emploi », qui permettent au patronat de s'appuyer sur le chantage à l'emploi pour modifier des clauses du contrat de travail, par exemple sa durée ou son organisation. Le gouvernement se fiche du monde lorsqu'il explique qu'on ne « pourra pas baisser la rémunération des salariés sans leur accord » : travailler 39 heures pour un salaire de 35 heures, c'est bien une baisse de revenus ! Seules des personnes n'ayant jamais connu un véritable contrat de travail dans toute leur vie, comme El Khomri ou Badinter, peuvent croire à ces inepties. De plus, nouveauté complètement délirante, tout salarié qui refuserait cet accord sera immédiatement licencié pour faute et interdit de saisie des prud'hommes.
  • Un accord d'entreprise pourra être validé par un vote direct des salariés, en contournant les représentants élus. De cette manière, le patronat pourra consulter les employés sur les sujets qu’il souhaite. Si seuls deux salariés se déplacent pour voter comme le souhaite l’employeur, tous les représentants des salariés seront écartés ! Ainsi, à Smart France, les cadres se sont rendus aux urnes pour imposer aux ouvriers le retour aux 39 heures hebdomadaires. Plus généralement, un plébiscite en entreprise est comme un vote organisé par le propriétaire de votre appartement, ou par le banquier qui gère votre crédit, c'est un vote sous menace. Nous refusons les votes de chantage, que ce soit contre un peuple (comme à Chypre ou en Grèce) ou que ce soit contre un collectif de travail dans les entreprises de France.
  • Le congé de formation économique, sociale et syndicale disparaît des droits. Actuellement de 12 jours par an, ou 18 pour les animateurs, sa durée et l’éligibilité des salariés sont désormais laissées à la liberté des accords d’entreprise ! Plus grave encore, il pourra être refusé par l'employeur, sans que le comité d'entreprise n'ait plus son mot à dire (son avis est nécessaire, mais en aucun cas son avis conforme). En outre, la durée de plusieurs congés devient négociable, au lieu d’être définie par la loi : les trois mois du congé de proche aidant (si un membre de la famille perd son autonomie), les trois mois du congé de solidarité familiale (si un membre de la famille a son pronostic vital engagé par une maladie), les vingt jours congé de catastrophe naturelle (pour aider les autorités en cas de crise majeure)… sont désormais à discuter, entreprise par entreprise ! Le projet de loi invente le « droit aux congés sous condition de ne pas déplaire à l’employeur ».
  • Le Medef pourra choisir ses juges et arbitres, afin d'exploiter au mieux ses salariés. En effet, lorsque les directions départementales prendront une décision, il pourra se tourner vers le juge judiciaire et non plus les tribunaux administratifs, histoire de choisir sa juridiction, au mépris de toute égalité devant la loi. Source JLM2017
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14 avril 2015 2 14 /04 /avril /2015 09:59
Un Jobs act à la française violerait le droit du travail sans créer d'emplois

Il est tentant de se prévaloir d'un taux de chômage record (près de 3,5 millions de chômeurs auxquels on peut ajouter 2,4 millions d'autres demandeurs d'emploi) pour faire passer des réformes rétrogrades pour de bonnes solutions. Le président du Medef, Pierre Gattaz, s'empressant d'imputer le chômage à un marché du travail trop rigide, propose de flexibiliser davantage le contrat de travail. Les prétendants à l'emploi devraient donc renoncer à leur droit de contester un licenciement futur, accepter une fin de contrat automatique à l'issue d’un chantier, d’une perte de marché, ou quand les carnets de commandes de l'entreprise se désemplissent. Quitte à ce que cette proposition exige que la France dénonce la convention n°158 de l'Organisation internationale du travail (OIT) interdisant tout licenciement sans motif valable et précis.

 

Sans s'émouvoir d'une telle violation du droit international du travail, une quinzaine d'économistes influents, dont Jean Tirole, titulaire du prix de la banque de Suède, lui emboîtent virilement le pas (voir les Echos du 30 mars). Drapés des oripeaux de la science, ils proposent ce qu’ils appellent un Jobs act à la française. L’idée maîtresse est de faire disparaître du code du travail toute référence à « la cause sérieuse » des licenciements économiques, cantonnant les juges à n’apprécier que la réalité de la réorganisation sans se prononcer sur sa pertinence socio-économique. Les entreprises, libérées de l'obligation de justifier de la nécessité économique des licenciements, seraient aussi dégagées de toute responsabilité de reclassement de leurs salariés, celle-ci incombant au seul service public de l’emploi. Ces mêmes économistes défendent d'ailleurs depuis longtemps l'idée d'un « contrat unique », plus flexible que le contrat à durée indéterminée qui régit le travail de 87 % des salariés. La proposition de Manuel Valls de créer un contrat de travail spécifique pour les PME afin de faciliter les licenciements devrait les satisfaire. Pourtant, ce dernier contrat rappelle furieusement le « contrat nouvelle embauche » (CNE) destiné aux entreprises de moins de 20 salariés qu'il autorisait à licencier sans motif explicite. Mis en place en 2005, il avait été abrogé en 2008 car il était contraire au droit international.

 

Les propositions rétrogrades de ces économistes sont donc saugrenues. Comment la France pourrait-elle dénoncer l'une des conventions de l’OIT sur le droit du travail et la protection sociale alors qu'elle réclame par ailleurs que ces dernières s’appliquent aux pays émergents ? Comment un contrat pourrait-il par avance exclure l’intervention d’un juge pour en vérifier l’application ? Quelle serait la « simplification » introduite par des contrats de travail dont la sécurité serait proportionnelle à la taille de l’entreprise ? Il est facile de comprendre comment ces « assouplissements » du droit du travail favorisent les destructions d'emplois. Mais par quel tour de passe-passe pourraient-ils en créer?

 

Messieurs Gattaz, Valls, et autres Tirole et Cahuc, ce ne sont pas les employeurs qui ont peur des licenciements, ce sont les salariés ! La relation salariale est une relation de subordination qui justifie la protection de ces derniers, et qui la justifie d’autant plus que la situation de l’emploi les met en position de faiblesse. Or les procédures de licenciement n’ont pas cessé d’être facilitées ces dernières années. Par exemple, la loi du 25 juin 2008 « portant modernisation du marché du travail » a introduit la rupture conventionnelle permettant à l’employeur et au salarié de convenir de mettre fin à un CDI, en contrepartie d’indemnités légales versées par l'employeur au salarié. Ces ruptures conventionnelles représentaient 16 % des fins de CDI (hors périodes d’essai et départ à la retraite) en 2012. L’ajustement de l’emploi passe d'abord par la rupture conventionnelle et le licenciement pour des motifs autres qu’économiques. Aujourd'hui, non seulement les CDD représentent une part croissante des embauches, mais les CDI sont loin d'être rigides puisque plus d’un tiers sont rompus avant la fin de leur première année d’existence. Cette flexibilité s'est développée dans un silence assourdissant, sans que rien n'arrête la fièvre des réformes. Ainsi, la mal nommée loi de sécurisation de l’emploi de juin 2013 a modifié les règles du licenciement collectif pour motif économique en raccourcissant le délai dont dispose l'administration pour se prononcer sur un plan de sauvegarde de l’emploi ainsi que le délai pour une action de contestation. Cette même loi a mis en place les accords dits de « maintien de l’emploi » permettant aux employeurs de demander aux salariés des baisses de salaires et une hausse de la durée du travail contre des promesses de maintien de l’emploi. Aujourd'hui, la loi Macron remet en cause l'action des prud’hommes en encourageant des procédures de médiation, faisant comme si la relation salariale était une relation entre individus égaux. Elle introduit également un barème indicatif d’indemnisation, conformément aux vœux du patronat. La suite sur Les économistes attérés

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7 avril 2015 2 07 /04 /avril /2015 07:18
Et si on regardait les vrais chiffres du chômage ?

Vrais chiffres chômage février 2015, 25600 chômeurs de +, malgré 296100 radiations ce mois

 

Janvier + 28 100, Février + 25 600

 

6 246 000 privés d'emploi et travailleurs occasionnels officieux, toutes catégories confondues, + 3 771 000 invisibles qui n'entrent pas ou plus dans les statistiques officieuses ( chiffres détaillés bas de page ).

 

total : + de 10 MILLIONS de chômeurs en France. (fourchette basse)

 

Radiations des listes A,B,C,(D,E) de Pôle Emploi par motifs, Février 2015 :

Défauts d'Actualisation : 197 600, 43 % des sorties des listes. (- 4,7% sur 1 an)

- Radiations Administratives (les punis) : 49 000, 10,7 % des sorties. (- 11,4% sur 1 an)

- Autres Cas ( les morts, suicidés, emprisonnés .. ) : 49 500 et 10,8 % des sorties. (- 7,5% sur 1 an)
 
soit
296 100 radiés des listes (64,5 %) ce mois pour autres motifs que :

- Stages parking : 44 600, 9,7 % des sorties. (+ 9,9% sur 1 an)

- Arrêts maladie, maternité, etc : 36 200, 7,9 % des sorties. (+ 2,5 % sur un an)

-
Reprises d'emploi déclarées : 82 600, ne représentent que 18 % des sorties des listes de pôle emploi. ( -13,9% sur 1 an )
 

Demandeurs d'emploi par catégories :

A : 3 494 400 +0,4 % ( + 4,6 % sur 1 an ).

B : 687 000 +1,0 % ( + 6 % sur 1 an ) travailleurs pauvres moins de 78 heures.
C : 1 081 100 +0,8 % ( + 13,5 % sur 1 an ) travailleurs pauvres de + de 78 heures. 

D : 276 500 -1,3 % ( - 0,8 % sur 1 an ) stages parking, occupationnels etc.
E : 379 100 -0,3% ( - 2,9 % sur 1 an ) contrats aidés etc.

TOTAL : 5 918 100 ( données corrigées ), hors DOM TOM, soit + 5,5 % sur 1 an, 25600 chômeurs de plus, par rapport à Janvier.

TOTAL, dom-tom compris : 6 246 000 ( page 15 du rapport de la DARES, lien en bas de page ) et encore, données corrigées, les chiffres bruts sont + alarmants encore.

Quelques chiffres qui parlent :

Chômage Longue durée (entre 2 et 3 ans) : + 8,6 % sur 1 an.
Chômage Très Longue Durée + de 3 ans : + 18,7 % sur 1 an.

Chômage des 50 ans et +, + 9,9 % sur 1 an.

+ d'1 chomeur inscrit à pôle emploi sur 2 (51,7 %) ne perçoit AUCUNE INDEMNITE, ni ARE (allocation retour à l'emploi), ni allocation de solidarité (ASS, AER)

Offres d'emploi disponibles, dernier chiffre connu : 316 576.

Le + scandaleux, LE CHÔMAGE INVISIBLE, complètement en dehors des statistiques :

Ne sont pas comptés dans ces 6 246 000 demandeurs d'emploi et travailleurs pauvres occasionnels :
 

1 271 000 foyers bénéficiaires du RSA, en effet sur 2 300 000 environ de foyers (dernier chiffre connu) , seuls 1 004 000 sont inscrits à Pôle Emploi, les autres bénéficient d'autres suivis (associations, collectivités locales, etc.) en sachant qu'un foyer bénéficiaire, comporte parfois + d'un demandeur d'emploi en son sein, donc si on parle en nombre d'individus c'est pire.

 

+ encore 1 100 000 au bas mot, sur les environs 2 millions de bénéficiaires de l'AAH ou d'une pension d'invalidité, qui ne sont pas inscrits à Pôle emploi, malgré une aptitude et un désir d'accès à emploi adapté.

  • encore 1 400 000 de SANS-DROITS, qui sont principalement : la suite sur AgoraVox

 

Lire aussi  Le chômage tuerait jusqu'à 20 000 personnes en France chaque année


 

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4 février 2015 3 04 /02 /février /2015 08:40

Rien ne remplace les moments passés ensemble le dimanche, affirme le sociologue Jean-Yves Boulin. Travailler ce jour-là a particulièrement un impact sur les femmes et les familles monoparentales.

Alors que la question de l'assouplissement du travail du dimanche est en discussion au Parlement dans le cadre de l'examen de loi Macron, Jean-Yves Boulin, sociologue chercheur associé à l’Irisso, université Paris-Dauphine, spécialiste de la question du temps de travail, nous explique l'impact de cette mesure sur notre société.

Notre Temps: Quel est l’impact du travail du dimanche sur la sphère familiale ?

J.Y Boulin: "Le dimanche est un jour avant tout consacré aux activités familiales et amicales, où chacun peut se retrouver. Les personnes qui travaillent ce jour-là ont une perte de sociabilité familiale et amicale très forte. C’est mécanique: ils ne sont pas chez eux et ce moment ne peut pas se rattraper en semaine, même en s’organisant autrement. Les enfants sont à l’école, si vous êtes en couple, l’autre conjoint travaille souvent à son tour. D’après différentes études, les travailleurs du dimanche perdent en moyenne trois heures trente de loisirs en famille. C'est le jour qui impacte le plus la vie familiale et sociale. A la différence du samedi, où chacun fait souvent davantage d’activités de son côté." La suite sur Notre temps

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13 septembre 2013 5 13 /09 /septembre /2013 15:31

 

 

Le développement du secteur des services à la personne nécessite notamment "une coordination renforcée des pouvoirs publics, conciliant soutien à la croissance et à l'emploi, et rôle social de ces activités notamment celles destinées aux publics fragiles", a réaffirmé le gouvernement ce 11 septembre dans une communication en Conseil des ministres. Soit. Difficile de désapprouver.

Ce propos sur la "nouvelle gouvernance" de ce secteur prend toutefois un relief un peu différent lorsque l'on sait - la communication, curieusement, ne le rappelle pas - que le gouvernement a décidé en avril dernier la suppression fin 2013 de l'Agence nationale des services à la personne (ANSP).

 

Le relevé de décisions du Comité interministériel de modernisation de l'action publique (Cimap) d'avril expliquait en effet que dans le cadre de la suppression d'un certain nombre de commissions administratives et autres organismes ou agences, le secteur des services à la personne "a aujourd'hui atteint une maturité suffisante pour pouvoir évoluer sans le soutien technique et opérationnel d'une agence dédiée" et que par conséquent, "les missions pilotées par l'ANSP seront réintégrées au sein des services ministériels d'ici la fin 2013", à savoir l'administration du ministère de l'Artisanat et du Commerce (l'agence était jusqu'ici placée sous la double tutelle de ce ministère et de celui de l'Emploi).

 

Créée en 2005 dans le cadre du plan de cohésion sociale de Jean-Louis Borloo, l'agence entendait être "l'unique organisme de référence pour une identification simple par les acteurs des services à la personne".


Plus d'agence donc, mais "trois chantiers" lancés aujourd'hui par le gouvernement, "coordonnés, sous l'autorité du Premier ministre, par la ministre déléguée à l'Artisanat et au Commerce", Sylvia Pinel.


Est ainsi prévue, avant la fin de l'année, une "conférence de progrès pour l'emploi dans les services à la personne" devant permettre de réunir tous les acteurs du secteur, dont les fédérations professionnelles et les pouvoirs publics, afin "d'identifier les priorités en matière de dialogue social, les évolutions nécessaires en matière de formation professionnelle", mais aussi "les articulations avec les réflexions en cours dans le cadre de l'accompagnement du vieillissement, de la dépendance et de la petite enfance." La suite sur
LocaltisInfo

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9 septembre 2013 1 09 /09 /septembre /2013 17:01

 

 

Alors que les emplois d'avenir ne décollent toujours pas en zones urbaines sensibles, le ministre délégué à la Ville compte déployer des "détecteurs" pour "aller chercher les jeunes"...

 

Le dispositif des emplois d’avenir ne parvient toujours pas à s’imposer dans les quartiers prioritaires de la politique de la ville. Fin juillet, 4.662 jeunes de zones urbaines sensibles (ZUS) avaient signé un contrat, a indiqué François Lamy, le ministre délégué à la Ville, mardi 3 septembre, devant une mission d’information de l’Assemblée nationale. Ce qui représente un taux de 15,4%, loin des objectifs du gouvernement. En février, le gouvernement avait en effet décidé de réserver 20% des emplois d’avenir aux jeunes résidant en ZUS en 2013 et 30% en 2014.


Les emplois d’avenir visent les jeunes de 16 à 25 ans peu ou pas qualifiés. Mais alors qu’ils se déploient plutôt bien en milieu rural, François Lamy a expliqué que les ZUS rencontraient des difficultés particulières. Rappelant que le taux de chômage des jeunes dans ces quartiers est le double de la moyenne nationale, le ministre s’est félicité de la "territorialisation" du dispositif, mais il a reconnu que "les administrations françaises ne sont pas forcément habituées et organisées structurellement à répondre à des demandes territorialisées". En clair, "les missions locales et Pôle emploi ne s’occupent de ces jeunes qu’à partir du moment où le public passent leur porte". "Il faut aller les chercher, souvent ils ne sont pas inscrits à Pôle emploi […]. Dans leur esprit, l’inscription à Pôle emploi n’est utile que si elle vaut indemnité."


François Lamy a également souligné les difficultés que rencontrent ces jeunes "sortis assez tôt du système scolaire, totalement sans qualification, avec des problèmes de transport, d’accès au logement, à la santé…" Selon lui, "les offres ne peuvent pas forcément être satisfaites par le jeune".

Des collectivités en difficulté

 

Le ministre est par ailleurs revenu sur les engagements des prescripteurs, principalement les collectivités, alors qu’une polémique avait opposé le ministre de l’Emploi Michel Sapin au département de la Seine-Saint-Denis au printemps. "Ces collectivités sont souvent en grande difficulté […]. Même si elles ont la volonté de créer de l’emploi, elles sont souvent confrontées à des masses salariales importantes, à une volonté de ne pas augmenter les impôts."


Les associations de quartier ne sont pas mieux loties. Celles qui sont soutenues par l’Acsé ont enregistré une baisse de 35% de leurs subventions en 2012, a rappelé le ministre. S’agissant de l’ouverture des emplois d'avenir au privé depuis le mois de juin, François Lamy a déploré de faibles retombées en ZUS : les jeunes de ces quartiers ne représentent que 10% des emplois d’avenir du secteur marchand. Un retard qui s’expliquerait par une "certaine réticence du secteur marchand à employer ces jeunes". François Lamy a souligné l’importance de la "dérogation" qui permet aux ZUS de recruter des jeunes en emploi d’avenir jusqu’à Bac+3 en ZUS. Il s’est ainsi félicité de la levée des quotas pour ces jeunes au printemps dernier : "Le fait d’avoir des jeunes qualifiés dans certains dispositifs est important", a-t-il justifié, prenant l’exemple du réseau des Pimms (points information médiation multiservices). La suite sur LocaltisInfo

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28 juillet 2013 7 28 /07 /juillet /2013 13:45

 

 

A Genève, les organisations internationales puisent sans limite dans une main d’œuvre vraiment pas chère: les stagiaires. Le quotidien Le Temps  détaille dans un article à charge la précarisation de ces jeunes diplômés.

Défendre les droits de l’homme et se contrefiche du droit du travail, l’un n’empêche donc pas l’autre. A Genève, siège de nombreuses organisations internationales, la liste des dévoreurs de stagiaires non-rémunérés laisse en effet songeur: du Haut-Commissariat pour les réfugiés (HCR) à l’Office des Nations unies à Genève (UNOG), en passant par le… Bureau international du travail (BIT), la "Genève internationale" déploie peu de scrupules quant aux ressources humaines. Et les ONG, dans leur grande majorité, s’adonnent au même sport, note Le Temps dans son long article à charge.

 

Stages peu formateurs


Résultat, le système onusien consomme une "main-d’œuvre bon marché, voire gratuite", souligne le quotidien suisse. Second écueil, outre l’absence de salaire, pour les jeunes étudiants en quête d’expérience, "beaucoup constatent que les tâches ne correspondent pas à leurs études ou que la valeur formative laisse à désirer".

Et l’article de raconter comment des stagiaires du HCR sont réduits à des tâches de manutention: "transporter des plantes, installer des panneaux pour une exposition ou distribuer des souvenirs". Autre mission fréquemment confiée, des tâches purement administratives, souvent assez éloignée des attentes des étudiants.

Excédés, des stagiaires ont décidé de lever le voile sur leur propre condition. L’Association de stagiaires de Genève (GIA) a ainsi mené l’enquête, interrogeant plus de 150 de leurs compères en stage dans les agences des Nations unies. Premier constat, les stagiaires n’en sont souvent pas à leur coup d’essai: un quart d’entre eux en sont "au moins à leur troisième stage" et près de la moitié "possèdent déjà au moins une année d’expérience professionnelle". De quoi déjouer l’argument du manque d’expérience pour justifier l’absence de rémunération.

La faute aux États membres ! La suite sur  MyEurop

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18 juin 2013 2 18 /06 /juin /2013 07:15

 

 

 

Prévus à l'origine en grande partie pour le secteur public et financés à 75% par l'État, les grandes gagnantes seront les collectivités territoriales. Le contribuable quant à lui, qui devra mettre la main à la poche pour payer 3/4 des salaires sera très content d'apprendre que F Hollande a respecté sa promesse de faire baisser le chômage. Bon de manière temporaire puisque ce sont majoritairement des CDD...

 

Ayant tout de même du mal a atteindre le chiffre de 100 000 de ces emplois avant la fin de l'année, M. Sapin a trouvé la parade en élargissant les secteurs du privé qui pourront en bénéficier. Les Préfets appelés à la rescousse se sont ainsi transformés en VRP pour aller démarcher les potentiels « clients »... Là, et pour le contribuable la note sera un peu moins salée, puisqu'ils ne participera qu'à 35% du salaire, somme qui aidera les entreprises privées à payer ces nouveaux salariés temporaires. Bien sûr, les entrepreneurs, qui avaient prévu d'embaucher ne le crieront pas sur les toits afin de profiter de cette aubaine et d'aider un peu M. Sapin à ne pas faire un grand plouf, mais le grand saut tant espéré. Et puis, c'est bon pour le moral, bon pour leurs affaires, peut-être aussi un peu pour les prochaines élections... un peu moins pour le clampin-contribuable ou pire encore pour le jeune qui risque de retrouver les files de Pôle-Emploi sitôt le contrat terminé.

VMH

 

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Emplois d'avenir : Michel Sapin promet un "saut considérable" à la rentrée

 

Le ministère du Travail parie sur un fort développement des emplois d'avenir à la rentrée 2013. Sans dénaturer le dispositif, des instructions ont été données aux préfets pour élargir un peu plus le périmètre au secteur privé.

 

La montée en puissance des emplois d'avenir est lente mais la cible (les jeunes sans emploi et peu qualifiés) est bien respectée. C'est en substance l'argument utilisé par le gouvernement pour justifier le démarrage en douceur des emplois d'avenir. A fin mai 2013, 25.000 contrats avaient été signés, encore bien loin de l'objectif de 100.000 d'ici fin 2013. Des résultats décevants qui ont récemment conduit à une passe d'armes entre le gouvernement et le président du conseil général de Seine-Saint-Denis.


Pour Michel Sapin, interviewé par l'AEF le 12 juin, "la montée des signatures est progressive, mais c'est normal". Le ministre du Travail s'attend même à une "forte montée en puissance du dispositif" fin août, en septembre et en octobre. Un "saut considérable à la rentrée", qui devrait permettre, selon lui, d'atteindre l'objectif fixé pour 2013.


D'après le ministère, ces recrutements sont en progression constante et vont s'intensifier du fait de la saisonnalité de certains recrutements (sport, loisirs, recrutements par les collectivités pour les personnes n'appartenant pas à l'Education nationale mais travaillant dans les collèges et lycées, etc.).La suite sur Locatis Info

 

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13 juin 2013 4 13 /06 /juin /2013 08:18

 

Les parlementaires fustigent la banalisation du "dumping social" en Europe

 

Recrutés à moindre coût, les Européens de l'Est ou du Sud sont une variable d'ajustement pour la compétitivité des entreprises. Des députés réclament une prise de position forte de la France pour encadrer ces pratiques parfois frauduleuses.

 

En moins de deux mois, le Sénat puis l'Assemblée nationale ont tour à tour pris position sur le détachement des travailleurs. A priori naturelle au sein du marché européen, la mobilité des salariés recèle des dérives pathogènes.

 

Il en va ainsi d'ouvriers portugais sur un chantier de Clermont-Ferrand, payés 2,86 euros de l'heure, de Bulgares et Roumains rémunérés entre 3 et 7 euros de l'heure dans les abattoirs allemands, ou encore de Polonais du site de l'EPR à Flamanville, dont les accidents de travail n'ont pas été déclarés.

 

C'est un sujet "extrêmement chaud", avoue Danielle Auroi, députée écologiste et présidente de la Commission des affaires européennes. "On est en pleine dérégulation", renchérit le député socialiste Gilles Savary, co-auteur d'une résolution européenne musclée, visant à orienter les débats actuels à Bruxelles sur la révision de la directive sur le détachement.

 

"Mesures unilatérales"

 

Si les discussions entre les Etats aboutissent à des reculs sur l'étendue des contrôles menés par les autorités nationales, la transmission d'informations entre les administrations ou encore la responsabilité des entreprises à l'égard de leurs sous-traitants, la France devrait rejeter le texte, estiment les députés.

 

Si l'UE échoue à renforcer les droits sociaux des salariés envoyés dans un autre pays, la France devrait s'en remettre à des "mesures unilatérales", préconisent les rapporteurs, sans plus de détails.

 

Aussi exceptionnelle soit-elle, la remise en cause de la libre circulation des travailleurs peut constituer une violation pure et simple du droit européen. Cela pose "quelques problèmes juridiques", admet Gilles Savary. "Il ne s'agit pas de se claquemurer, se défend-il, mais d'éviter que le malheur des uns fasse le malheur des autres." Manque à gagner financier pour l'Etat, qui ne perçoit pas les cotisations sociales des travailleurs détachés, application opaque du droit du travail, tensions dans l'industrie française de la viande qui dénonce la concurrence déloyale outre-Rhin... Les motifs de contestation sont légion.

 

Depuis 1996, l'UE tente d'encadrer les déplacements professionnels des Européens. Pendant vingt-quatre mois maximum, un travailleur envoyé en France reste affilié à la sécurité sociale de son pays d'origine. Mais il est censé être embauché selon les conditions prévues par la loi française en matière de salaire ou de volume horaire.

 

Ligne de fracture La suite surLocaltis Info

 

 

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