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Qui a tué nos villages ?

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26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 14:58
Planification écologique : Aménagement du territoire
Planification écologique : Aménagement du territoire
Planification écologique : Aménagement du territoire
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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans campagne 2021-2022 L'Avenir en commun aménagement du territoire
26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 14:46
Planification écologique : agriculture écologique et paysanne
Planification écologique : agriculture écologique et paysanne
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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans campagne 2021-2022 L'Avenir en commun Agricuture paysanne
26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 14:31
Planification écologique : Transports
Planification écologique : Transports
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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans campagne 2021-2022 L'Avenir en commun Écologie
26 mai 2021 3 26 /05 /mai /2021 14:18
Planification écologique : consommer autrement, le programme de l'Avenir En Commun
Planification écologique : consommer autrement, le programme de l'Avenir En Commun
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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans campagne 2021-2022 L'Avenir en commun Planification écologique
19 mai 2021 3 19 /05 /mai /2021 11:48
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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans Vidéos Campagne 2021-2022
19 mai 2021 3 19 /05 /mai /2021 11:12
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republicainedoncdegauche.over-blog.com
1 avril 2021 4 01 /04 /avril /2021 17:36
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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans SANTÉ Députés LFI
7 mars 2021 7 07 /03 /mars /2021 09:32

Quelles seront vos premières décisions économiques si vous remportez l'élection présidentielle de 2022 ?

J'arriverai au pouvoir avec un objectif simple : relancer une consommation populaire écologiquement durable et remplir le carnet de commandes des entreprises. Nous procéderons par plans. Et d'abord notre "plan investissement eau", qui illustre de la manière la plus forte la jonction entre l'écologie politique et l'économie. Ce sont des choses simples, que tout le monde comprend.

 

Plus qu'une transition, je prône une "bifurcation", c'est-à-dire un changement de trajectoire de notre économie. La division internationale du travail actuelle n'est plus tenable pour un pays comme le nôtre.

La relocalisation est notre mot d'ordre.

Notre modèle c'est l'économie mixte: un secteur public planifié et un secteur privé protégé de la concurrence déloyale de l'international.

Je nationaliserai les "biens communs" : l'eau, l'air, ce dont tout le monde a besoin, en appliquant la règle pollueur/payeur.

De même, plus question de privatiser EDF ou de démembrer la SNCF.

Les prix de l'énergie et du transport doivent être stabilisé. Les gens comme les entreprises ont besoin de visibilité.

 

Vous voulez annuler une partie de la dette publique mais n'est-ce pas dangereux pour un pays qui emprunte 260 milliards d'euros par an ?

Je commencerai par proposer d'annuler la partie de la dette publique détenue par la banque centrale européenne (BCE) : c'est près de 20% de la dette française.

La BCE émet autant de monnaie qu'elle veut, elle peut donc geler cette dette sans que personne ne soit floué. Le seul risque, que j'assume, est de voir l'inflation progresser en Europe d'un ou deux points si tous les pays en font autant. Que diable ! Nous avons déjà connu des périodes d'inflation à 10 ou même 12 points. Cela desserrera la contrainte sur la dépense publique et permettra de réinvestir dans notre économie, nos hôpitaux, nos écoles publiques.

Nous enclencherons ainsi une dynamique vertueuse.

La relance de l'activité soulagera la dette détenue par les entreprises (2.000 milliards d'euros) et les particuliers (1.400 milliards d'euros). Le danger est là. Car elles peuvent provoquer par effet domino d'effondrement de l'économie française.

Pour éviter le pire, je préconise l'instauration d'une caisse de défaisance de ces dettes privées. Elles seraient absorbées par les banques privées et rachetées par la BCE.

 

Vous voulez augmenter les impôts alors que la France, avec un taux de 45%, est déjà la championne du monde des prélèvements obligatoires devant le Danemark…

J'instaurerai un impôt universel sur les entreprises comme pour les particuliers pour qu'elles soient toutes taxées à la mesure de la richesse produite dans notre pays. Avec cette nouvelle règle, Amazon paiera à la France ce qu'il nous doit et pas ce qu'il a envie de donner.

J'engagerai également la lutte contre la fraude fiscale, en appliquant aux pays européens tricheurs la grille internationale des paradis fiscaux. Ainsi nous débusquerons, les pays voyous de l'Europe : le Luxembourg, les Pays-Bas et d'autres.

Je mettrai en place une taxe exceptionnelle sur les "coronaprofiteurs": la tech, le e-commerce, tous ceux qui se sont enrichis pendant la crise. On l'a déjà fait en 1919 avec les "profiteurs de guerre". Enfin, je réorganiserai l'architecture globale de l'impôt en France. Personne ne peut se satisfaire d'un système à 5 tranches d'impôts où la moitié des Français ne payent pas d'impôt.

Je créerai neuf nouvelles tranches pour mieux répartir l'effort fiscal. Dans mon système, si vous êtes en dessous de 4.000 euros par mois, vous paierez moins d'impôts. Évidemment, les tranches les plus hautes paieront plus d'impôts, avec un maximum sur la dernière tranche qui sera taxée à 90%.

 

Une taxation aussi forte ne produirait-elle pas des effets désastreux en favorisant l'exil fiscal comme la Suède des années 1970-1980 ?

Cela ne sera plus possible. Nous appliquerons l'impôt universel sur le modèle de la règle fiscale des USA : chacun paiera sur la place et ensuite la différence de ce qu'il aurait payé en France. La société ne peut pas vivre sous le chantage d'une poignée de personnes qui préfèrent leur portefeuille à leur patrie.

 

L'ampleur du plan de relance européen, 750 milliards d'euros ne vous incite-t-il pas à revoir votre jugement sur l'Union européenne ?

Absolument pas ! Cette somme est dérisoire comparée aux 12.000 milliards de PIB de l'Union et 8 points de récession. Ce "machin" s'est couvert de honte dans ces événements, incapable de décrire ce qu'était un processus de confinement, incapable d'établir une coopération sanitaire planifiée dans toute l'Europe, incapable de reconnaître ses erreurs monstrueuses sur la gestion des hôpitaux publics, incapable de gérer la production de vaccin et l'approvisionnement de nos pays. C'est l'Europe qui est responsable de tout ça, c'est l'Europe qui a sur la conscience les morts du Covid et des maladies qui n'ont pas pu être détectées ni traitées à temps. Et quand ils finissent par se mettre d'accord au bout de dix heures de palabres, c'est sur ce chiffre ridicule de 790 milliards d'euros. La France va recevoir 40 milliards et en remboursera 60 !

Je veux envoyer un message : ou bien l'on change de méthode ou bien la France désobéira.

La Grèce, c'était 2% de l'économie européenne, la France c'est 18%. Nous sommes un grand pays, une grande puissance encore pour un certain temps ! Qui s'y frotterait s'y piquerait ! Je ne vois pas de raison de laisser notre pays se vider de son sang industriel. Ça n'a rien d'agressif de dire à un Allemand que nous ne pouvons plus continuer comme ça. Je reste sur la formule mitterrandienne : "On ne fait pas l'Europe en défaisant la France".

 

On entend moins vos critiques sur l'euro …

Face au désastre en cours, je ne veux pas rajouter au chaos. On a une monnaie unique, qui est surévaluée. Cette surévaluation a permis à l'Allemagne de s'imposer comme la puissance économique dominante en vendant ses voitures et ses machines-outils. Elle nous a déclassé parce que nous ne sommes pas capables d'affronter le marché mondial sur nos productions intermédiaires. Dans cet épisode, on a accepté des conditions insupportables. Maintenant, il faut s'entendre pour changer les statuts de la BCE avec des critères qualitatifs autre que la seule stabilité monétaire. Et je reste contre l'euro fort.

 

Avez-vous évolué sur le revenu universel, une mesure qui bénéficierait aux jeunes durement affectés par la crise du coronavirus ?

Je ne suis toujours pas d'accord mais je ne demande qu'à être convaincu. Je suis toujours prêt à discuter. Les premières choses que j'entends me font un peu peur. Quand je vois M. Jadot dire qu'il est pour un projet de revenu universel avant d'annoncer, après avoir fait ses additions, que cela donnera le RSA + 100 euros, je ne vois pas ce que l'on a à gagner de l'opération. Par ailleurs, j'ai toujours trouvé inacceptable un revenu universel fusionnant des minimas sociaux pourtant calculés sur mesure. Ici, je suis davantage pour le sur mesure que sur le prêt-à-porter. Je suis partisan de ce que j'appelle la "garantie dignité" : l'Etat doit compléter la différence entre ce que perçoit tout citoyen et le seuil de pauvreté de 1.015 euros. Sinon, autant dire que vous acceptez la pauvreté dans votre pays et que vous vous contentez de l'organiser.

Arezki Atsada

Extrait de l'article de Challenges du 4 mars 2021. Voir ici

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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans J-L Mélenchon ÉCONOMIE-FINANCES
17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 08:47
Je vous invite à lire cet article titré "Les assistés de la France d’en haut" de "l'observatoire des inégalités" dont voici quelques extraits :
 
Le haut de la hiérarchie sociale fait la leçon à une France qui peine à boucler ses fins de mois, alors qu’il profite largement de nombreux soutiens, tant de notre modèle social et que des entreprises.(...)
 
 
Certaines aides sont même ciblées sur les plus riches. C’est le cas par exemple des très nombreuses réductions d’impôts (aussi appelées « niches fiscales »). Elles vont coûter en 2021 la bagatelle de 86 milliards d’euros à la collectivité en pertes de recettes. Le recours aux femmes de ménage et autres personnels à domicile par exemple est largement subventionné. En 2021, à elle seule, cette niche fiscale va coûter 3,8 milliards d’euros de recettes à l’État ! L’équivalent de ce que coûterait un minimum social à destination des jeunes de 18 à 24 ans qui en demeurent exclus aujourd’hui. (...)
 
 
Quant au mécanisme de « quotient familial » de l’impôt sur le revenu, il procure un avantage qui augmente avec le niveau de vie et le nombre d’enfants (avec un plafond tout de même). Plus vous gagnez, plus un enfant réduit votre impôt. (...)
 
 
Prenons l’exemple de l’école : compte tenu des inégalités sociales qui existent dans l’enseignement supérieur, l’État dépense bien davantage pour les enfants de cadres supérieurs(...) un jeune qui quitte l’école à 16 ans aura coûté environ 100 000 euros à la collectivité, celui qui va jusqu’au bac pro, environ 130 000 euros. Mais un élève d’une grande école coûte au minimum 200 000 euros, beaucoup plus encore dans les établissements les plus élitistes. Au sommet, dans les écoles les plus prestigieuses du pays que sont l’École nationale d’administration (Ena), l’École normale supérieure et Polytechnique notamment,les élèves, quasiment tous issus des familles les plus aisées du pays, sont même payés pour étudier.
 
 
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republicainedoncdegauche.over-blog.com - dans SOCIAL
28 janvier 2021 4 28 /01 /janvier /2021 13:44

Jour après jour, la pandémie étouffe tout autre sujet de discussion sur les plateaux de télévision et de radio. Ce que l’on appelait le « court-termisme », c’est-à-dire la gestion à courte vue, sans aucune perspective de long terme, est devenu la norme désormais dans la vie quotidienne de tout un chacun. On ne sait pas si on sera confinée demain, on ne sait pas qui sera vacciné ou pas. En fait on ne sait rien. Et il faut vivre dans l’incertitude absolue pour sa vie quotidienne.

 

Aucun d’entre nous insoumis, ne croit que cela soit possible. Il est exact qu’il s’agit là d’un dressage de masse à une obéissance aveugle. Le prix à payer en cas de refus d’obtempérer est soit des amendes de toutes sortes, soit la maladie ou avec elle la mort. Tel est l’ambiance à présent. À notre sens, une telle société n’est pas viable. Il faut donc s’attendre à ce que dans un plus ou moins long terme, la discipline craque d’une manière imprévue et dans des formes imprévisibles. Les premières émeutes contre des décisions de confinement que l’on a pu observer ici ou là dans le monde en attestent. Il est frappant d’observer comment aux Pays-Bas, les émeutes ont donné lieu aussi à des pillages de magasins d’alimentation. Quel révélateur de la profondeur de la crise sociale ! On voit réapparaître dans tous les pays des famines. Elles sont évidemment socialement situées.

 

Je me lasserais à reprendre ici tous les avertissements et les propositions dont nous avons, nous groupe parlementaire des insoumis, émaillé toute la période depuis le premier confinement. Je n’y reviens pas : cinq plans d’action, onze propositions de loi. Mais on continue à entendre de la part des lamentables députés LREM des « vous refusez tout, vous ne proposez rien ». Bien sûr cela signale avant toute chose à quel point ces gens sont incapables d’écouter quoi que ce soit d’autre qu’eux-mêmes.

 

Il est important de le dire et de le répéter : la France ne peut pas vivre de confinement en déconfinement et reconfinement. Pas seulement pour des raisons économiques, pas seulement pour des raisons d’organisation de la vie quotidienne. Elle ne le peut pas tout simplement parce qu’il est impossible de vivre en société de cette manière. Et les êtres humains ont besoin de vivre en société. L’incapacité du gouvernement à imaginer des alternatives au confinement exprime l’impasse sur laquelle débouche ses a priori idéologiques. Les néolibéraux croient que les êtres humains sont d’abord des producteurs ensuite des consommateurs, un point c’est tout. Ce que nous voyons c’est non seulement la limite d’une illusion idéologique mais c’est surtout le désastre qu’elle provoque.

 

Aucune des causes de la pandémie n’a été maîtrisée. Les élevages ultra intensifs par lesquels se propagent des zoonoses de masse sont toujours là. De même que les longues chaînes d’approvisionnement et d’interdépendance de l’alimentation et sa distribution. L’Organisation mondiale de la santé, et d’innombrables observateurs, ont dit et répété qu’il fallait s’attendre à une multiplication des pandémies. Il est donc essentiel de bien comprendre que nous devons apprendre à vivre avec. Et vivre, ce n’est pas mettre entre parenthèses la vie sociale et tout ce qui va avec. Souvenons-nous sur ce point que les pays d’Afrique vivent depuis des décennies au milieu des pandémies ou des maladies récurrentes. Ainsi le paludisme reste aujourd’hui la première maladie mortelle du monde. Vivre avec le risque de pandémie cela signifie : vivre autrement. Il va falloir orienter autrement les services de santé qui n’ont pas eu pour premier objectif la prévention et le traitement des pandémies comme d’autres systèmes sanitaires, notamment ceux d’Afrique.

Dans l’immédiat, plutôt que le confinement, nous croyons au roulement. C’est-à-dire utiliser par rotation les transports en commun, les salles de classe, les chaînes de production, les locaux dont on a l’usage quel qu’il soit. La logique de la rotation doit remplacer celle du confinement. Le confinement doit être réservé à ceux qui sont malades. Il faut donc se donner les moyens de les accueillir pour les isoler. Je crois que tout cela est « de la politique », au sens noble que l’on peut et que l’on doit donner à ce mot. Il est important d’accepter de parler politique. Le faire, c’est commencer à ne plus être un pion dans la situation mais l’auteur de sa propre vie. Nous, les insoumis, nous en avons davantage besoin que d’autres. D’abord sur le plan psychologique car nous ne savons pas vivre sans discuter et disputer. Ensuite sur le plan politique. Le dernier sondage paru sur les élections présidentielles nous en informe assez crûment. En regardant de près le résultat nous notons qu’il nous est appliqué un taux d’abstention supérieure à celui des autres électorats tels que les socialistes ou les écologistes. Le résultat nous donne alors deux à trois points de moins que nous aurions si nous avions le même taux d’abstention. C’est clair : l’électorat jeune et populaire n’a pas la tête aujourd’hui dans le débat politique ni dans les alternatives à trouver face à la situation qu’il subit. Occupé à survivre, les nôtres sont naturellement indifférents au reste. C’est bien ce que nous pensions quand nous avons décidé de commencer tôt notre campagne présidentielle. On connait nos milieux sociaux. Il nous faudra y travailler plus dur, plus profondément, plus longtemps, plus méthodiquement. De leur côté, les milieux des classes moyennes supérieures qui vivent au rythme des effets de mode disposent des moyens et du temps d’une réflexion plus tranquille.

 

Que cela n’empêche pas un moment de légèreté amusée à cet endroit de mes lignes. Avez-vous noté comment tous ceux qui m’avaient accablé de leur sarcasme à propos de mon démarrage «  trop tôt » (en campagne présidentielle) sont à leur tour entrés dans l’arène ? Leur calendrier a donc été avancé ? Certains effets de « candidature champignon » se sont donc aussitôt épuisés, notamment dans la gauche traditionnelle. Là, les désillusions sondagières succèdent désormais aux inflations médiatiques. Ce feuilleton anime le paysage et il ne faut pas s’en plaindre s’il permet d’attirer l’attention. Il est possible qu’il produise aussi l’effet inverse. On a vu comment la télé du gouvernement, France 2, a traité l’autre jour le thème de « présidentielle à gauche ». Taubira, Montebourg tenaient le haut de l’affiche de France 2. Puis on mentionna qu’il y avait déjà « d’autres candidatures » et tous les noms étaient mis bout à bout sans discerner les cas et en oubliant du monde. C’est naturellement la pire vision politicienne qui puisse être ! Son résultat est avant tout de démoraliser et de dégoûter. À la fin de ce « sujet », pas une seule fois avait été évoqué autre chose qu’une compétition de personnes. Il était impossible de savoir ce qui éventuellement pouvait distinguer les uns des autres quant aux idées proposées. Bien sûr c’est désolant. Mais c’est assez traditionnel. C’était déjà la même chose en 2016. C’est toujours pareil. Ces « analystes » n’ont aucune espèce d’idées. Ils croient que la compétition peut se réduire à des questions de personnes comme c’est le cas dans leur profession. Comme dirait ce bon Marx : « les idées dominantes sont celles de la classe dominantes ». Et naturellement, cela vaut pour toutes les castes également. Jean-Luc Mélenchon source L'ère du peuple

 

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