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2 avril 2017 7 02 /04 /avril /2017 07:57
JLM2017 : Sécurité sociale à 100%, c'est possible comme en Alsace
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30 avril 2015 4 30 /04 /avril /2015 13:36
OGM : La Commission européenne à la solde des multinationales

La Commission européenne vient d’autoriser l’importation et la commercialisation sur le territoire européen de 19 OGM produits par les multinationales Monsanto, Bayer, Dupont et BASF destinés à l’alimentation animale (notamment soja) et humaine. Elle confirme ainsi sa soumission aux lobbies des multinationales des OGM.


Dans le même temps, la Commission européenne propose que les Etats membres puissent interdire la commercialisation de ces OGM sur leurs territoires. Il s’agit d’un leurre : les pays qui le feraient n’auraient, dans le cadre des règles actuelles de l’Union européenne, aucun moyen d’empêcher la concurrence sur leur propre territoire de produits animaux fabriqués avec des OGM dans d’autre pays. De plus, ils se mettraient dans une fragilité juridique par rapport à des attaques auprès de l’OMC de pays exportateurs, fragilité encore accrue en cas de signature du traité de libre échange transatlantique TAFTA.


Pour le Parti de Gauche, les règles européennes actuelles sont inacceptables et doivent être dénoncées par la France. Celle-ci doit non seulement interdire l’importation d’OGM sur son territoire –quelqu’en soit l’origine, y compris donc en provenance des autres pays de l’Union européenne-, mais également interdire les importations de produits animaux issus d’élevage utilisant des végétaux OGM pour l’alimentation du bétail. La France doit par ailleurs s’opposer à la signature du traité de libre-échange transatlantique. Par Laurent Levard / Parti de Gauche

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17 décembre 2014 3 17 /12 /décembre /2014 10:39

 

 

Pour Noam Ambrourousi, haut-fonctionnaire et membre de la commission Santé du Parti de gauche, l’objectif du gouvernement de réduire « les dépenses de l’assurance maladie de 10 milliards d’euros sur trois ans » est « absurde ». « Ce n’est pas le périmètre de l’Assurance maladie qu’il faut réduire, écrit-il, mais bien celui du secteur privé » car « le gaspillage est le fait de la privatisation croissante du secteur de la santé ».

 

Le plan d’économie de 50 milliards d’euros, annoncé par le Premier ministre au mois d’avril 2014, fixe un objectif de réduction des dépenses de l’assurance maladie de 10 milliards d’euros sur trois ans. Ceci se traduit dès aujourd’hui dans le vote du projet de loi de financement de la Sécurité sociale avec, pour la seule branche maladie, un objectif d’économies fixé à 3,2 milliards d’euros.

 

Pour justifier de telles mesures, les tenants de l’austérité invoquent le coût élevé de notre système de santé, n’hésitant pas, à l’image du député PS Pascal Terrasse, à promouvoir un retrait de l’Assurance maladie au profit des complémentaires santé.

 

De telles mesures sont absurdes : ce n’est pas le périmètre de l’Assurance maladie qu’il faut réduire mais bien celui du secteur privé. En effet, le gaspillage est le fait de la privatisation croissante du secteur de la santé.

 

La France se situe, dans le groupe de tête, avec l’Allemagne et les Pays-Bas, en matière de dépenses de santé rapportées au PIB (autour de 12 %), bien loin cependant des Etats-Unis (plus de 17 % du PIB). Toutefois, si l’on compare le niveau de dépense par habitant, celui-ci n’apparaît pas particulièrement élevé, contrairement à ce qui est affirmé. Il n’en reste pas moins que s’il existe des dépenses inutiles, il convient de les identifier afin que ces montants puissent être utilisés pour améliorer l’état de santé de nos concitoyens, qui n’est pas particulièrement reluisant (augmentation des inégalités de santé, diminution de l’espérance de vie en bonne santé…).

 

Or, une analyse objective conduit à la conclusion suivante : les dépenses de santé inutiles sont très majoritairement la conséquence de la mise de notre système de santé au service d’acteurs privés, dont le poids ne cesse de s’accroître.

 

Parmi les dépenses superflues dont le seul but est d’assurer les rentes d’intérêts particuliers, on peut citer les dépenses de médicaments et les dépassements d’honoraires. On consomme en France plus de médicaments et souvent des médicaments plus coûteux que dans les autres pays de l’Union européenne. Ceci est le résultat du lobbying intensif des laboratoires pharmaceutiques qui, selon un rapport de l’IGAS, consacrent plus de 25 000 euros par an et par médecin généraliste, à la promotion du médicament. La création d’un pôle public du médicament ainsi qu’une formation continue de qualité et indépendante, destinée aux prescripteurs, constituerait un moyen de réduire ces dépenses inutiles. La suite sur L'Humain d'abord

 

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9 février 2014 7 09 /02 /février /2014 08:12

 

En dépit des scandales, la formation continue des médecins risque-t-elle de tomber dans les mains de l'industrie pharmaceutique ? Des généralistes le redoutent, au vu du peu de garanties présentées par le ministère de la santé.

 

Chassée par la porte, l’industrie pharmaceutique revient par la fenêtre. En dépit des scandales à répétition, les laboratoires pourraient s’immiscer dans la formation continue des médecins. Un arrêté du ministère de la santé leur permet en effet de financer les organismes formateurs. L’État ne serait-il donc pas en mesure de garantir l’indépendance ? Face à la fronde des médecins indépendants, Marisol Touraine temporise. Pour avis, elle a sollicité l’IGAS (Inspection générale des affaires sociales) ainsi que ses propres services juridiques.

 

Mais d’après nos informations, pour des raisons juridiques, ni la première ni les seconds n’ont préconisé une interdiction de ce type de financement. Pourtant, des dérives sont déjà à l’œuvre sur ce marché juteux qui, toutes professions médicales confondues, représente plusieurs centaines de millions d’euros par an.  

 

La formation continue est un concept qui s’est peu à peu imposé au cours des 20 dernières années. Jusqu’à très récemment, et en dépit de son caractère obligatoire, seuls quelque 15 000 médecins généralistes (sur environ 100 000) y avaient recours chaque année. Conçu sous le ministère de Roselyne Bachelot, élaboré sous Xavier Bertrand, mis en œuvre sous Marisol Touraine, le DPC (développement professionnel continu) est censé permettre à tous les professionnels de santé (chirurgien-dentiste, infirmier, masseur-kinésithérapeute, médecin, orthophoniste, etc.) d’évaluer leur pratique et de la perfectionner.

 

Tout l’enjeu de la bataille est de savoir qui les forme et comment. Et c’est sur la situation des médecins libéraux, un marché d’environ 100 millions d’euros par an, que des crispations se font jour.

 

Un organisme gestionnaire du développement professionnel continu (OGDPC) a été créé. Il s’agit d’une sorte de banque, qui reçoit l’argent de l’assurance maladie (notamment grâce à une taxe sur l’industrie pharmaceutique). Chaque profession y est représentée par une commission scientifique indépendante (CSI), chargée d’agréer les structures qui souhaitent former les professionnels en s’assurant de la qualité scientifique des programmes et de leur indépendance financière (gouvernance, CV des membres, liens d’intérêt, etc.). Parmi les médecins, il existe une CSI pour les généralistes. Et une autre pour les spécialistes.

 

Auparavant, les formations étaient en grande partie gérées par des centrales syndicales représentatives de la profession médicale. Mais les directives européennes sur les services (dites Bolkestein) imposent un marché ouvert de la formation. Pas question d’interdire à une entreprise d'intervenir sur celui-ci. Toute la question est de savoir si ces entreprises peuvent être en partie financées par l'industrie pharmaceutique.
La suite sur Médiapart

 

 

 

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 19:27

 

 

Pesticides, perturbateurs endocriniens, radiofréquences… Politiques, scientifiques, institutions internationales et associations écologistes les évoquent de plus en plus souvent comme des causes plus que probables dans l’explosion du nombre de cas de cancer dans le monde. Mais François Hollande, qui vient d’exposer les grandes lignes du plan Cancer 2014-2018, n’en a guère parlé.


Le jour de la présentation du troisième plan Cancer 2014-2018 par François Hollande, l'Agence régionale de santé (ARS) de Languedoc-Roussillon annonce avoir décelé la présence dans l'eau potable de deux substances actives[1] (et surtout de leurs métabolites) interdites en France depuis 2003 et 2004. «Cette utilisation de pesticides interdits n'altère pas la qualité de l'eau de la région»,précise l’ARS. Une affirmation qui ne laisse pas d’intriguer, quand les voix se multiplient parmi les associations, les politiques et les scientifiques pour que les facteurs environnementaux soient enfin pris en compte pour expliquer l’explosion des cas de cancer. Pour la seule année 2012, il y a eu 355.000 nouveaux cas et 148.000 personnes en sont mortes en France. Dans le monde, 14,1 millions de nouveaux cas de cancer ont été diagnostiqués et 8,2 millions de personnes en sont mortes. En 2025, il y aura 19,3 millions nouveaux cas par an sur toute la planète, prévoit le Centre international de recherche sur le cancer (Circ), l'agence spécialisée de l'Organisation mondiale de la santé sur le cancer, qui publiait récemment de nouvelles données sur l’incidence, la mortalité et la prévalence du cancer dans le monde.

 

L’environnement au sens large

Mais qu’est-ce que l’environnement pour les cancérologues? En 2013, le Comité de coordination inter-agences dédié au cancer du sein et à la recherche environnementale estimait qu’il s’agissait tout à la fois des modes de vie et des comportements individuels (absorption d’alcool ou activité physique), des agents chimiques auxquels les gens sont exposés (pesticides, polluants industriels, produits de consommation courante, médicaments), comme des facteurs physiques (radiations dans le milieu médical ou substances non chimiques), ou encore les influences culturelles, sociales et familiales. Une définition très large, qui n’a pas l’heur de faire l’unanimité dans le monde scientifique. Ainsi du rapport de préfiguration du plan Cancer rendu l’été passé par Jean-Paul Vernant[2], qui évoquait a minimales causes environnementales, au diapason de la stratégie nationale de santé, qui ne consacre pas une ligne à la qualité de l’air, à la qualité de l’eau potable, aux radiofréquences ou aux perturbateurs endocriniens.

 

Lien entre cancer et pollution

De tous ces sujets, il n’aura pas non plus été question dans le plan annoncé par le président de la République, qui a préféré consacrer l’essentiel des 1,5 milliard d'euros de budget à la résorption des inégalités sociales liées à la maladie. Seule concession de François Hollande: «Un tiers des cancers sont évitables, liés à l'environnement et aux comportements. Ces cancers sont trop nombreux dans notre pays et continuent à augmenter»,a-t-il déclaré, se référant au tabagisme et aux risques professionnels. «Deux millions de travailleurs sont exposés à des produits chimiques cancérogènes. Il faut encourager les substitutions.»

 

«Face à l’explosion des cancers hormonodépendants, il faut accentuer la prévention environnementale et cesser de nier le lien entre cancer et pollution (chimique, atmosphérique, exposition des travailleurs, amiante, etc.), a réagi l’eurodéputée écologiste Michèle Rivasi dans un communiqué. Il est urgent que les responsables politiques européens, que ce soit au niveau de la Commission européenne ou des Etats membres, fassent montre d’une véritable ambition en matière de prévention des maladies liées aux comportements et à l’environnement. Et ce, quelles que soient les pressions exercées par des lobbies puissants comme les industries du tabac, de l’alcool, de la téléphonie mobile (ondes électromagnétiques), ou encore les industries chimiques et singulièrement celle de l’agro-alimentaire (pesticides) et des emballages (perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A).»L’étiquetage transitoire des contenants avec du BPA pour les publics sensibles, pourtant obligatoire en France depuis le 1erjanvier 2013, n’a toujours pas été mis en œuvre. Le Circ a classé les ondes électromagnétiques comme cancérigènes possibles et la pollution au plan mondial comme cancérigène avéré. La suite sur Journal de l'environnement

 

 

 

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5 décembre 2013 4 05 /12 /décembre /2013 10:04

 

 

Une nouvelle étude alerte sur la proportion six fois plus élevée de personnes contaminées à l’intérieur des prisons qu’à l’extérieur. La politique de prévention en milieu carcéral est à mettre en cause : les dispositifs de réduction des risques développés à l’extérieur restent bannis dans les prisons françaises, en dépit des recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. Elles s’appuient sur les succès obtenus par les pays les ayant déjà mis en place.


Les personnes détenues sont en moyenne six fois plus porteuses du virus du sida (VIH) et de l’hépatite C (VHC) que la population générale. Une situation sanitaire préoccupante révélée par une étude publiée le 5 novembre dans le Bulletin épidémiologique de l’Institut de veille sanitaire. La prévalence du VIH est estimée à 2 % en prison contre 0,35 % en population générale ; et celle du VHC à 4,8 % contre 0,8 %. La plupart des personnes détenues atteintes d’une hépatite C ont été contaminées par usage de drogues. Ces données « confirment l’intérêt du dépistage du VIH et du VHC » en prison, mais aussi d’une véritable « politique de réduction des risques » afin de « limiter la transmission de ces infections ».


Cette préconisation rejoint celles du Conseil national du sida, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou l’Office national des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC). Un groupe de travail mis en place par les ministères de la Santé et de la Justice a rendu des conclusions dans le même sens en juin dernier. Mais le gouvernement n’a toujours pris aucune mesure pour rendre accessible en prison certains dispositifs de réduction des risques déjà en vigueur en milieu libre : distribution de tampons alcoolisés, de pansements, de seringues stériles, de matériel stérile pour inhaler, etc.


Des mesures déjà effectives dans divers pays : de la Suisse à l’Iran, en passant par l’Allemagne, l’Espagne, le Kirghiztan... « Toutes les évaluations ont montré que ces programmes sont efficaces » souligne l’OMS : « ils réduisent le partage des seringues et l’incidence du VIH et des hépatites, sans augmenter l’usage de drogues et l’injection. Au contraire, ils ont même tendance à les diminuer : l’accompagnement conduit plus facilement aux traitements de substitution que la répression ou l’injonction. Les seringues ne sont jamais utilisées comme arme, et ces programmes améliorent la sécurité générale de la prison ».


Des arguments que la France ne semble toujours pas prête à intégrer, au bénéfice d’un déni de l’usage de drogues en prison et autres pratiques à risque. Une étude publiée en avril 2012 montrait pourtant que parmi les détenus consultés au sein de la maison d’arrêt de Bordeaux, 27 % déclarent avoir consommé de la cocaïne en prison, 19 % de l’héroïne, 11 % du crack et 27 % d’autres substances. La moitié de ceux qui inhalent disent partager leurs pailles et plus de la moitié des injecteurs (60 %) partager leur seringues. 27 % des détenus ont aussi signalé s’être fait tatouer en prison, le plus souvent sans désinfection ou en utilisant un mauvais procédé : briquet, eau de Javel très diluée, etc. (Rossard and al, Le Courrier des Addictions, avril-juin 2012). La suite sur OIP

 

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22 août 2013 4 22 /08 /août /2013 07:19

 

 

Wattrelos, l’Hôtel-Dieu à Paris et désormais Pont-à-Mousson, et d’autres à venir, comme Juvisy. Malgré les promesses des politiques, les structures d’urgences sont détruites les unes après les autres. La méthode est toujours la même, introduite par Mattei du temps de Chirac et conduite par Bachelot du temps de Sarkozy. Rien n’a changé. En voici la sordide recette : comment casser le service public.

 

SOUS LA COUPE DES ARS

Sournoisement, le 29 juillet dernier, la direction de l’hôpital de Pont-à-Mousson et l’agence régionale de santé (ARS) de Lorraine ont décidé de fermer tout simplement les urgences. Environ cinquante malades sont accueillis aux urgences chaque jour. Ils devront faire une heure de voiture pour aller consulter dans les services de Metz ou de Nancy, déjà saturés. Cette mesure montre combien les ARS sont devenues des dictatures technocratiques méprisant totalement les élus, les organisations sociales et les malades, afin de s’assurer des primes rondelettes qui récompensent les « économies » prétendument effectuées. Car le « surcoût » de la proximité est bien moindre que les frais engendrés par les transports en ambulance ou par les pompiers… Il n’empêche, une bonne ARS est une ARS qui ferme un maximum de structures.

 

Il n’y a évidemment pas les bons d’un côté et les méchants de l’autre. Beaucoup de médecins embauchés dans ces agences donnent une caution médicale aux regroupements. Et il y a plus d’un directeur d’hôpital qui se bat contre ces agences. Il existe aussi des syndicats qui roupillent en facilitant la déconstruction sociale par leur attente stérile. Mais la plupart du temps, la partition est la même et elle est jouée par les mêmes musiciens. Pourtant, ils en ont fermé, des urgences : en 1988, tous les établissements de santé avaient un accueil et des services d’urgences, soit trois mille en France. En 2013, il nous en reste neuf cent cinquante. Où est passé l’argent de toutes ces économies? Nul ne sait.

 

POUR TUER TON CHIEN, DIS QU’IL A LA RAGE

Évaluations, statistiques, audits… Le néolibéralisme fournit les produits pour réaliser l’euthanasie d’un service. Ainsi, les médecins qui devraient soigner les malades, veiller à l’encadrement et à la bonne humeur des équipes, prévoir les plannings et les protocoles thérapeutiques, se voient chargés de statistiques, de codages. Combien de vieux de plus de 75 ans par an, par heure, par jour ? Combien de réanimations ? Combien de nains, de sourds, de muets, de galeux ? Le nouveau médecin est vissé devant son ordinateur à contempler des courbes et à rendre des chiffres. Que font de ces chiffres la direction de l’hôpital et l’ARS? Rien, car un bon chiffre est un chiffre qui sert à fermer.

 

SEMER LA DISCORDE POUR MIEUX RÉGNER

Il y a une chose que les directions des hôpitaux ne supportent pas : la convivialité et les syndicats. Rien ne vaut le discrédit pour s’en débarrasser. Soit une infirmière super sympa, qui fait du bon café, de bons gâteaux : faites courir le bruit qu’elle couche, et la rumeur va la pousser à bout. Soit un médecin jovial et épicurien qui met une bonne ambiance et soigne bien : écartez-le des réunions, enlevez-lui quelques moyens, noyez-le sous les gardes, pourrissez sa vie privée. Tout est toujours fait pour les virer : brimades, harcèlement moral, diminution de leurs fonctions… Ainsi, les médecins et le personnel finissent toujours par craquer, démissionnent ou demandent leur mutation. À Pont-à-Mousson, doucement, les médecins sont partis.

 

LE CONTRAT DE RETOUR À L’ÉQUILIBRE FINANCIER

La spirale sociale infernale est engagée, le personnel démotivé. Plus l’administration dit «on ne trouve personne» sans chercher, plusceux q ui restent sont sur les genoux. Les heures supplémentaires ne sont pas payées, ce qui dégoûte les personnels de travailler plus. Vu le pouvoir d’achat en chute libre et les galères pour les bas salaires, très vite, le personnel se barre ou cumule des emplois pour s’en sortir. De l’autre côté, pour faire encore des « économies », apparaît un plan pour fermer tout ou partie de l’hôpital. Pourquoi commencer par les urgences ? Par Patrick Pelloux/ La suite sur CharlieHebdo

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22 juillet 2013 1 22 /07 /juillet /2013 19:54

 

 

Après une nouvelle hausse du tabac, la ministre de la santé, lance un test pour voir s'il ne serait pas possible d'interdire la cigarette et autres cochonneries qui se fument, dans les lieux publics tels que plages, jardins publics et autres sorties d'écoles...

 

Au terme « Interdire la cigarette », je préfère celui de « interdire les fumeurs »

 

GEDC3173.JPGSi je récapitule, dans un premier temps, c'est la fumée qui est mauvaise pour le non fumeur et en particulier pour les salariés qui travaillent dans ces lieux de débauches appelés bars, discothèques, restaurants etc... Ce ne fût pas une si mauvaise idée que ça, et le fumeur en général a accepté de ne plus s'en griller une à table à la fin du repas, et de rejoindre entre la poire et le café, devant la porte de l'établissement, le groupe de fumeurs obéissants.

 

Puis, ce fût les plaintes des riverains : les fumeurs dehors, ça fait aussi du bruit.

 

Puis vint l'idée de les interdire également en terrasse (en plein air donc)... C'est toujours en pourparlers.

 

Puis est arrivé la mode de la cigarette électronique, dont il semblerait qu'elle soit moins nocive. Pour ma part, si les pub disent qu'elle ne contient ni papier ni goudron, je ne sais pas vraiment ce qu'elle contient en réalité. Selon un rapport de l'OMS publié mardi, il n'existe aucun moyen pour les consommateurs de savoir ce que contient réellement  le produit qu'ils ont acheté ici

 

Et voilà que depuis hier, tout le monde en parle, on étudie comment faire pour que les fumeurs soient interdits de parcs, de jardins, de plages, et aux abords des écoles.

 

Dans un premier temps parce que c'est un mauvais exemple pour les enfants...GEDC3176.JPG

  • « Fumer » des cigarettes électroniques, le « tourisme » viticole ou encore le non respect du code de la route... ne donnent pas le mauvais exemple ?

 

On parle santé aussi du côté du Ministère :

Le tabac c'est mauvais. Soit !! On est tous d'accord. Et que fait-on :

  • de la mal bouffe, des pesticides et autres produits, des médicaments dont on s'aperçoit après coup qu'ils ne sont pas bons, des produits « inconnus » mis justement dans les cigarettes électroniques, de l'alcool voir ici les dégâts, sans compter les 30% de morts sur la route dus à l'alcool, ni les blessés.

Ça coûte cher à la sécurité sociale

De tous les exemples cités ci-dessus, il semblerait que le fumeur soit le seul à payer autant de taxes, censées compenser le coût de leur future maladie. Je n'excuse rien, je constate simplement !!

 

L'addiction étant reconnue comme maladie par le gouvernement ici que fait-il pour aider les « addict » à part la répression ?

  • Pourquoi les patchs et autres produits de substitutions ne sont pas remboursés par la sécurité sociale ?

  • L'augmentation du prix de tabac touche en premier celui qui a le moins de moyen financier. Et les plus riches, pas intéressants au niveau de leur santé ?

Les gouvernements successifs, à la recherche de sous, n'ont eu de cesse d'augmenter les prix et... les taxes qui vont avec... Si c'est mauvais pour la santé, ça semble bon pour les finances de l'État.

 

L'hygiène

GEDC3178-1.jpgC'est vrai que trouver des mégots dans le château de sable d'un enfant est purement scandaleux. Mais ne s'agit-il pas d'abord d'éducation ? S'il n'y avait que les mégots sur les plages...

  • Il y a des gens sales, fumeurs ou non. On retrouve régulièrement couches, canettes, sacs plastique... partout, que ce soit sur les plages ou dans les chemins de randonnées, dans les bois ou dans les parcs.... Et après ce sont les gamins des écoles qui vont « nettoyer la nature » en ramassant ces déchets... Bonjour l'exemple !!

  • Entre juillet et août, lorsque les touristes étrangers ou Français arrivent dans notre pays en grand nombre, le nombre de réceptacles à ordures, containers ou poubelles, augmente-t-il au prorata de l'augmentation de la population ?

 

Et pour finir, les plages, les jardins publics ou les villes lors de festivités estivales sont-ils toujours et partout munis de toilettes en nombre suffisant ?

Sur les plages, ça éviterait de se baigner dans l'urine des autres et en ville ou dans les parcs, de marcher dedans...

 

VMH

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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 18:14

 

 

Sur les 13 milliards en frais de santé non remboursés en 2012 par l'Assurance maladie et restés à la charge des patients ou de leurs mutuelles, "plus de 7 milliards sont imputables aux seuls dépassements d'honoraires".

C'est ce que révèle ce lundi la première étude (à télécharger ci-dessous) de l'Observatoire citoyen des restes à charge en santé, dont 60 millions de consommateurs, le Collectif interassociatif sur la santé (CISS) et Santéclair, société spécialiste du risque santé, ont annoncé la création.

Ces dépassements d'honoraires par les professionnels de santé libéraux, qui représentent un total de 7 milliards d'euros, ont augmenté de 9% en deux ans pour les seuls médecins spécialistes, selon les chiffres obtenus par l'intermédiaire de l'Institut des données de santé (IDS), dont le CISS est membre. Selon ces chiffres:

  • les Français ont versé, en 2012, 40 milliards d'euros aux professionnels desanté libéraux (médecins spécialistes, généralistes, chirurgiens-dentistes, infirmiers, kinésithérapeutes etc)

  • 27 ont été remboursés par l'assurance maladie

  • 13 milliards sont donc restés à la charge des patients ou de leurs mutuelles

  • dont 7 milliards rien que pour les dépassements d'honoraires

  • les dépassements des médecins spécialistes (notamment des chirurgiens, anesthésistes, obstétriciens) ont augmenté de 9% en deux ans et ont totalisé 2,3 milliards en 2012

  • la palme revenant aux soins dentaires pour lesquels les dépassements d'honoraires représentent 82% du restant à payer. La suite sur l'Humanité

 

Reste à charge lire le PDF

 

 

Les propositions du Parti de Gauche :

Dépassement d’honoraires : un accord grotesque et des milliards au frais des patients

 

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15 mai 2013 3 15 /05 /mai /2013 19:23

La direction de l'AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) a annoncé mardi 14 mai 2013 dans un communiqué que les urgences de l'Hôtel-Dieu, plus ancien hôpital de Paris, fermeraient le 4 novembre.


“La directrice générale (de l’AP-HP, Mireille Faugère) a annoncé la fermeture à partir du lundi 4 novembre 2013″ des urgences, lors d’une réunion de la Commission médicale d’établissement (CME), avait indiqué à l’AFP l’un de ses membres.


Dans un communiqué, la direction de l’AP-HP a confirmé cette décision: “L’AP-HP présente une structure de soins ambulatoires (sans hébergement à l’hôpital), sans rendez-vous, fonctionnant 24h/24 et l’organisation permettant de transférer, à partir du 4 novembre prochain, l’activité des urgences de l’Hôtel-Dieu”.


La nouvelle organisation “prévoit le maintien des activités médico-judiciaires, la fermeture du SAU (service d’accueil des urgences) de l’Hôtel-Dieu, accompagnée du renforcement des moyens d’accueil dans ces SAU, de la mise en place à l’Hôtel-Dieu d’un service mobile d’urgence et de réanimation (SMUR)”.


La direction précise que l’ensemble du projet a été soumis à l’Agence régionale de santé: “les conclusions ont été présentées ce (mardi) matin à la CME et le seront à l’ensemble des autres instances centrales et locales dans les jours et semaines à venir”.


Situé sur l’Ile de la Cité, au coeur de la capitale, l’Hôtel-Dieu rayonne sur neuf arrondissements de Paris, soit 370.000 Parisiens.


Une vaste restructuration a déjà entraîné le transfert de plusieurs services vers l’hôpital Cochin, option préférée à une rénovation jugée trop onéreuse.


La direction de l’AP-HP souhaite faire de l’établissement un “hôpital debout”, privé de lits d’hospitalisation, et un centre de recherche, qui abriterait également les locaux administratifs de l’AP-HP.


Cette décision était évoquée depuis de nombreux mois et les syndicats ont manifesté à plusieurs reprises contre la fermeture des urgences qui ont accueilli 43.000 personnes en 2011.La suite sur La Gazette des Communes

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