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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:25

 

 

Grève des employés du secteur public (33)Des milliers d'employés du secteur public en Norvège sont en grève depuis jeudi, et le mouvement s'est étendu aujourd'hui, mardi, pour inclure un nombre encore plus grand de travailleurs. Il s'agit du conflit de travail le plus important dans le secteur public norvégien depuis 1984. Les syndicats en cause représentent autour de 600 000 travailleurs de partout au pays.

 

Au total, le nombre de grévistes atteint aujourd'hui autour de 42 000. Parmi les travailleurs touchés, on dénombre des enseignants et aides-enseignants, des travailleurs de crèches, des éboueurs, les pilotes maritimes, certains agents de police et des gardiens de prison (entre autres).

 

Les représentants syndicaux affirment que le gouvernement refuse à leurs membres des augmentations salariales équivalentes à celles reçues par tous les autres travailleurs. Les syndicats réclament une augmentation de 4.5% alors que le gouvernement offre 3.75%. Lire la suite sur Norvège. Fr

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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:24

 

 

S'il fallait une preuve du rôle majeur des caisses d'allocations familiales (CAF) dans la politique du logement, la lecture du dernier numéro de "L'e-ssentiel", la lettre d'information électronique de la branche famille suffirait à s'en convaincre. Entièrement consacré aux prestations familiales versées en 2011, cette publication montre notamment que les différentes aides au logement versées par les CAF ont bénéficié, l'an dernier, à 6,1 millions de personnes (métropole et DOM), ce qui représente un peu plus d'un allocataire sur deux (54,5%). Si l'on prend en compte les enfants et les autres personnes à charge, il apparaît ainsi que 12,5 millions de personnes vivent au sein d'un foyer bénéficiant d'une aide au logement de la branche famille.

 

En 2011, le nombre de bénéficiaires de ces aides a progressé de 1,5%, atteignant ainsi son plus haut niveau depuis la création des aides au logement. En termes de montant, les versements à ce titre ont atteint l'an dernier un total de 15,78 milliards d'euros. La plus importante de ces prestations est l'aide personnalisée au logement ou APL (2,57 millions de bénéficiaires et 6,88 milliards d'euros), suivie de l'allocation de logement à caractère social (2,26 millions d'allocataires et 4,80 milliards d'euros) et l'allocation de logement à caractère familial (1,28 millions de bénéficiaires et 4,10 milliards d'euros). Lire la suite surLocaltis Info


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Pour rappel, le programme du Front de Gauche propose :

 

LOGEMENT

Remettre le logement social dans le "public", c’est faire barrage à la spéculation par les grandes entreprises du BTP. C’est reprendre en main le destin de milliers de travailleurs qui ne peuvent s’épanouir en risquant l’expulsion, en vivant dans des campings à l’année ou pire encore.

Plan d’urgence pour le logement et contre la spéculation immobilière : Le mal logement en France

Dans un premier temps nous bloquerons les loyers dans le public et encadrerons leur évolution dans le privé par le plafonnement des prix à la vente et à la location, en fonction de la tension dans les territoires. (…)

 

Nous créerons un service public national et décentralisé du logement, de l’habitat et de la ville.

Ce service public se déclinera en quatre volets :

- un pôle public financier, appuyé sur la Caisse des dépôts et consignations, pour financer le logement social.

- un pôle public de la construction pour casser le monopole des majors du BTP et permettre l’abaissement des loyers et des charges.

 

SALAIRES

La France, 5ème puissance mondiale a, ce qu’on appelle des travailleurs pauvres". Comment peut-on effectuer un travail qui ne permet pas de vivre décemment et surtout de n’avoir pas assez pour payer les charges incompressibles (loyer, charges, énergie...)

En agissant sur les salaires, le Front de Gauche permettra à chaque salarié de pouvoir vivre de son travail, ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Plus le SMIC est bas, plus les APL augmentent. Et comme les APL, ce sont nos impôts, ceux-ci augmentent aussi !

 

Augmenter les salaires :

Nous voulons rétablir le droit au travail, à l’emploi et au repos dans une nouvelle répartition des richesses. Pour cela, nous établirons les 35 heures effectives, le droit à la retraite à 60 ans à taux plein, le Smic à 1 700 euros et un salaire maximum qui ne pourra dépasser 20 fois le plus bas salaire dans les entreprises publiques et privées.

 

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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:23

 

 

 

Grèce: Les quatre principales banques ont reçu 18 milliards d'euros du FESF

 

DETTE - Ces sommes font partie d'une enveloppe de 25 milliards, versée par le FESF au Fonds grec de stabilité, pour la recapitalisation des banques du pays...

 

Les quatre principales banques grecques ont reçu lundi 18 milliards d'euros du Fonds européen de stabilité financière (FESF) en vue de leur recapitalisation, a indiqué à l'AFP une source au sein du Fonds grec de stabilité financière.

 

«L'ordre de virer les fonds a été donné et cela signifie que la procédure est achevée», a indiqué cette source. La Banque nationale de Grèce (BNG), numéro un du pays, a reçu 7,43 milliards d'euros, Alpha Bank 1,9 milliard, Eurobank 3,97 milliards et la Banque du Pirée 4,7 milliards d'euros.

 

28 milliards de pertes avec la restructuration de la dette

 

Ces sommes font partie d'une enveloppe de 25 milliards, versée par le FESF au Fonds grec de stabilité (Hellenic Financial stability fund) pour la recapitalisation des banques grecques, après les pertes de l'ordre de 28 milliards d'euros qu'elles ont subies du fait de l'opération de restructuration de la dette en mars.

 

Au total, l'enveloppe atteint 50 milliards d'euros, dans le cadre de cette opération prévue par le deuxième plan de soutien mis au point en faveur de la Grèce par l'UE et le FMI.

 

La mission du FESF est d'emprunter sur les marchés de l'argent, à des taux faibles grâce aux garanties apportées par les Etats de l'Union monétaire, et de le reverser aux gouvernements ou banques qui en ont besoin. (…)

 

Selon les analystes, cette hausse fait suite aux sondages publiés dimanche donnant comme favori aux élections législatives du 17 juin le parti de la droite Nouvelle Démocratie qui a contresigné le deuxième plan d'aide au pays et les mesures d'austérité imposées en échange des prêts internationaux. Lire l’article en entier sur 20 Minutes 

 

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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:22

 

 

La science économique n’existe pas. Il n’y a que de l’économie politique. Il faut pourtant toujours des événements extrêmes pour dessiller ceux qui feignent de croire, ou pire, croient de bonne foi, que l’administration des choses pourrait remplacer la délibération des hommes. Ça tombe bien, en voilà un qui s’annonce. La perspective d’une sortie de la Grèce de l’euro, puis celle d’une possible décomposition de la monnaie unique par effet de contagion, promettent de rappeler à grand spectacle ce qu’il en coûte d’ignorer la part politique de l’économie. Car il suffirait de figurer l’enchaînement possible des choses sous la forme d’un arbre de décision pour apercevoir que, quoique configuré par des contraintes économiques, chacun de ses points de bifurcation a fondamentalement la nature d’un acte politique de souveraineté. La Grèce continuera-t-elle de se soumettre à l’austérité ? — politique. Décidera-t-elle le défaut en grand ? — politique. L’Europe réagira-t-elle en tentant de la garder dans l’euro ou en la poussant dehors ? — politique. Est-ce la Grèce elle-même qui anticipera en réarmant sa banque centrale et en retournant à la drachme ? — politique.

 

Mais politiques plus encore les mouvements réactionnels des corps sociaux qui finissent toujours par passer le point où l’étranglement de l’austérité combiné à la dépossession de souveraineté deviennent intolérables et, très légitimement, cherchent à toute force une voie de sortie, pour le meilleur — Syriza qui pourrait être le germe d’une réaffirmation des peuples contre les orthodoxies financières (celles des marchés et des gouvernements mêlées) — ou pour le pire — cette sinistre Aube Dorée, reproche vivant fait à l’Europe libérale, supposément justifiée pour que « plus jamais ça » et dont tous les actes concourent inexorablement à faire revenir « ça ».

 

Némésis politique Retour à la table des matières

 

Sauf à avoir l’entendement tout à fait obturé, le résultat hautement probable d’une politique économique européenne qui n’aura rien appris de l’histoire, rien compris des erreurs d’il y a quatre-vingts ans, celles de Hoover, de Laval… et surtout de Brünning, pouvait être annoncé du moment même [1] où, fière de ses règles disciplinaires, de ses traités et de ses pactes, consciencieusement occupée à donner satisfaction aux marchés qu’elle a elle-même installés en position de tutelle, l’Europe, contre toute logique économique, a décidé qu’il n’était pas d’autre voie pour stabiliser les dettes publiques que la restriction généralisée. Il ne faut pas s’y tromper : la Grèce, sans doute le pays le plus fragile et le plus déséquilibré ex ante de la zone euro, n’est que l’éclaireur d’un parcours où bon nombre d’autres pays sont déjà engagés derrière elle — ne pas espérer de fin de crise si d’aventure un miracle, désormais il faut au moins ça, parvenait à sauver l’« éclaireur »... Car l’aberration historique dans laquelle s’est engagée l’Europe est dotée d’une très grande généralité, et produira inexorablement ses effets partout où elle est appliquée. La rechute en récession des économies européennes et l’incapacité à tenir (d’intenables) engagements de déficit, à l’image notamment de l’Espagne, en témoignent pourtant assez mais, dans une logique formellement stalinienne, d’ailleurs déjà vue à l’œuvre au moment de la transition russe, la conclusion tirée par les libéraux européens tient que les contrariétés du réel s’expliquent moins par les excès de leur politique que par l’insuffisance de ses applications. Inutile de préciser que cette logique-là n’a pas d’autre terme que le champ de ruines fumantes — précisément là où la Grèce se trouve conduite d’une main très sûre.

 

C’est là un chemin que les corps sociaux, sans doute stupidement attachés à quelque archaïque réflexe de conservation de soi, renâclent pourtant à suivre jusqu’au bout. La succession des plans de sauvetage, accompagnés de conditions d’ajustement structurel si bien pensées qu’elles appelaient et leur propre échec et — parce que la logique européenne est étrange — leur propre reconduction, a été une descente aux enfers. La Grèce depuis 2009 a été plongée dans une récession organisée qui lui a fait perdre 15 points de PIB cumulés, le taux de chômage y est de 22 %, l’évolution des salaires réels continûment en territoire négatif depuis 2010 (jusqu’à - 12 % en 2011 !) — mais il faudrait en fait prendre le temps de dresser le tableau social concret qui correspond à ces abstractions macroéconomiques. Et voilà qu’un gouvernement de technocrates se présente ingénument porteur d’un énième plan d’ajustement à hauteur de 5 points de PIB supplémentaires. Malencontreusement une échéance électorale passe par là. Et l’on s’étonne que le paysage politique grec vole en éclats, plus des deux tiers des électeurs se rangeant derrière les partis refusant l’austérité, quelle surprise en effet. par Frédéric Lordon Lire la suite sur Le Monde Diplomatique

 

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Mardi 29 mai 2012 2 29 /05 /Mai /2012 13:20

 

 

Nous avons majoritairement rejeté la politique de Nicolas Sarkozy et élu François Hollande. Ce choix a montré que nous voulions vivre autrement.

 

Cependant, nous savons que François Hollande ne pourra, seul avec son gouvernement, changer la donne. Il reste attaché à l'idéologie dominante, celle du néolibéralisme, celle de la finance, celle de l'Europe que nous avions massivement rejetée, en 2005, en connaissance de cause.

 

Ne perdons pas de vue que François Hollande et le PS avaient appelé à voter OUI au TCE. Ne perdons pas de vue, non plus, qu'il a préconisé l'abstention de ses élus lors du Congrès de Versailles en février 2008, ce qui a permis à Nicolas Sarkozy de faire passer le Traité de Lisbonne, copie conforme du TCE, dont nous mesurons chaque jour les conséquences. N'oublions pas qu'il a prôné de nouveau "l'abstention dynamique" lors de la signature du Mécanisme européen de Stabilité (MES) qui nous conduira très prochainement à une politique de rigueur, à l'application de la fameuse "Règle d'or", chère à Angela Merkel et à la perte progressive de notre souveraineté nationale.

 

Songeons à ce qui se produit en Grèce, en ce moment. Les nouvelles règles européennes, si elles sont appliquées, feront de nous les Grecs de demain. Est-ce cela que vous voulez ?

 

Cinq ans de Sarkozysme ont démantelé tout le programme de solidarité nationale mis en place par le Conseil National de la Résistance, et mis à mal tous nos services publics : santé, éducation, distribution de l'eau, du gaz, de l'électricité, des services postaux, des transports publics... au nom des règles de la concurrence libre et non faussée.

 

Cinq ans de Sarkozysme, selon les mêmes règles, ont fait fuir nos usines, nos industries de pointe, délocalisées dans des zones où la main d’œuvre est meilleur marché ce qui fait que le chômage, en France n'a cessé d'augmenter...

 

Nous ne pourrons compter sur les députés socialistes pour rompre avec ces politiques antisociales et bousculer le programme très flou et plutôt libéral de "notre" actuel Président.

 

Nous avons besoin, pour construire le futur, d'une école forte pour former notre jeunesse, d'un système de santé publique et de sécurité sociale solidaires, de transports en commun publics, d'une EDF indépendante des sociétés privées et capable de sortir progressivement du nucléaire dont on a pu récemment mesurer les dangers, et de donner l'essor aux énergies renouvelables...

 

Nous devons recréer les conditions du mieux vivre ensemble.

 

Tout cela, le Front de Gauche l'a inscrit dans son programme : "L'humain d'abord". Ce programme est réaliste et réalisable : il suffit de rompre avec cette idéologie néolibérale qui broie les humains et ne profite qu'à quelques uns (1% de notre population qui bénéficie de suprêmes privilèges fiscaux et autres et licencie ou délocalise sans le moindre état d'âme).

 

Notre pays n'a jamais été aussi riche, seulement, cette richesse n'est plus du tout partagée : les plus riches sont de plus en plus riches tandis que le nombre des pauvres s'accroît et que la précarité devient une règle.

 

Songez que "l'Europe qui protège" est en train de mettre en place un nouveau système social dans lequel il n'y aura plus de CDI mais des contrats à durée déterminée, discutés au coup par coup... que le contrat primera sur la loi rendant les salariés définitivement esclaves de la demande patronale et de ses exigences au niveau salarial, c'est-à-dire, du moins disant social. (Projet de l'Europe, du MEDEF et admis par le PS dans son programme).

 

Songez qu'il vous sera demandé de travailler jusqu'à plus de 65 ans prochainement, pour obtenir une pension de misère, qu'il vous faudra financer vos retraites, alors que dès la cinquantaine, vous aurez des chances d'être licenciés par un patronat qui décidera que vous êtes trop coûteux ou inadaptés à ses exigences.

 

Songez à tout ce qui vient de se décider durant ces cinq dernières années, et demandez-vous, en toute honnêteté ce que l'actuel gouvernement a la volonté de modifier... peu de choses, selon son programme !

 

Pour que notre démocratie fonctionne dans le sens de l'intérêt général des citoyens, il importe qu'il y ait une Assemblée Nationale représentative de toutes les sensibilités.

 

Le rôle des députés, c'est de proposer et d'élaborer les lois qui nous régissent.

 

Si vous élisez des députés socialistes en masse, ce sera une assemblée "bleu-horizon", qui votera comme un seul homme (ou une seule femme) les lois du MEDEF et de l'Europe. Si vous voulez que vos intérêts soient pris en compte, il faut créer à gauche les conditions favorables au plus grand nombre des citoyens.

 

François Hollande semble nier le fait qu'il doit son élection aux 4 millions d'électeurs du Front de Gauche qui lui ont apporté leurs voix au second tour. Il faut que cette gauche puisse faire entendre sa voix, la vôtre, la nôtre.

 

Ne vous laissez pas abuser par les discours de la droite ou de l'extrême droite. Tous ont toujours été du côté de la finance et du grand patronat. Ils ne feront rien pour le peuple qu'ils méprisent, même s'ils essaient de donner le change en paroles !

 

Avec l'extrême droite (et avec l'UMP qui tendait, particulièrement en ces temps de campagne présidentielle, vers l'extrémisme du FN dans ses discours et ses attentes) c'est la fin de la solidarité nationale que nos "pères" avaient construite en 1946, juste après la guerre, dans des conditions autrement difficiles que celles que nous connaissons en ce moment. Respectons leur souvenir et honorons leur sagesse, nous leur devons tant !

 

N'oublions pas que notre pays avait su, dans les années 30, échapper à la vague fasciste qui s'enflait en Europe : Allemagne Hitlérienne, Espagne Franquiste, Italie Mussolinienne.

 

Ce serait une immense honte de donner du pouvoir pour ne pas dire le pouvoir à ce type d'idéologie fondée sur la haine de l'Autre, sur le racisme et la xénophobie. N'oublions pas la leçon de l'Histoire, restons le peuple des Lumières, celui de l'abolition des privilèges. Honorons nos fondamentaux : Liberté, Égalité, Fraternité !

 

Pour cela, donnons-nous une représentation à la hauteur de nos espérances, à la hauteur de la France.

 

Élisons nos députés pour qu'ils portent notre parole, celle du Peuple, pour qu'ils nous rendent des comptes comme ils s'y sont engagés, et pour cela, votons Front de Gauche! SourceBlog Médiapart 

 

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Dimanche 27 mai 2012 7 27 /05 /Mai /2012 21:27
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 17:07

 

 

Mur des Fédérés

 

Le Mur des Fédérés au Père Lachaise (Paris) symbolise la lutte pour la liberté et des idéaux. Là, le 28 mai 1871, cent quarante-sept fédérés, combattants de la Commune furent fusillés et jetés dans une fosse ouverte au pied du mur.

 

Le cimetière du Père-Lachaise fut établi en mai 1804 dans un domaine qui avait longtemps appartenu aux Jésuites et où le Père Lachaise, confesseur de Louis XIV, avait résidé à la fin de sa vie. Ce fut au XIXe siècle le cimetière de l’aristocratie et l’on y transféra aussi les restes de personnages célèbres des époques antérieures.

 

C’est là qu’au cours de la Commune, au printemps 1871, se retranchèrent les derniers combattants. Les Versaillais, maîtres du lieu vers la fin de l’après-midi du 28 mai, y fusillèrent tous les prisonniers contre un mur appelé depuis lors Mur des Fédérés.

 

Le massacre des communards allait alors prendre fin mais la répression continua. Le bilan, comprenant les victimes de la guerre civile et de la répression qui suivit, s’établit entre 20 000 et 30 000 morts. Sont dénombrés :

 

* la prononciation d’une centaine d’exécution de communards dont 23 effectives ;

 

* 410 peines de travaux forcés ;

 

* 4 600 emprisonnements ;

 

* 322 bannissements ;

 

* 4 586 déportations au bagne, en Nouvelle-Calédonie, non loin de Nouméa et environ 3 000 déportations au bagne d’Algérie. (ainsi qu’à l’Île Madame) ;

 

* 56 placements en maison de correction pour les « gavroches ».

 

Le drame, amplifié encore par l’hystérie haineuse des médias, se lit dans ces chiffres. Mais la Commune et l’action des Communards restèrent gravées dans les mémoires, au cœur même du Mouvement ouvrier qui ne mit que quelques années à renaître. Lire la suite sur Histoire du Monde 

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Présentation

  • : Républicaine DONC de gauche, parce que "Capitalisme, Libéralisme, Mondialisation économique" sont antagonistes avec notre devise "Liberté, Égalité, Fraternité", la Déclaration des Droits de l'Homme et du citoyen, le préambule de la Constitution de 1946, la déclaration de Philadelphie et le Conseil National de la Résistance.
  • : 22/11/2010
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