Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

  • : Le blog de republicainedoncdegauche.over-blog.com
  • : Républicaine donc de Gauche, parce que "capitalisme, libéralisme,mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "liberté, égalité,fraternité" ;la déclaration des droits de l'Homme et du Citoyen ; le préambule de la constitution de 1946 ; la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
  • Contact

Qui a tué nos villages ?

Recherche

1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 17:36
Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans SANTÉ Députés LFI
4 novembre 2020 3 04 /11 /novembre /2020 10:37

Téléchargez le contre budget

 

https://lafranceinsoumise.fr/app/uploads/2020/11/1.-LIVRET-ContreBudget-2021-F-HD-Page.pdfDepuis le début du quinquennat, la France insoumise démontre qu’elle est prête à gouverner et à proposer des budgets sérieux, permettant de sortir de la crise sociale, sanitaire et écologique que traverse notre pays. Après 2018, 2019 et 2020, le groupe parlementaire présente son contre-budget pour 2021. Celui-ci est divisé en trois temps : 

- Un décryptage du « plan de relance » proposé par le gouvernement
- Les mesures indispensables pour former un bouclier social, sanitaire et engager le bifurcation écologique.
- Un ensemble de propositions pour aller chercher l’argent où il se trouve.

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Députés LFI L'Avenir en commun
27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 19:08
 

Cette proposition de loi vise à adapter la législation pour préciser le périmètre actualisé des catastrophes naturelles, qu’elles soient climatiques ou sanitaires, qui peuvent bénéficier d’une couverture assurantielle. Elle se donne pour objectif d’éviter que les assureurs abandonnent les TPE/PME dans la crise économique résultante du Covid-19. Les pertes d’exploitation à couvrir représentent de 4 à 9 milliards d’euros pour l’hôtellerie, les cafés et les restaurants. Le chiffre d’affaires du milieu de l’assurance est estimé à 210 milliards d’euros annuels, dont 100 milliards rien que pour l’entreprise Axa.

Le tribunal de commerce de Paris a récemment condamné Axa à indemniser les pertes d’exploitations d’un restaurateur. Les compagnies d’assurance sont montées au créneau pour dire que le risque de la crise sanitaire n’était pas couvert, ce afin de faire des économies.

Cette proposition de loi entend trancher définitivement en faveur des entreprises en intégrant les pandémies comme un risque assurable au titre du dispositif existant de catastrophes naturelles.

Elle est portée en commission des finances par Loïc Prud’homme et Sabine Rubin. Retrouvez l’intégralité du texte à cette adresse.

 

 Le texte n’est pas adopté en commission car tous les articles ont été rejetés.

Pas d’amendements déposés par LREM. Ils ne sont pas favorables au texte. Ils renvoient  à leur groupe de travail en concertation avec les assureurs qui fera des propositions d’ici la fin du mois de juin pour définir un nouveau cadre assurantiel en cas d’épidémie (et non pas élargir l'existant

 

 

Source LFI

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Députés LFI SANTÉ SOCIAL
27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 19:02

Cette proposition de loi vise défendre une refonte du modèle agricole, qui permette à tous de vivre décemment et qui soit résilient face aux bouleversements climatiques : relocalisation des productions, circuits courts, prix planchers, sortie planifiée des pesticides. Pour parer l’urgence sociale, elle crée un dispositif de chèques alimentaires mensuels d’urgence délivrés à tous les foyers en difficulté. La proposition est portée en commission des affaires économiques par Bénédicte Taurine et Bastien Lachaud. Retrouvez l’intégralité du texte à cette adresse.

  • Article 1er : Proposition de chèques alimentaires dont pourraient bénéficier les trois premiers déciles de revenus. 

Amendement LREM adopté avec pour conséquence une nouvelle rédaction qui renvoie toutes les modalités à un décret. Cela reviendrait potentiellement à donner la possibilité au gouvernement d’affaiblir les montants, le public concerné sans aucune garantie de respecter l’ambition de la proposition initiale portée par La France insoumise.

 

  • Article 2 : À l’image de ce qui a été appliqué concernant les gels hydroalcooliques et les masques, les prix de l’alimentation doivent être encadrés pour éviter toute hausse qui aurait un impact social dramatique pour les consommateurs. 

 Article non adopté. Refus de la majorité d’encadrer les prix alimentaires.

 

 

  • Article 3 : Prix planchers pour les agriculteurs. 

Amendement LREM adopté qui  amoindrit l’article 3. La majorité supprime les alinéas 9 à 13 qui visaient justement à étendre le mécanisme d’encadrement des prix permis en cas de crise conjoncturelle à l’état d’urgence sanitaire. 

À la suite de l’article 3 deux amendements LREM ont été adoptés. Ils : 

- créent un dispositif pour encourager les producteurs à adhérer à une organisation de producteurs ou à une association d’organisations de producteurs. 

- prévoient l’allocation des aides, crédits de la PAC, etc. aux organisations de producteurs ou associations d’organisations de producteurs si elles respectent une rémunération minimale des producteurs selon les indicateurs de coûts de production élaborés et diffusés par les interprofessions. 

- rendent obligatoire la contractualisation entre producteur et acheteur (distributeurs, grossistes, industriels) en tenant compte des indicateurs de coûts de production ainsi que des sanctions imposées aux acteurs de l’aval qui refuseraient d’entrer dans cette logique. Jusqu’à présent, ces dispositions ne concernaient que certaines filières. 

Ces amendements amoindrissent le texte initial. En effet, les prix planchers disparaissent de l’article. Par ailleurs la contractualisation obligatoire va dans le sens d’une plus grande régulation. Mais pourquoi n’ont-ils pas généralisé et rendu obligatoire cette contractualisation dans la loi Egalim en 2018 ? 2 ans de perdu ! 

Avec ces amendements, les député·es LREM admettent que leur système de négociation des prix ne fonctionne pas, mais persistent dans un entêtement idéologique à ne pas vouloir l’encadrer fermement par la puissance publique.

 

  • Article 4 : gage pour financement. Adopté.

La majorité LREM, par ses amendements, a détricoté et amoindri la proposition de loi pour la voter vidée de son contenu initial, ambitieux et radical. 

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Députés LFI AGRICULTURE-OGM
27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 18:58

Cette proposition de loi vise à créer un pôle public qui aura vocation à s’assurer de l’approvisionnement de la France en médicaments. La proposition de loi permettra aussi au ministre de la Santé de garantir une production plus rapide de médicament lors que l’intérêt général le justifie, et acte la suppression du crédit d’impôt recherche qui a montré son inefficacité depuis des années. Elle est portée en commission des affaires sociales par Caroline Fiat et Adrien Quatennens. Retrouvez l’intégralité du texte à cette adresse.

  • Article 1er : Les député·es de la majorité ont supprimé les éléments essentiels sur la suspension de la redevance et sur le fait de se passer de l’étape de recherche du consentement des labos. Ils ont remplacé ces dispositions par une réécriture du dispositif actuel « Si l’intérêt de la santé publique l’exige et à défaut d’accord amiable avec le titulaire du brevet, le ministre chargé de la propriété industrielle peut, à la demande du ministre chargé de la santé publique, soumettre par arrêté au régime de la licence d’office, dans les conditions prévues à l’article L. 613‑17, tout brevet délivré pour : […] »

Ils ont conservé la liste des dispositifs qui peuvent être concernés : 

a) Un médicament, un dispositif médical, y compris de diagnostic in vitro, un produit thérapeutique annexe, un produit de dépistage ;

 b) Leur procédé d’obtention, un produit nécessaire à leur obtention ou un procédé de fabrication d’un tel produit ;

 c) Une méthode de diagnostic ex vivo.

  • Article 2 : 

 Article non adopté.

Après cet article, la majorité a adopté deux amendements mous, alors qu’un rapport au Sénat a été rendu en la matière très récemment : 

« Dans un délai de six mois à compter de la promulgation de la présente loi, le Gouvernement remet au Parlement un rapport sur le statut, l’organisation et les moyens de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.

Le Gouvernement remet au Parlement, avant le 1er janvier 2021, un rapport d’évaluation sur la capacité de la recherche académique française à produire des traitements contre des cancers à base de cellules T à récepteur antigénique chimérique. »

  • Article 3 : 

 Non adopté.

 

 

Le texte est adopté mais vidé de sa substance.

Source LFI

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Députés LFI SANTÉ
27 mai 2020 3 27 /05 /mai /2020 18:51

Cette proposition de loi vise à encadrer la sous-traitance des femmes de ménage, en mettant en place une égalité avec les salarié·es du donneur d’ordre (pour le Comité d’entreprise et les chèques vacances par exemple) et surtout le même taux horaire, les mêmes primes et la même ancienneté. Elle est portée par François Ruffin et était examinée en commission des affaires sociales. Retrouvez l’intégralité du texte à cette adresse.

Comme c’est régulièrement le cas en commission, les député·es LREM ont « vidé » le texte en refusant toutes ses dispositions contraignantes

  • L’article 1 prévoyait que les dispositions légales et conventionnelles des donneurs d’ordre s’appliquent aussi aux salarié·es de la sous-traitance. 

NON ADOPTÉ ! , et remplacé par une disposition molle qui prévoit qu’une négociation doit se mettre en place au sein de chaque branche pour améliorer les contraintes de temps de travail, la clause de mobilité, etc. 

 

 

  • L’article 2 a été adopté, il portait sur les conditions de travail. 
  • L’article 3 :

 Non adopté, et remplacé par la disposition suivante : « Le donneur d’ordre qui refuse d’accorder le bénéfice du travail en continu et en journée entre 9 heures et 18 heures à un salarié de l’entreprise éligible à un mode d’organisation en horaire de jour doit motiver son refus. »

Par conséquent, toute justification sera recevable et la disposition est complètement vidée de son intérêt. 

À noter : même le titre a été modifié, pour devenir « Améliorer les conditions de travail des agents d’entretien », invisibilisant ainsi le fait que ces métiers sont majoritairement féminisés et la violence de ce secteur.

François Ruffin rapporteur du texte pour le groupe LFI a voté contre son texte largement vidé de sa substance. 

Source LFI

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Députés LFI SOCIAL
22 mai 2020 5 22 /05 /mai /2020 18:47

La crise sanitaire du Covid-19 interroge notre organisation de la société en profondeur. Jamais nous n’avions été confrontés dans le passé à une crise avec plus de la moitié de l’humanité confinée. Jamais nous n’avions eu à faire face à une réorganisation forcée aussi brutale à l’échelle internationale depuis la seconde guerre mondiale.

La démocratie piétinée

Dès les premiers jours de l’épidémie, l’état d’impréparation du pays est apparu aux yeux de tous. L’improvisation a fait office de politique, là où une véritable planification de la mobilisation sanitaire aurait été nécessaire. Les erreurs et les mensonges, qui ont coûté des vies, ont semé le doute sur les mesures décidées par le pouvoir. Et au moment où la mobilisation populaire et la démocratie sont pourtant essentielles pour établir une unité d’action dans le pays, le président de la République et le gouvernement ont décidé de concentrer encore plus de pouvoir et de décider seuls : l’état d’urgence sanitaire donne des pouvoirs exorbitants à l’exécutif, contourne le Parlement et piétine nos libertés individuelles. Pourtant, même  pendant la première guerre mondiale, un comité de suivi parlementaire continuait de contrôler l’action du gouvernement et maintenait ainsi la séparation des pouvoirs. Aujourd’hui, le contrôle de l’action gouvernementale se limite à des questions au gouvernement 2 heures par semaine et à une mission d’information qui s’apparente à une véritable mascarade. 1 minute de temps de parole seulement pour questionner les ministres et, bien entendu, aucun pouvoir d’enquête.  

Mais le Parlement n’est pas le seul à se faire piétiner : la démocratie sociale, pourtant si importante pour permettre aux salariés de définir les mesures sanitaires à prendre dans l’entreprise, a été complètement bafouée. Le gouvernement a là aussi refusé de décider avec les syndicats et les travailleurs et travailleuses de ce pays des questions essentielles : la réquisition et la nationalisation d’entreprises stratégiques, ou la distinction entre les secteurs économiques essentiels et ceux qui mettent inutilement en danger la vie des salariés.

Les objectifs de la commission d’enquête du suivi du Covid-19

Nous ne pouvions pas laisser le monopole de l’information au seul gouvernement. Les groupes parlementaires de la France insoumise (à l’Assemblée nationale et au Parlement européen) ont donc lancé une commission d’enquête de suivi du Covid-19 le 30 mars 2020. Elle s’est donnée trois objectifs principaux : 

  • Enquêter sur les responsabilités de la situation
  • Contrôler le gouvernement dans la gestion de la pandémie   
  • Définir une issue politique à cette crise de civilisation

Cette commission d’enquête visait aussi à rappeler le postulat fondamental de la démocratie : en toute situation un autre chemin est possible. Nous étions certes toutes et tous confinés, mais la politique et la réflexion se devaient d’être déconfinées.

L’intergroupe parlementaire de la France Insoumise a ainsi contribué à l’intérêt général par ses propositions mais aussi par ses critiques. La commission d’enquête de suivi du Covid-19 a été coordonnée par Manuel Bompard, chef de la délégation LFI au Parlement Européen, Eric Coquerel, député LFI à l’Assemblée et Mathilde Panot, vice-présidente du groupe LFI à l’Assemblée. Elle a donné lieu à près de 105 auditions, qui ont permis d’entendre plus d’une centaine d’experts, scientifiques et citoyens.

Enfin, et peut-être encore plus important, les auditions de syndicalistes, d’associatifs, de travailleurs, de chercheurs, de citoyens engagés ou encore d’intellectuels ont permis de faire émerger des constats communs. Le monde dont nous avons besoin ne peut pas être organisé pour le profit de quelques-uns mais autour des communs et de l’aspiration à une vie digne pour chacun. Tant d’énergie populaire existe dans notre pays, tant de gens sont prêts à être utiles pour l’intérêt général. Nous ne vivons pas une parenthèse. Il ne peut y avoir de retour à la normale. Car leur monde, celui qu’ils voudraient pérenniser coûte-que-coûte est responsable de la situation. C’est avec cette mobilisation populaire que nous devons dire « Plus jamais ça » et inventer le futur. Ce document est une pierre supplémentaire sur ce chemin.

 

Télécharger le rapport de la commission d'enquête

Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Députés LFI SANTÉ
20 mai 2020 3 20 /05 /mai /2020 08:20
Intervention de Jean-Luc Mélenchon à l'Assemblée nationale le 19 mai 2020 sur la souveraineté de la France. Voici la retranscription de cette intervention. Seul le prononcé fait foi.
 
 
Les 5 minutes dont je dispose ne me permettent pas d’exposer ce que j’aurais voulu dire à mes collègues et donc je remettrai par écrit l’analyse que les insoumis se font du moment tout à fait exceptionnel que nous venons de vivre. D’ici là, nous ne participerons ni au numéro d’autoflagellation que certains d’entre vous ,en effet, ont raison de pratiquer compte tenu de leurs aveuglements passés, ni aux lettres au père Noël qui en ce moment s’expriment de tous côtés sous la forme d’un messianisme furieux à propos du monde d’après sur lequel chacun fait d’amples et vastes rêves.
 
 
C’est ici et maintenant, dans le concret, que les questions qui nous sont posées continuent de se traiter et en particulier celle de la souveraineté. Il serait inouï que je m’abandonne devant vous à une dissertation générale alors même que la souveraineté de la patrie a été remise en cause aussi durement qu’elle l’a été, à mon avis, par la déclaration de madame Merkel et monsieur Macron hier, qui apparemment n’a pas semblé soulever de difficultés pour beaucoup d’observateurs, mais énormément pour moi. Madame Merkel et monsieur Macron ont décidé que les prétendus 500 milliards d’aides européens seront attribués aux régions et aux secteurs de l’économie.
 
 
En République française, la souveraineté du peuple n’est pas divisible. De quel droit certains recevraient des fonds et ensuite le peuple tout entier aurait à rembourser sans que ses représentants les aient attribués. La République française n’est pas une République fédérale, les régions françaises ne sont pas des Länder.  Madame Merkel et monsieur Macron ont autorisé la commission à émettre des emprunts. Ceux-ci seront payés par les États et leur peuple. Mais en cas de défaut d’un des pays garants ou utilisateurs de ces emprunts, le peuple français devra payer à sa place.  De quel droit monsieur Macron et madame Merkel peuvent-ils les y engager sans que le peuple ou ses représentants se soient prononcés. Par ailleurs, de quel droit la France renoncerait-elle, du mois, à la souveraineté sur sa dette ? Madame Merkel et monsieur Macron ont autorisé un plan de relance dans lequel l’Allemagne bénéficiera de 57 % des aides versées aux entreprises, 1 000 milliards contre 200 milliards pour la France. 
 
 
C'est, permettez-moi de vous le dire avec le sourire, une grave altération du traité de Lisbonne, auquel je suis hostile, concernant la concurrence libre et non faussée comme l’a déclaré le commissaire Josep Borrell et qui est décidée sans vote ni des Parlements ni des peuples.  De même pour la règle des 3% maximum de déficit autorisé qui a été abolie pour la période, fort heureusement !
 
 
Nous sommes donc entrés, sans crier gare, dans une sortie partielle des traités européens sur des points essentiels. Je m’en réjouis.  Mais cela prouve que ces règles sont inapplicables en cas de péril commun.
 
 
En rejetant le traité constitutionnel européen de 2005, les peuples français et hollandais avaient donc raison, et vous venez de l'avouer ! La souveraineté de leur décision va-t-elle être désormais mise en œuvre ? Et nous sommes obligés de dire que ce qui est à l'horizon, c'est la sortie permanente des traités. Cinquièmement, au mépris du statut de la Banque centrale européenne fixé par les traités pourtant signés par l’Allemagne elle même, la cour Constitutionnelle de Karlsruhe s’est permis d’interpeller la Banque centrale européenne pour lui demander des comptes à propos de sa politique de rachat des dettes des États dans les banques privées. Cette Cour a donc assumé, dans le silence du gouvernement allemand, le risque de provoquer une hausse des taux d’intérêts dans les pays les plus lourdement endettés et qui sont les concurrents commerciaux de l'Allemagne comme l’Italie et la France qui continuent pour leurs parts à payer par leur dette le coût de la réunification allemande. 
 
 
La Cour a donc mis en cause la souveraineté des Français et de leur Parlement qui a voté le statut de cette banque - mais pas moi, c'est le paradoxe de la situation. Mais elle l’a fait aussi en cherchant a provoquer la diminution des moyens d’action financier de notre peuple. Sixièmement, en République et dans la tradition française et universelle, depuis jean Bodin au 16éme siècle, Jean-Jacques Rousseau au 18ème et la grande Révolution de 1789, la souveraineté est indivisible. Son dépositaire exclusif est le peuple et lui seul. Cette souveraineté s’exerce sur un territoire et sur un peuple. L’Union européenne n’a pas de peuple politiquement constitué.  Retrouvez la suite de cette retranscription sur le blog de Jean-Luc Mélenchon : https://melenchon.fr/2020/05/19/video...
Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Députés LFI J-L Mélenchon CRISES EUROPÉENNES & MONDIALES
25 avril 2020 6 25 /04 /avril /2020 09:44

Avec une élue aide-soignante, aujourd'hui députée dans les rangs de la France Insoumise à l'Assemblée Nationale, les problèmes de l'hôpital public ont été pris à bras le corps par le groupe.

Las, avec seulement 17 députés, toutes leurs interventions, propositions ont été laminées par les 308 députés de la République en Marche, plus prompts à plaire à leur majorité politique qu'à la majorité des Français.

 

Ce sont pourtant ces Français qui aujourd'hui souffrent de cet état de fait :

Au 24 avril 2020,

122 577 cas confirmés

4870 en services de réanimation

22 245 décès

 

Combien faudra t-il encore de morts et de malades que ce soit dans cette gestion de la crise du Covid-19 ou dans toute autre crise sanitaire pour que les élus se rendent compte qu'ils sont élus pour l'intérêt général, non pour quelques intérêts particuliers.

Ils doivent effectuer un travail au service de ceux qui les rémunèrent aujourd'hui et qui sont hélas entrain de mourir.

 

Je vous invite à regarder ces vidéos qui montrent à quel point "Il n'est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre". Et si on y ajoute le mépris, on constate que ce n'est pas le bien être des citoyens qui intéresse les élus LaRem, mais peut-être un bien être personnel.

VMH

24 juillet 2017

27 octobre 2017

30 janvier 2018

3 avril 2018

12 octobre 2018

Quand A. Buzin ne voit que l'économie de l'hôpital sans voir que celle-ci peut être tributaire d'une pandémie et qu'il fat donc prévoir !! Ensuite, c'est tellement facile de démissionner... Heureusement que le personnel soignant n'a pas fait de même !

8 janvier 2020

 Le chef de l'Etat en déplacement dans un Ehpad parisien, ce 6 mars. - Ludovic Marin / POOL / AFP

Le chef de l'Etat en déplacement dans un Ehpad parisien, ce 6 mars. - Ludovic Marin / POOL / AFP

-> 6 mars 2020 au matin :

Coronavirus: pour Macron, "les mesures très contraignantes ne sont pas tenables dans la durée" source BFM/TV

-> 6 mars au soir :

Emmanuel et Brigitte Macron au théâtre pour inciter les Français à sortir malgré le coronavirus source BFM/TV

-> 12 mars 2020

Extrait du discours d'E Macron

« Durant plusieurs semaines, nous avons préparé, agi. Les personnels des hôpitaux, médecins, infirmiers, ambulanciers, les agents des Samu et de nos hôpitaux, les médecins de ville, l'ensemble des personnels du service public de la santé en France sont engagés avec dévouement et efficacité. Si nous avons pu retarder la propagation du virus et limiter les cas sévères, c'est grâce à eux parce que tous ont répondu présents. Tous ont accepté de prendre du temps sur leur vie personnelle, familiale, pour notre santé. C'est pourquoi, en votre nom, je tiens avant toute chose à exprimer ce soir la reconnaissance de la Nation à ces héros en blouse blanche, ces milliers de femmes et d'hommes admirables qui n'ont d'autre boussole que le soin, d'autre préoccupation que l'humain, notre bien-être, notre vie, tout simplement.  » Source Élysée

...

« Admettre que la seule boussole du monde puisse être le profit est une vision si réductrice de l’humanité qu’elle conduit à notre perte » Philippe Vadjoux docteur en sciences économiques

 
Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans SANTÉ Députés LFI
23 avril 2020 4 23 /04 /avril /2020 08:08

Sur la prise de poste à l’hôpital

« Quand j’ai signé mon contrat, on m’a rappelé que j’étais tenue à un droit de réserve et de confidentialité - ce qu’on ne m’aurait pas rappelé si j’avais été médecin. On m’a bien rappelé que j’étais aide-soignante. »
 
« J’aurais préféré que ça ne sache pas »

« Aujourd’hui, le directeur de l’hôpital m’a confirmé que je pouvais témoigner. »

« Ce soir, je fais ma dernière nuit et c’est la raison pour laquelle je veux témoigner. »
« Je suis dans un service de réanimation et il faut être très concentré. Je ne suis pas pour les caméras de télévision dans nos services. »
 
  • Sur la pénurie dans l’hôpital
« Le directeur du CHRU de Nancy avait tiré la sonnette d’alarme à temps donc on n’a pas eu de problème particulier. »
« J’ai un problème avec la prime promise pour les personnels soignants par le gouvernement : c’est bien mais je préférerais qu’on valorise les salaires tout de suite. »
« On arrivait à l’hôpital la boule au ventre et la première chose que l’on faisait, c’était d’aller voir le stock de sur-blouses. »
« Une nuit, on a vu le stock de FFP2 diminuer donc on a fait gaffe à ne pas trop en dépenser. On a maintenu le masque pendant 24 heures. »
« Quand on l’ouvre, c’est plus pour nos patients que pour nous-mêmes. »
 
  • Sur les applaudissements à 20h
« On reste persuadé que, d’ici quelques semaines, on redeviendra les feignantes qui ne répondent pas assez rapidement aux sonnettes. »
« Je n’arrive pas à me persuader que tous les gens qui applaudissent à 20h seront demain dans la rue si besoin est. »
 
  • Sur le mépris social et le métier d’aide-soignante
« On m’a reproché de ne pas sauver des vies mais de torcher le cul des mémés. »
« Une aide-soignante en service de réanimation, elle aide l’infirmière, elle fait des gestes techniques et masse les personnes. »
« Ce mépris par rapport à ma profession est dégueulasse. »
« À l’Assemblée nationale, on s’est beaucoup moqué de moi quand, très tôt, j’engueulais mes collègues qui ne respectaient pas les gestes barrières. »
« Quand l’Assemblée est devenue l'un des premiers clusters, j’ai reçu des messages de quelques personnes pour me dire qu’ils regrettaient de s’être moqués de moi. »
« On m’écoute quand j’ai quelque chose à dire. »
« On préférera toujours appeler un député médecin ou un sachant plutôt que moi, aide-soignante. Les habitudes restent. »
 
  • Sur les moqueries de la macronie
« Je n’ai rien à faire de leurs excuses. Ça serait très malvenu d’ailleurs. J’attends des actes. »
« Emmanuel Macron a dit qu’il y aurait un avant et un après Covid. Il y aura aussi une Caroline Fiat avant et après Covid. »
 
  • Sur la fin de vie en période de Covid-19
« Il y a un protocole qui fait que personne ne peut voir le défunt donc c’est nous qui mettons la personne dans la housse, qui la fermons et la scellons. C’est une horreur. »
« J’ai du fermer la housse d’un monsieur en me disant que je serais la dernière à le voir. Je ne suis pas de sa famille et je ne le connais pas. Il y a sans doute des gens qui auraient aimer lui dire au revoir une dernière fois. Il n’avait pas de bijou. Rien. J’étais traumatisée en me disant qu’il faudrait peut-être lui mettre son alliance. Je l’ai très mal vécu. Je me suis sentie obligée de parler à ce monsieur en lui expliquant que sa famille l’aimait très fort mais qu’à cause du Covid, sa famille ne pouvait pas être là. »
« Je ne veux plus jamais revivre ce que j’ai vécu en ayant remis ma blouse. »
 
  • Sur le retour à l’Assemblée
« Maintenant, ils ont intérêt à me prendre au sérieux parce que sinon, ils vont manger. »
« Il y a des responsables à ce que l’on vit aujourd’hui. »
« J’ai rendu un rapport accablant en mars 2018 sur les Ehpad et rien n’a été fait depuis en deux ans à part commander deux autres rapports pour faire oublier le mien. »
« Il y a eu du retard au sommet de l’Etat et ça se réglera quand je reviendrai à l’Assemblée nationale. »
 
  • Sur la gestion de la crise par Emmanuel Macron
« Je suis en colère parce qu’ils n’acceptent pas mon aide. »
« J’ai toujours cette impression de mépris. »
« Ils ont choisi Jérôme Guedj pour faire une mission sur les personnes âgées. Je remarque que c’est encore un énarque et sans doute n’a-t-il jamais mis un pied dans les Ehpad. »
« Je ne crois pas à leur unité nationale. »
« Emmanuel Macron a mis tellement de garde-fous sur le déconfinement du 11 mai que je n’arrive pas à y croire. »
Caroline FIAT
Partager cet article
Repost0
republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans SANTÉ Députés LFI

 compteur

Campagne 2017

Photos Campagnes

2011
2012
2013
2014
2013
2016-2017
Caranave Insoumis du Haut Vaucluse 1

 

Caravane Insoumis du Haut Vaucluse 2